Note : voici quelques histoires que j’ai rassemblées pour votre inspiration personnelle. Certaines de ces histoires, vous les retrouverez écrits dans mes anciens blogs. Elles sont des histoires vécues, et qui pourraient vous arriver personnellement. La vie est pleine de mystères et de surprises, n’est-ce pas ? Et nous avons chacun des choses insolites qui nous sont arrivées… ! Bonne lecture !
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Petites histoires insolites et inspirantes (Part 19)

Le Noël de grand-père Ray

Martin Raymond était responsable de la bibliothèque municipale de Watercrest. Dans sa jeunesse, il avait été à l’école de Watercrest, et par la suite, il y avait enseigné l’histoire. Mais maintenant il était âgé, et bien qu’il aimât être entouré d’enfants, sa mauvaise santé ne lui aurait pas permis d’assumer des cours quotidiens.
La bibliothèque était devenue toute sa vie ; il quittait d’ailleurs rarement le bâtiment puisqu’il y louait une petite chambre au deuxième étage. Bien qu’il ne se soit jamais marié et qu’il  n’ait  jamais   eu  d’enfants, il était fier qu’on l’appelle “Grand-père Ray’’
On prétendait qu’il avait lu tous les livres de la bibliothèque, et il en prenait grand soin. Certains disaient en plaisantant qu’après son chien Minnie, les livres étaient son plus grand amour.
Tous les enfants aimaient Grand-père Ray. D’ailleurs s’ils venaient à la bibliothèque, c’était plus souvent pour écouter ses anecdotes historiques hebdomadaires que pour emprunter des livres. Il n’avait pas son pareil pour captiver les enfants avec ses histoires, ses diapositives, ses films et ses anecdotes sur les personnages célèbres du passé.
Il y avait quelque chose de magique chez lui qui donnait le sourire à tous ceux qui le rencontraient, qu’ils soient jeunes ou plus âges. On aurait dit que rien ne pouvait le décourager. Quand on lui demandait le secret de cette paix contagieuse, Grand-père Ray l’attribuait au fait que tous les soirs après la fermeture de la bibliothèque, il consacrait une bonne heure à prier et à lire sa Bible.
Noël approchait et Grand-père Ray espérait bien pouvoir célébrer Noël avec tous les élèves de Watercrest, dans la bibliothèque.
La veille du réveillon de Noël, il avait prévu de transformer son coin historique en crèche vivante. Après tout, la naissance de Jésus n’était-elle pas un épisode important de l’histoire de l’humanité ? Joseph et Marie seraient là avec le bébé dans la mangeoire. Il y aurait aussi quelques agneaux et un veau prêtés pour l’occasion par un fermier du village.
Grand-père Ray avait de nombreux amis et il ne serait pas difficile pour lui de trouver des volontaires pour coudre les costumes ou prêter du bois et de la paille, ou tout ce dont il pourrait avoir besoin…
Comme les fêtes approchaient, Grand-père Ray passa encore en revue  tous  les  moindres  détails. Il voulait que ce soit une occasion joyeuse et mémorable ! Il acheta un magnifique sapin de Noël et le recouvrit de décorations.
Quand le grand jour arriva, il ferma à tous la bibliothèque du matin au soir, sauf à ceux qui venait l’aider. Grand-père Ray fut plus occupé que jamais avec les menuisiers qui montaient la crèche et avec les figurants. Il n’eut même pas le temps d’ouvrir un livre de la journée. Mais il y a une chose qu’il n’oublia pas ! Comme il serait à la fête ce soir, il décida de prendre son heure de prière plus tôt  dans  la journée.
Alors qu’il demandait à Dieu sa bénédiction pour la fête qui allait avoir lieu dans quelques heures, il eut soudain un sentiment étrange. Quelque chose comme un avertissement de ne pas avoir la crèche et les sièges pour les spectateurs dans son “coin historique’’ comme d’habitude, mais dans le coin opposé de la bibliothèque.
