Note : voici quelques histoires que j’ai rassemblées pour votre inspiration personnelle. Certaines de ces histoires, vous les retrouverez écrits dans mes anciens blogs. Elles sont des histoires vécues, et qui pourraient vous arriver personnellement. La vie est pleine de mystères et de surprises, n’est-ce pas ? Et nous avons chacun des choses insolites qui nous sont arrivées… ! Bonne lecture !
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Petites histoires insolites et inspirantes (Part 20)

En sécurité au port !

Il y a quelques années, une flotte de pêche sortit d’un petit port sur la côte Est de Newfounland au Canada. Dans l’après-midi, le temps changea et la tempête éclata. A la nuit tombée, pas un seul bateau n’était rentré. Toute la nuit, les épouses, les mères et les enfants des marins  scrutèrent l’horizon en priant pour leurs bien-aimés.
Pour ajouter à l’horreur de la situation, l’un des cottages prit feu. Comme les hommes étaient tous en mer, il fut impossible de sauver la maison. A l’aube, à la grande joie de tous, la flotte entière trouva le chemin du petit port.
Mais il y avait un visage qui était une image de désespoir ; La femme du marin dont la maison avait brûlée ! En embrassant son mari, elle s’exclama « Nous sommes ruinés, notre maison et tout ce qu’elle contenait a brûlé cette nuit ! »
Mais l’homme s’écria : « Dieu merci pour cet incendie ! C’était la lumière de notre maison en feu qui a guidé toute la flotte jusqu’au port ! »
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Le bénéfice des handicaps

Le président Théodore Roosevelt était très myope. Il portait toujours avec lui ses deux paires de lunettes, une pour voir de près et l’autre pour voir de  loin. Durant  sa  dernière campagne  politique,  un individu  du  nom  de Schrenk lui tira dessus dans la ville de Milwaukee.
Le chirurgien qui examina sa blessure lui tendit son étui à lunettes métallique et lui fit remarquer que c’était grâce à sa présence dans la poche de sa veste que sa vie avait pu être épargnée. L’étui  avait  ralenti la force de la  balle et  l’avait  fait  dévier de sa trajectoire vers le cœur.
« Eh bien, ça alors ! Comme c’est étrange ! » dit-il en prenant l’étui contenant ses lunettes cassées ; « j’ai toujours considéré comme un handicap d’avoir à porter sur moi ces deux paires de lunettes, et spécialement celles-ci qui sont très épaisses, mais aujourd’hui elles m’ont sauvé la vie »
Nous ne comprendrons peut-être jamais dans cette vie la raison pour laquelle nous sommes affligés par des handicaps. Néanmoins nous pouvons être certains qu’ils travaillent pour notre bien.
Milton, aveugle, devint un meilleur poète que lorsqu’il voyait ! Bunyan, emprisonné, écrivait pour les générations à venir !
Parfois un handicap arrive à quelqu’un pour le ralentir, ou pour qu’il vive plus longtemps et qu’il puisse ainsi continuer son travail.
Les exemples sont innombrables qui nous révèlent qu’un grand nombre d’hommes atteignirent le succès non pas malgré leur handicap, mais grâce à leur handicap.
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 Être reconnaissant pour ce qu’on a !

Pendant la première guerre mondiale une grand-mère fit un voyage de 4 jours et 4 nuits dans le train pour aller  de Miami à Los Angeles en passant par Chicago.  Le train était tellement bondé, qu’il y avait des gens qui dormaient dans le couloir et dans les compartiments à bagages.
Elle ne pouvait pas s’allonger pour dormir parce que tous les compartiments à couchettes étaient occupés. Et  en plus de ça, elle devait avoir un de ses petits-enfants sur les genoux durant tout le voyage.
Elle était si inconfortable qu’elle s’en plaignit au porteur noir, lui disant qu’elle ne pouvait pas dormir. Il lui dit :
« Madame, je vais te di’e quoi fai’e ! Tu fe’mes juste tes yeux et tu penses à ces ga’çons là-bas qui essayent de dormi’ dans la boue jusqu’aux genoux, dans l’eau glacée et le sang dans un t’ou d’obus, au milieu des ti’s d’obusiers et des balles de mit’ailleuses   qui leur sifflent aux o’eilles, en se demandant chaque minute  s’ils ne vont pas êt’e touché par un obus. Tu penses juste à ce qu’ils t’ave’sent, tu te mets à l’aise, et tu t’endo’mi’as comme un bébé ! »
Elle suivit son conseil, et elle fut si reconnaissante de ce qu’elle avait, qu’elle s’endormit profondément.
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Quand une mère de soldats nazis sauvait des officiers soviétiques

