Note : voici quelques histoires que j’ai rassemblées pour votre inspiration personnelle. Certaines de ces histoires, vous les retrouverez écrits dans mes anciens blogs. Elles sont des histoires vécues, et qui pourraient vous arriver personnellement. La vie est pleine de mystères et de surprises, n’est-ce pas ? Et nous avons chacun des choses insolites qui nous sont arrivées… ! Bonne lecture !
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Petites histoires insolites et inspirantes (Part 23)

Le Père à ses côtés

Peggy Porter
Mon fils Gilbert, alors âgé de huit ans, était louveteau depuis peu. À la fin d’une réunion, il s’était vu remettre un morceau de bois, quatre roues et une feuille d’instructions. Le tout devait être « confié à papa » dès son retour à la maison.
Pour Gilbert la chose était difficile, car papa n’était pas très enclin à bricoler avec son fils. Malgré tout, il tenta sa chance. Papa lut la notice et se contenta d’en rire. Confectionner une voiture de course avec son gamin à partir d’un morceau de bois ? L’idée était par trop cocasse !
Les semaines passèrent, on oublia le morceau de bois. Pour finir, maman (moi-même) décidait de venir en aide à son garçon : elle y comprendrait peut-être quelque chose… Nous nous attelâmes au projet. N’étant pas très douée pour la menuiserie, je me bornais à lire les instructions tandis que Gilbert les exécutait. Et il fit de son mieux.
Quelques jours plus tard, son morceau de bois s’était transformé en voiture de course. Elle était un peu bancal, certes, mais elle était splendide ― aux yeux de maman tout au moins. Gilbert, qui n’avait pas encore vu les voitures de ses camarades, se sentait assez fier de sa « formule 1 », et surtout d’avoir réalisé quelque chose par lui-même.
Puis le soir tant attendu arriva. Voiture en mains, fierté au cœur, Gilbert se rendit avec moi sur les lieux du départ. C’est alors que cette fierté fit place à la plus profonde des humiliations. De toute évidence, sa voiture était la seule à avoir été construite sans l’aide d’un adulte. Toutes les autres, manifestement, étaient le fruit d’un partenariat père-fils, comme en témoignaient leurs lignes élégantes et leurs magnifiques décorations de peinture. Certains garçons étouffèrent quelques ricanements à la vue du pauvre véhicule de Gilbert, branlant, instable et sans attraits.
Pour ajouter à l’humiliation, Gilbert était le seul garçon qui ne fût pas accompagné d’un homme. Deux de ses camarades n’avaient pas de papa, mais l’un avait invité son oncle, l’autre son grand père. Gilbert n’avait que sa maman.
Pour la course, on procéda par élimination. Deux voitures s’élançaient, la gagnante de ce premier duel concourait avec la suivante et ainsi de suite. La voiture de Gilbert parvint en finale et se retrouva opposée au plus élégant, au plus rapide, au plus racé de tous ces « bolides » Au moment même où allait être donné le signal du départ, mon gamin de huit ans demanda timidement, les yeux écarquillés, qu’on suspende la course pendant une minute, afin de lui donner le temps de prier. La compétition fut donc suspendue.
Gilbert se laissa tomber sur les genoux en serrant dans ses mains son étrange morceau de bois. Les sourcils froncés, il conversait avec Dieu. Pendant une minute et demie, il pria avec une grande ferveur. Puis il se releva le visage illuminé d’un sourire, et annonça : « Ça y est, je suis prêt ! »
Sous les applaudissements de la foule, un garçon nommé Tommy, au côté de son papa, regardait leur voiture dévaler la rampe. Gilbert, lui aussi, au côté de Son Papa — Son Papa du Ciel — regardait son morceau de bois s’élancer tant bien que mal. Mais ce dernier finit par atteindre une vitesse surprenante et franchit la ligne d’arrivée une fraction de seconde avant la voiture de Tommy. Gilbert sauta en l’air en criant : « Merci ! » tandis que de la foule s’élevait un tonnerre d’applaudissements.
Le chef scout s’approcha de Gilbert, le micro à la main, pour lui poser la question que tout le monde attendait :
― Alors, Gilbert, tu as prié pour gagner, n’est-ce pas ?
― Oh non monsieur, répondit-il, ça n’aurait pas été juste de demander à Dieu de m’aider à battre quelqu’un. Je Lui ai demandé de m’aider à ne pas pleurer au cas où je perdrais.
Gilbert n’avait pas demandé à Dieu de l’aider à gagner la course. Ni de changer l’issue de la course. Mais de lui accorder la force nécessaire quelle qu’en soit l’issue.
Se pourrait-il que nous passions trop de temps à prier que Dieu nous fasse gagner, qu’Il « truque » la course en quelque sorte, ou qu’Il nous soustraie à la lutte, alors que nous devrions Lui demander la force de triompher dans la lutte ?
Oui, Gilbert avait bien gagné ce soir-là, avec son Papa à ses côtés.
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Où la balle s’est arrêtée !