“Quelle idée étrange !’’ se dit-il, en essayant de se débarrasser de ce sentiment bizarre.
Non seulement il venait de passer des heures avec les autres volontaires pour tout préparer, mais il se faisait tard et les volontaires étaient prêts à partir ! En plus cela faisait des années qu’il donnait la fête dans le “coin d’histoire’’. Déplacer toute la scène et la crèche ainsi que les décors dans le coin opposé de la bibliothèque qui était plus petit, et cela à la dernière minute semblait ridicule et stupide !
“Je suis en train de devenir fou’’ pensa-t-il !
Pourtant, comme les minutes passaient, il ne parvenait pas à se débarrasser de ce sentiment urgent qu’il devait tout déplacer. Finalement il n’y tint plus. Il se dirigea vers les volontaires fatigués qui étaient sur le point de rentrer chez eux.
Comment allait-il leur faire accepter ce surcroît de travail uniquement à cause d’une impression qu’il avait eu en priant ?
La plupart des bénévoles étaient déjà partis, et il n’en restait que quelques-uns pour une tâche qui en nécessiterait beaucoup plus. La détermination de Grand-père Ray, qui semblait tout à fait convaincu qu’on n’avait pas le choix, avait ému ceux qui acceptaient de rester. Chose étonnante, ils parvinrent à déplacer la crèche en très peu de temps. Ils avaient à peine terminé lorsque les premiers enfants arrivèrent.
La soirée se déroula sans aucun problème ! Tout le monde avait oublié le changement de dernière minute. Les enfants grignotaient des amuse-gueules tout en se mêlant aux personnages de la crèche. Ils serraient la main à la “Sainte famille’’ et prenaient le bébé Jésus dans leur bras à tour de rôle, pendant que leurs parents prenaient des photos ou discutaient entre eux.
Pourtant Grand-père Ray se sentait mal à l’aise. Pourquoi avait-il fallu déplacer toute la crèche vers une autre partie de la bibliothèque ? Etait-il en train de perdre la tête ? Il décida de ne plus y penser et de s’amuser avec ses invités. Il fit signe à  ses  assistants  d’apporter le gâteau  d’anniversaire.  Après   tout, c’était l’anniversaire de Jésus qu’on célébrait ce soir !
Il demanda aux enfants de s’asseoir en demi-cercle, en faisant face à la crèche, et tous ensemble entonnèrent “Joyeux Anniversaire’’ et applaudirent lorsqu’on apporta le gâteau.
Tout à coup, un terrible fracas en provenance du coin d’histoire interrompit la fête. Sous le regard terrifié de l’assistance, un énorme camion était en train de défoncer la bibliothèque ! De toute évidence, le chauffeur avait perdu le contrôle de son véhicule alors qu’il empruntait la bretelle d’autoroute. Les vitres volèrent en éclats, les murs s’écroulèrent et les étagères pleines de livres s’effondrèrent au passage du poids-lourd renversé sur le coté, qui écrasait tout sur sa lancée.
Pendant quelques terribles instants, il sembla que rien ne pourrait arrêter ni ralentir le camion qui se dirigeait vers la foule terrifiée.
Et soudain, comme par miracle, il s’arrêta à quelques mètres de la foule. Paralysés par la peur, personne n’avait été capable de courir ni même de crier durant ces quelques secondes fatidiques.
Lorsque le calme fut revenu, tout le monde put sortir du bâtiment par une porte de derrière qui débouchait sur un parking. Des petits groupes se formèrent ; certains montèrent dans leur voiture, tandis que d’autres se dépêchèrent de faire le tour du bâtiment pour contempler les dégâts.
La façade de la bibliothèque de Watercrest avait été entièrement démolie. A l’intérieur, des milliers de livres jonchaient le sol. A l’emplacement du coin historique, se trouvait maintenant un camion renversé et recouvert de gravats.