« Cachons les prisonniers russes. Peut-être que Dieu épargnera alors nos fils », disait Maria Langthaler. Un reportage spécial d’Argumenti i Fakti sur cet exploit inconnu d’une paysanne allemande.
« Les gamins de quinze ans de la Hitlerjugend se vantaient de qui avait tué plus d’innocents. L’un a même sorti de sa poche une liasse d’oreilles coupées pour les montrer à son copain — tous les deux ont ri. Un fermier a trouvé un Russe qui se cachait dans une étable avec des moutons, et l’a poignardé avec un couteau — l’homme s’est débattu dans des convulsions, et la femme du tueur a égratigné le visage du mourant. 40 cadavres éventrés ont été entassés dans la rue du village Ried in der Riedmark, leurs organes sexuels exposés à la vue de tous: les jeunes filles passaient devant les cadavres et riaient »
En lisant les archives du camp de concentration de Mauthausen, moi, qui avait été en Afghanistan, en Irak et en Syrie, je devais faire des pauses pour me calmer — le sang se glaçait dans mes veines en apprenant ce que les paysans autrichiens respectables avaient fait avec des prisonniers de guerre soviétiques évadés — juste trois mois (!) avant la Victoire. Une seule femme en Autriche, Maria Langthaler, mère de nombreux enfants, a caché, en risquant sa propre vie, des prisonniers de Mauthausen pendant que ses quatre fils combattaient sur le front de l’Est…
« Vous n’avez pas de portrait d’Hitler »
Dans la nuit du 2 au 3 février 1945, une évasion collective a eu lieu à Mauthausen, unique dans l’histoire du camp. Un groupe de prisonniers du bloc №20 a attaqué les tours de garde et les mitrailleurs avec des pierres et des manches de pelle, tandis que le second groupe court-circuitait les barbelés électriques avec des couvertures et des vestes mouillées. 419 officiers soviétiques prisonniers ont réussi à sortir du camp. Le commandant du camp, le SS-Standartenführer Franz Ziereis, a appelé les habitants des villages avoisinants à participer à la recherche des fugitifs:
« Vous êtes des chasseurs passionnés et là, c’est beaucoup plus amusant que chasser des lapins! »
Les vieillards et les adolescents se sont joints à la SS et à la police pour attraper dans les bois et exécuter sauvagement ceux qui tenaient à peine debout, épuisés par la faim et le froid. En une semaine, presque tous les fugitifs sont morts. Seuls 11 d’entre eux ont survécu à la chasse dont deux — les officiers Mikhaïl Rybtchinski et Nikolaï Tsemkalo — ont été cachés par la paysanne Maria Langthaler.
« Les Russes ont frappé à notre porte en plein jour, raconte la fille de Maria, Anna Hackl, qui avait 14 ans à l’époque (elle en a 84 aujourd’hui). Ils nous ont demandé de leur donner quelque chose à manger. Après, j’ai demandé: pourquoi les prisonniers ont-ils osé entrer dans notre maison, tandis que tous les gens sont devenus complètement fous ? »
Ils ont répondu: « Nous avons regardé par la fenêtre, vous n’avez pas de portrait d’Hitler sur les murs »
Ma mère a dit à mon père: « Aidons ces gens » Mon père a eu peur: « De quoi tu parles, Maria! Les voisins et les amis vont nous dénoncer! » Et ma mère a répondu: « Peut-être Dieu épargnera alors nos fils »
Les prisonniers ont été cachés dans le foin mais le matin, un détachement SS est venu inspecter la grange et a remué l’herbe sèche avec des baïonnettes. Rybtchinski et Tsemkalo ont eu de la chance — par miracle, les lames ne les ont pas touchés.
Le lendemain, les SS sont revenus avec des chiens de berger mais Maria avait déjà emmené les prisonniers de Mauthausen dans une petite chambrette au grenier. Elle a demandé du tabac à son mari et l’a dispersé sur le sol… Les chiens n’ont pas réussi à retrouver leur trace.