Ceci est une étonnante et miraculeuse histoire qui est vraiment arrivée durant la Seconde Guerre mondiale, à deux soldats américains en mission secrète.
L’histoire se passe sur le front de bataille. Un lieutenant et son ami ont été envoyés pour une mission importante.
— Cela va prendre un miracle pour nous d’être capable de traverser les lignes
ennemies sans être vu lieutenant !
— Je sais Buddy !
— Vite, couche-toi, ils nous ont repérés ! Combien de soldats ennemis tu peux voir ?
— Je ne suis pas sûr… Peut-être une vingtaine !
— Regarde Buddy, nous sommes encerclés !
— Qu’est-ce qu’on va faire ?
— Notre seule chance, c’est de courir à travers cette clairière !
— Je suis avec vous, lieutenant !
— Allons-y, nous n’avons pas le choix ! Aaaah ! Je suis touché !
— Mon Dieu, le lieutenant est mort, et l’ennemi va me repérer aussi !
— Kom ! Die sind sicher tot ! (venez, ils sont morts tous les deux !)
— Oh ! S’il te plaît Dieu, aidez-moi à ne pas faillir à cette mission… S’il te plaît, aidez-moi ! Tu as dit que tu n’es pas limité par beaucoup ou par peu. Aidez-moi comme tu as aidé Samson dans la Bible à tuer ses ennemis avec seulement une mâchoire d’âne. S’il te plaît, combat à mes côtés !
Buddy attrapa les deux mitraillettes et commença à tirer aveuglement sur l’ennemi. Quand les deux chargeurs, finirent pas être vides, il ne restait plus un seul allemand debout et Buddy était toujours vivant ! Mais l’histoire ne finit pas ainsi !
— B…Buddy !
— Lieutenant, vous êtes vivant ! Mais la balle vous a touché en pleine poitrine !
— Oui, c’est vrai Buddy, je n’arrive pas à comprendre moi-même ce qui m’est arrivé, je devrais être mort ! Mais je suis seulement étourdi, je me demande pourquoi ?
— Ma Bible !… La balle a touché ma Bible, laquelle je porte toujours dans la poche de ma veste… Ma Bible m’a sauvé la vie !
— Regarde Buddy, la balle a traversé une bonne partie de ma Bible… Oh ! C’est
étonnant, devine où elle s’est arrêtée ?
— Je n’ai aucune idée lieutenant, où s’est-elle arrêtée ?
— Au milieu du Psaume 91 ! Regarde ! Comme si la balle semblait pointer vers le septième verset : Il en tombera mille à ton côté, et dix mille à ta droite… Mais aucun mal ne t’arrivera.
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Donnez une « Rose »

Mon ami Bruce était un responsable des services sociaux. Un été, il a coupé un bouquet de roses de son jardin pour les donner dans une partie pauvre de la ville.
Il en donna quelques-unes à une femme aveugle qui se mit à les sentir passionnément.
– Quel délicieux parfum embaume l’air maintenant, s’exclama-t-elle.
La dernière visite de Bruce était pour celle d’une famille, qui aujourd’hui serait considérée comme une famille qui a de sérieux problèmes.
La fille ainée avait été mise en probation pour deux années. Elle se mit à regarder fixement Bruce quand il lui offrit sa dernière rose.
Il fut surpris quand elle attrapa la rose et la mise contre ses joues.
– Personne ne m’a jamais donné une rose avant, dit-elle, c’est la première fois que j’en vois une de si près.
Mon ami fut touché par la douceur de la jeune fille qui tenait dans ses mains, ce précieux don.
– Mon cœur est vraiment ému pour elle, et la façon qu’elle chérit ce précieux don , me dit-il, combien sa vie aurait pu être différente si quelqu’un s’était soucié assez d’elle avant et lui avait offert une rose !
Parfois, cela  ne prend pas grand-chose pour apporter un peu de gaieté et de joie dans la vie d’une autre personne. Mais cela peut faire une grande différence !
(Francis Gay)
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Une question d’importance…

Durand le deuxième mois de mes études d’infirmières, notre professeur nous donna une série de questions. Comme j’étais très consciencieuse dans mes études, je répondu le mieux que je pu à toutes les questions, jusqu’à ce que j’arrive à la dernière.
– Quel est le prénom  de la femme qui nettoie l’école ?
Sûrement cela devait être une sorte de blague. Je l’avais déjà aperçu plusieurs fois quant-elle faisait son travail. Elle était grande, avec des cheveux noirs, dans la cinquantaine environ, mais comment pouvais-je connaître son nom ? Quand je remis ma feuille, j’avais laissé ma dernière question sans réponse.
Avant que la classe finisse,  un étudiant demanda si la dernière question comptait pour les points de ce questionnaire.
– Absolument ! Dit le professeur. Dans votre carrière, vous allez rencontrer beaucoup de gens. Tous sont importants. Chacun mérite votre attention et votre respect, même si c’est seulement pour leur donner un sourire et leur dire bonjour.
Je n’ai jamais oublié cette leçon importante de la vie. J’ai aussi appris que le prénom de cette femme était « Dorothy »
(JoAnn C. Jones)
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Une vie n’a pas besoin d’être grandiose pour qu’elle soit belle.