Les secours arrivèrent et dégagèrent le chauffeur de sa cabine. On fut soulagé de découvrir qu’il était sain et sauf, et qu’il n’y avait eu aucune victime. La seule partie de la bibliothèque qui n’avait pas été détruite était celle où s’étaient assis les parents et les enfants !
 Il fallut un certain temps aux rescapés pour qu’ils se rendent compte du miracle qui leur avait sauvé la vie.
Mais ce Noël là, dans toutes les églises de la région, tous remercièrent Dieu de les avoir épargnés d’une terrible tragédie !
Et de tous ceux qui remercièrent Dieu à Noël, nul ne fut sans doute plus reconnaissant que Grand-père Ray qui avait agi sur une intuition, en apparence absurde, placée par Dieu dans son cœur.
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 Réveillon de Noël avec une prostituée

Nous sommes en décembre, 1960, à Houston. Mon père venait de décéder quelques mois auparavant, laissant derrière lui un adolescent de 16 ans, avec un moral au plus bas, confus et plus rebelle que jamais. La présence de mon père me manquait plus que jamais et je ne sais pas si j’étais plus en colère contre lui ou contre Dieu.
Le Réveillon de Noël arrivait. Les gens faisaient leurs achats de dernière minute, les mères s’occupaient à cuisiner leur grand repas, les familles se réunissant ensemble. Les enfants tous excités, remplis de curiosités par les beaux cadeaux sous l’arbre de Noël.
C’était un moment dans l’année où tout le monde étaient supposés être heureux. Mais pour moi, l’esprit de Noël n’était pas au rendez-vous. J’étais trop rempli de confusion et d’émotions négatives pour pouvoir l’apprécier.
Ma mère cuisinait un repas de Réveillon pour ma sœur, mon frère et moi-même. Mais j’avais le cœur trop gros et n’en pouvant plus ; j’ai attrapé mon blouson, m’esquivant discrètement de la maison pour prendre un bus pour le centre-ville. Je voulais être seul et voir les décorations de Noël en ville.
Aussitôt que je suis monté dans le bus, je me suis senti beaucoup mieux, essayant de me décontracter le mieux que je pouvais, admirant les lumières de Noël à travers les fenêtres du bus.
« Main Street and Preston ! » Se mit à crier le chauffeur du bus. Je sautais en dehors.
Il y avait beaucoup de gens dans les rues ; je suppose qu’ils venaient de finir leurs courses effrénées de Noël pour rentrer chez eux et célébrer Noël dans leurs familles.
Je décidais de faire un peu de lèche-vitrine. C’était amusant. Je me voyais suivi par un vendeur qui prenait mes commandes. Pendant les trois heures qui suivirent, j’étais devenu un gosse de riche, dépensant mon argent sans compter.
Mais au bout d’un moment, mon estomac commença à gargouiller. Je réalisais que j’avais faim et qu’il était le temps de revenir à la maison.
En mettant la main dans ma poche, je découvris qu’il ne me restait plus d’argent pour prendre le bus et rentrer à la maison. J’avais quitté la maison précipitamment, oubliant de prendre assez d’argent pour le retour.
A ma stupéfaction, regardant autour de moi, je découvris que les rues étaient devenues désertes ; seulement quelques SDF trainaient sur l’avenue principale, à la recherche d’un endroit chaud pour passer la nuit.
J’étais sûr que ma mère devait se faire du souci, ne me voyant pas à la maison. Je commençais à me sentir très mal en pensant que  j’étais en train de gâcher le Réveillon de Noël pour ma mère, mon frère et ma sœur. Je n’avais même pas assez de monnaie pour téléphoner chez moi et les avertir. Je me suis mis à remonter le col de mon blouson, marchand au hasard dans la rue.
C’est à ce moment-là que la plus merveilleuse odeur vint chatouiller mes narines. Je regardais de l’autre côté de la rue, où un restaurant était complètement éclairé. En traversant la rue et m’approchant de la grande vitrine, je vis que les tables étaient remplies de personnes, buvant et mangeant leur dîner de Noël.