Ensuite, pendant trois longs mois, les officiers se sont cachés dans sa maison à la ferme de Winden, et chaque jour devenait encore plus effrayant: les officiers de la Gestapo exécutaient constamment des traîtres parmi la population locale.
Les troupes soviétiques avaient déjà pris Berlin et Maria Langthaler, en allant se coucher, ne savait pas à quoi s’attendre le lendemain. Le 2 mai 1945, on a pendu un “traître” devant sa maison: le pauvre vieillard avait dit qu’Hitler étant mort, il fallait se rendre.
« Je ne sais pas d’où ma mère avait tant de sang-froid », raconte Anna Hackl.
Une fois, ma tante est venue nous voir et s’est étonnée: « Pourquoi gardez-vous le pain ? Vous n’avez rien à manger vous-mêmes ! » Ma mère lui a dit qu’elle séchait du pain pour manger en route: « On bombarde — au cas où il faudrait déménager… »
Une autre fois, le voisin a regardé le plafond et a dit: « Il y a quelque chose qui grince là-haut, comme si quelqu’un marchait… » Ma mère a ri et a répondu: « Mais qu’est-ce que tu racontes! Ce sont des pigeons ! »
Tôt le matin du 5 mai 1945, les troupes américaines sont venues à notre ferme et les détachements du Volkssturm ont fui. Ma mère a mis une robe blanche, est montée au grenier et a dit aux Russes: « Mes enfants, vous rentrez à la maison » Et elle s’est mise à pleurer.
Fous de sang
Quand j’ai parlé aux habitants des villages des environs de Mauthausen, ils ont avoué avoir honte des atrocités que leurs grands-pères et grands-mères avaient commises. À l’époque, les paysans avaient donné à ce massacre le nom moqueur de Mühlviertler Hasenjagd (“la chasse aux lapins du Mühlviertel”)
Des centaines de nos prisonniers ont été abattus par les “civils”, fous de sang… Seulement dans les années 1980-1990, en Autriche, on a commencé à parler de cette terrible tragédie — on a tourné un film et publié les livres Les ombres de février et La mère t’attend.
En 2001, à l’initiative de l’organisation de la Jeunesse socialiste de l’Autriche, un monument aux prisonniers soviétiques morts a été érigé à Ried in der Riedmark. Une stèle de granit représente 419 barres — correspondant au nombre de fugitifs. Presque toutes sont barrées — sauf 11. Outre Frau Langthaler des travailleurs de l’Est, des Polonais et des Biélorusses, ont pris le risque de cacher les Russes dans leurs granges.
Malheureusement, Maria Langthaler est morte peu de temps après la guerre, mais les personnes qu’elle avait sauvées ont vécu une longue vie. Nikolaï Tsemkalo est mort en 2003 et Mikhaïl Rybtchinski lui a survécu de 5 ans, ayant élevé des petits-enfants. La fille de Maria, Anna Hackl, âgée de 84 ans, continue à donner des conférences sur les événements du “sanglant février”
Hélas, Maria Langthaler n’a reçu aucune récompense pour son exploit de la part du gouvernement soviétique, bien qu’en Israël, les Allemands qui avaient caché les Juifs pendant la guerre soient décorés et se voient attribuer le titre de “Juste”.
Chez nous aussi, ce terrible massacre est peu connu: on ne dépose guère de fleurs au monument à Ried in der Riedmark: toutes les cérémonies commémoratives ont lieu à Mauthausen.
Mais vous savez ce qui est le plus important ?
Les quatre fils de Maria Langthaler sont par la suite rentrés vivants du front de l’Est — comme en signe de reconnaissance pour les bonnes œuvres de cette femme.
Voilà le vrai miracle, même parmi les plus ordinaires.
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L’île où les hommes oublient de mourir