Il y a autant de beauté dans une petite fleur que dans un majestueux arbre ; dans un petit joyau que dans un magnifique diamant. Une vie peut-être très belle, mais être insignifiante aux yeux du monde. Une merveilleuse vie et celle qui accomplit sa mission dans ce monde…
Ceux qui n’ont pas de dons apparents sont en danger de penser qu’ils ne peuvent pas vivent une vie merveilleuse ; qu’ils ne peuvent pas être une bénédiction pour le monde.
Mais la plus petite vie qui remplit bien sa place, est merveilleuse aux yeux de Dieu ! (Mrs. Charles Cowman)
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Le toucher du Maître !

Un jour, le Dr. Hubert Davidson rendit visite à la célèbre poétesse Myra Brooks Welch, que l’on connaît surtout pour son chef-d’œuvre, « Le Toucher du Maître »
Alors qu’il prenait congé d’elle, Myra lui adressa ces derniers mots en caressant le bras de son fauteuil roulant :
– Et je remercie Dieu pour ça !
Imaginez donc ! Etre reconnaissant pour un fauteuil roulant ! Mais, à vrai dire, ce n’est qu’après son handicap qu’elle connut le succès. Au lieu d’être aigrie par ce handicap, elle choisit de s’en servir pour devenir meilleure, et le don merveilleux qu’elle avait pour la poésie lui ouvrit de toutes nouvelles perspectives.
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Amour, avec un A majuscule!

Un mari amoureux plante un champ de fleurs pour sa femme aveugle.
Il était une fois un mari et une femme, M. et Mme Kuroki. Ils vivaient dans la paix et dans le bonheur mais soudain une tragédie a secoué leur famille. Mme Kuroki a perdu la vue. Mais son mari ne s’est pas découragé et a eu l’idée brillante de cultiver un jardin de fleurs pour qu’elle puisse adorer leurs parfums et s’en réjouir.
Cette histoire plus qu’émouvante s’est déroulée dans le Japon rural où vivait le couple de fermiers avec leurs deux enfants. Mme Kuroki souffrait de diabète et les complications l’ont rendue aveugle. Avec la perte de la vue, l’épouse a sombré dans la dépression et cherchait refuge dans sa maison, refusant d’aller dehors.
Cependant, le mari a trouvé un moyen pour la ragaillardir. Une belle idée lui est venue: planter tout un champ de fleurs pour pousser sa femme à quitter la maison.
Deux ans et des milliers de fleurs plus tard, elle a pu adorer ce résultat fabuleux.
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Un retraité indien construit un Taj Mahal en hommage à sa femme

L’Indien Faizul Hasan Quadri, âgé de 80 ans, a érigé une copie diminuée du mausolée Taj Mahal pour rendre hommage à sa femme perdue, avec qui il a partagé 53 années de mariage heureux.
Les travaux de construction du mini-mausolée lui auront pris trois ans, a rapporté le journal britannique Daily Mirror. Le retraité a réussi à construire un bâtiment de 92 mètres de haut, qu’il n’a pourtant pas pu achever à cause de difficultés  financières.
Les travaux lui ont coûté quelques 115.000 dollars, dont 93.000 proviennent de la vente d’un lopin de terre et 23.000 de la vente de la bijouterie de sa femme.
Il ne lui reste qu’à procéder aux finitions du mausolée et à aménager un jardin devant, a raconté le retraité. Cependant, un tel projet exige environ 100.000 dollars de plus.
— On m’a proposé un soutien financier, mais j’y ai renoncé. C’est mon propre témoignage du respect à l’égard de ma femme défunte, c’est pourquoi je dois le faire moi-même, a insisté M. Quadri.
La construction du Taj Mahal, dont le vieillard s’est inspiré, s’est étendue sur une période de plus de 12 ans. Ce mausolée a lui aussi une histoire romantique derrière ses murs de marbre blanc. Il a été construit par l’empereur moghol Shah Jahan en mémoire de son épouse morte en donnant naissance à leur quatorzième enfant. À sa mort, l’empereur a été inhumé auprès d’elle.
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