A ce moment-là, la seule chose que je voulais, c’était un bon repas chaud.
Je m’aperçus qu’à une table, il y avait une jeune femme noire qui mangeait toute seule. Elle me fit un geste pour que j’entre dans le restaurant et que je vienne à sa table. Un peu surpris, je regardais autour de moi, pour ne voir personne. Une seconde fois, elle me fit le geste d’entrer et de venir la rejoindre. La faim étant trop forte, je décidais d’entrer et de venir m’asseoir à sa table.
— Que fais-tu seul dans la rue par une nuit aussi froide ? C’est tard et c’est le Réveillon de Noël.
Je m’assis, essayant du mieux que je pus, en balbutiant quelques paroles cohérentes, de raconter mon histoire. Mais avant que je puisse finir, elle appela le serveur.
— Ordonne ce que tu veux, elle me dit en buvant une gorgée de son café chaud.
— Je n’ai pas d’argent pour payer,  je répondis.
— Hey, ne t’inquiète pas, c’est moi qui paye ton repas de Noël, ce soir, okay !
J’ai ordonné un plat avec de la dinde et de la farce, enrobée d’une délicieuse sauce de cranberry. Une purée de citrouilles et un verre de lait.
J’étais assis devant cette femme, savourant le plus délicieux repas que je pensais n’avoir jamais
mangé de ma vie. De temps en temps, elle jetait un regard vers moi en souriant.
Après que j’eus terminé de manger, elle alluma une cigarette et me demanda :
— Comment penses-tu revenir chez toi cette nuit ?
J’avais complètement oublié à ce sujet.
— Je…ah…,  je ne suis pas sûr. Je n’ai pas d’argent en poche et en plus, les bus ne roulent plus à
cette heure tardive de la nuit. Je suppose que je vais aller à l’arrêt de bus et dormir là-bas.  J’essaierais de revenir par mes propres moyens demain.
La jeune femme pensante, s’appuyant sur le dos de sa chaise et tirant une bouffée de sa cigarette en l’air, me dis :
— Et bien, tu vas devoir venir dormir chez moi ce soir et je vais prendre soin de toi, tu ne peux pas rester dormir dehors avec une nuit aussi froide. Ne t’inquiète pas.
Amicalement, elle me donna une tapette sur mon bras.
— Mon nom est Mae et je travaille dans la rue.
— Dans la rue ?
— Ne t’inquiète pas mon garçon, relax toi et profite de cette nuit !
Plusieurs pensées commençaient à m’envahir, mais à ce moment-là, cela n’avait pas tellement d’importance, j’avais l’estomac rempli et la perspective d’une bonne nuit au chaud. Je sentis de la chaleur au fond de moi-même, un bien-être. D’ailleurs, Mae n’était plus une étrangère pour moi, mais une amie !
Mae vivait dans une petite chambre qu’elle avait décorée avec beaucoup de goût.
— Veux-tu manger quelque chose en plus ? Me montrant où se trouvait la cuisine.
La chambre à un lit et un divan aussi.
— Tu coucheras dans le lit, et moi, je dormirais sur le divan.
Mae attrapa mon blouson pour le suspendre dans la penderie. Soudainement, je réalisais combien j’étais fatigué. Je me déshabillais et m’engouffrait dans les draps, pour m’endormir profondément.
Le lendemain matin, je me réveillais pour trouver un breakfast appétissant sur la table : des œufs, des toasts et un verre de lait.
Après le breakfast, Mae me donna un peu de monnaie pour que je puisse prendre un bus pour rentrer chez moi.
— Cela devrait être assez pour que tu puisses rentrer chez toi.
Elle m’accompagna à la porte et me serra la main tendrement et avec affection. Je pouvais voir que ses yeux étaient humides.
— Au revoir Mae, merci pour tout ce que tu as fait pour moi cette nuit !