Le journal américain The New York Times avait publié il y a quelques temps un article extraordinaire intitulé:
« L’île où les gens oublient de mourir » (The Island Where People Forget To Die)
Il rapporte l’histoire d’un combattant de la seconde Guerre mondiale d’origine grecque, Stamatis Moraitis, qui partit s’installer aux États-Unis après l’Armistice.

Alors qu’il avait adopté le style de vie américain, avec villa en Floride, deux voitures, trois enfants, Stamatis Moraitis apprit en 1976 qu’il avait un cancer des poumons. Neuf médecins confirmèrent le diagnostic et lui donnèrent neuf mois à vivre. Il avait 62 ans.

Il décida alors de retourner avec son épouse sur son île natale d’Icare, en mer Egée, pour être enterré aux côtés de ses ancêtres dans un cimetière ombragé surplombant la mer. Stamatis s’installa dans une maisonnette blanchie à la chaux, au milieu d’un hectare de vignes escarpées, sur la côte nord-est d’Icare, et se prépara à mourir…

Il se prépare à mourir, puis…

D’abord, il passa ses journées au lit, soigné par sa mère et sa femme. Mais bientôt, il redécouvrit la foi de son enfance, et commença à se rendre, chaque dimanche matin, à la petite chapelle grecque orthodoxe en haut de la colline, où son grand-père avait été pope. Lorsque ses amis d’enfance apprirent son retour, ils commencèrent à lui rendre visite chaque après-midi. Leurs conversations pouvaient durer des heures, et s’accompagnaient invariablement d’une ou deux bouteilles de vin du cru. « Autant mourir heureux », se disait Stamatis.

Pendant les mois qui suivirent, quelque chose d’étrange se produisit. Il dit qu’il commença à sentir ses forces le regagner. Un jour, se sentant entreprenant, il planta quelques légumes dans son jardin. Il ne projetait pas de les récolter lui-même, mais il appréciait le soleil, et respirer l’air de la mer. Il faisait cela pour sa femme, pour qu’elle puisse profiter des légumes quand il serait parti.

Six mois s’écoulèrent. Stamatis Moraitis était toujours vivant. Loin d’entrer en agonie, il avait agrandi son potager et, sentant ses forces revenir, il avait aussi nettoyé la vigne familiale. S’accommodant de mieux en mieux du rythme de vie paisible de la petite île, il se levait le matin quand bon lui semblait, travaillait à la vigne jusqu’en début d’après-midi, se faisait un bon déjeuner, puis enchaînait sur une longue sieste.

Le soir, il prit l’habitude de se rendre à la taverne du coin, où il jouait aux dominos jusqu’à une heure avancée. Les années passèrent. Sa santé continua à s’améliorer. Il ajouta quelques pièces à la maison de ses parents. Il développa la vigne jusqu’à produire 1500 litres de vin par an. Aujourd’hui, 35 ans plus tard, il a atteint 97 ans (selon un document officiel qu’il conteste ; car lui affirme en avoir 102) et il n’a plus le cancer. Il ne suivit jamais de chimiothérapie, ne prit aucun médicament d’aucune sorte. Tout ce qu’il fit fut de partir pour Icare.
Son cas est-il représentatif ?
Le cas de Stamatis Moraitis, et de l’île d’Icare, est rapporté par un scientifique de la National Geographic Society (éditrice du fameux magazine National Geographic), qui s’est spécialisé dans l’étude du mode de vie des populations bénéficiant d’une longévité exceptionnelle.

Toutes sortes de belles histoires ont été racontées sur les habitants de la vallée de Vilcabamba en Equateur, les Hounzas dans le nord du Pakistan, et les montagnards du Caucase en Géorgie, supposés vivre au-delà de cent ans en moyenne. Mais on sait aujourd’hui qu’à l’origine de ces mythes, il y a le simple fait que la plupart des habitants ne connaissaient pas leur âge, et que des explorateurs un peu rêveurs se laissèrent abuser, peut-être volontairement !