— Bye et rentre directement à la maison, tu m’as entendu ?
— Yes, ma’am !
Dans le bus, regardant à travers la vitre, je me rappelle les derniers quarante-huit heures. J’étais heureux ! J’avais pensé que Dieu m’avait abandonné durant ce mois de décembre, mais j’avais tort ; il m’a surpris ! Il m’a montré combien il m’aimait, en me donnant le plus beau Noël de ma vie !
Le plus beau présent, il me l’a donné d’une façon la plus inattendue.
Je ne peux pas penser à Noël sans penser à Mae, et quand je le fais, je prie pour elle !
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 Angélina Jolie, un Miracle…

Dieu a planté des graines à Hollywood: ce qui pourrait sembler le plus improbable des lieux. L’actrice et réalisatrice Angelina Jolie s’est ouverte dans le passé au sujet de son incrédulité en Dieu.
En 2000 Angelina a déclaré:
« Je n’ai pas besoin d’un Dieu: Il y a quelque chose de spirituel, et de divin chez les gens … »
Mais récemment Angelina a eu un sérieux changement de cœur. Elle a dirigé le film « Unbroken »'(« invincible » en français) une histoire sur la vie du héros Louis
Zamperini, athlète olympique et fervent chrétien, pendant la Seconde Guerre mondiale.
Angelina a passé beaucoup de temps avec Louis à discuter de son témoignage et comment il est venu à accepter Jésus-Christ comme son Seigneur et Sauveur. Mais le miracle que Dieu lui a envoyé sur le plateau m’a donné la chair de poule.
Angelina avait désespérément besoin de soleil pour filmer la dernière scène du film, mais la pluie ne s’arrêtait pas. C’est alors que quelque chose d’extraordinaire s’est passé ! La fille de Louis Zamperini, Cynthia, a été témoin du miracle aux premières loges. Cynthia a dit:
« Elle [Angelina] n’était pas une personne de foi et n’avait jamais prié auparavant, mais elle s’est retrouvée à la dernière scène du film … ils avaient besoin de la lumière du soleil pour tourner cette scène très importante et il y avait eu une tempête qui durait depuis un certain temps »
Angelina a dit, « Je ne sais pas ce que je vais faire, je vais faire ce que Louis ferait »
Elle s’est mise à genoux, et elle a prié pour un miracle … tout le monde l’a vu … la pluie s’est arrêtée. Le soleil est apparu, un arc en ciel s’est levé, et elle a dit:
« nous allons filmer la scène ! » Aussitôt dit, aussitôt fait: Quand elle a dit « coupez! », il s’est remis à pleuvoir de nouveau.
Ce n’est pas le seul symptôme de la graine plantée dans le cœur d’Angelina. Lorsqu’Angelina a entendu dire que Louis Zamperini était sur son lit de mort, elle s’est précipitée à l’hôpital. Malheureusement, elle est arrivée trop tard, et Louis était déjà décédé… Mais, en s’adressant à sa famille, elle a déclaré :
« Louis Je sais qu’il est avec nous, je sais qu’il est là avec Dieu »
Il semble assez clair que tout cela était le plan de Dieu: Louis a planté une graine, Dieu a envoyé un miracle, et quelqu’un d’aussi opposé à l’idée de Dieu qu’Angelina Jolie a prié pour Lui demander Son aide…
N’oubliez pas que si vous partagez l’amour de Dieu avec quelqu’un, même si vous ne voyez pas cette personne venir à Christ, ne vous découragez pas ! Peut-être serez-vous le seul à planter la semence de la foi afin que Dieu puisse l’aider à grandir.
Nous en avons des frissons à entendre comment Dieu a œuvré pour le film ce jour-là, et nous espérons que ces événements ont ouvert le cœur d’Angelina Jolie.
Nous prions pour que cette anecdote dans les coulisses du film, et l’histoire incroyable de cet homme, fervent chrétien, amènera plus de gens à connaître Jésus!
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