En revanche, il est bien établi aujourd’hui que les femmes qui vivent le plus longtemps au monde sont sur l’île d’Okinawa, au Japon. Concernant les hommes, c’est la province de Nuoro, en Sardaigne, qui compte la plus haute concentration de centenaires.

Au Costa-Rica, sur la péninsule de Nicoya, une population de 100 000 métis a été découverte, ayant un taux de mortalité plus bas que la moyenne à 50 ans. Et il existe une ville en Californie, Loma Linda, où habitent des Adventistes du Septième-Jour (une église inspirée par le christianisme), dont l’espérance de vie dépasse de 10 ans la moyenne américaine.

Sur la ville d’Icare, le démographe belge Michel Poulain a déterminé que les habitants atteignent l’âge de 90 ans deux fois et demi plus souvent que les Américains, dans une étude avec l’Université d’Athènes.

Les hommes, en particulier, ont même quatre fois plus de chance d’atteindre 90 ans que les hommes Américains, et en général en meilleure santé. Plus beau encore, ils vivent 8 à 10 ans de plus avant de mourir de cancer ou de maladie cardiovasculaire, ils souffrent moins de dépression, et leur taux de démence sénile n’est que d’un quart celui de la population américaine !

Les secrets d’Icare

Selon le Docteur Leriadis, qui vit et soigne les habitants d’Icare, leur bonne santé tient à leur mode de vie et aux bonnes relations sociales qui existent entre les habitants, mais aussi à une sorte de tisane, « le thé des montagnes », faite d’herbes sèches qui poussent sur cette île, et qui est consommée en fin de journée : il s’agit d’un mélange de marjolaine sauvage, de sauge, de romarin, d’armoise, de feuilles de pissenlit et de menthe (fliskouni), auquel on ajoute un peu de citron.

Le Dr Ionna Chinou, professeur de Pharmacie à l’Université d’Athènes, et une des meilleures expertes européennes des propriétés bioactives des plantes, confirme : la menthe sauvage combat la gingivite et les problèmes gastro-intestinaux. Le romarin est un remède contre la goutte. L’armoise améliore la circulation sanguine. Cette tisane est une source importante de polyphénols, aux fortes vertus antioxydants. La plupart de ces plantes sont légèrement diurétiques, ce qui est bon contre l’hypertension.

Le miel, aussi, est considéré comme une panacée. « Ils ont des types de miel ici, que vous ne verrez nulle part ailleurs dans le monde », selon le Docteur Leriadis.

« Ils l’utilisent pour tout, depuis le traitement des blessures à la gueule de bois, ou contre la grippe. Les personnes âgées ici commencent toujours leur journée par une cuillerée de miel, qu’elles prennent comme un médicament »
Les bases de l’alimentation à Icare
Au petit-déjeuner, les habitants d’Icare boivent du lait de chèvre, du vin, de la tisane de sauge ou du café, du pain et du miel. Au déjeuner, ce sont presque toujours des lentilles ou des haricots, des pommes de terre, de la salade de pissenlit, de fenouil et d’une plante ressemblant aux épinards appelée horta, ainsi que les légumes du potager selon la saison, le tout accompagné d’huile d’olive. Le dîner se compose de pain et de lait de chèvre. A Noël et à Pâques, ils tuent le cochon familial et mangent le lard par petites quantités pendant les mois qui suivent.

A noter que le lait de chèvre contient du tryptophane, un acide aminé précurseur de la sérotonine, l’hormone de la bonne humeur.

Le Dr. Christina Chrysohou, cardiologue à la Faculté de Médecine de l’Université d’Athènes, a étudié le régime de 673 habitants d’Icare, et a constaté qu’ils consomment six fois plus de légumineuses (haricots, lentilles, pois) que les Américains, mangent du poisson deux fois par semaine et de la viande cinq fois par mois, et boivent deux à trois tasses de café et deux à quatre verres de vin par jour.

Bien entendu, la bonne santé des habitants d’Icare tient peut-être aussi à ce qu’ils ne mangent pas. La farine blanche et le sucre sont absents de leur régime traditionnel.

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