Note : voici quelques histoires que j’ai rassemblées pour votre inspiration personnelle. Certaines de ces histoires, vous les retrouverez écrits dans mes anciens blogs. Elles sont des histoires vécues, et qui pourraient vous arriver personnellement. La vie est pleine de mystères et de surprises, n’est-ce pas ? Et nous avons chacun des choses insolites qui nous sont arrivées… ! Bonne lecture !

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Petites histoires insolites et inspirantes (Part 10)

La Poupée chinoise

Bonita Hele

Lorsqu’il avait treize ans, mon grand frère s’était trouvé une occupation originale. Nous avions coutume d’appeler ça le furetage de fin d’année. Non loin de chez nous, il y avait un campus universitaire qui accueillait des étudiants originaires des quatre coins du pays. À la fin de l’année, ils se débarrassaient de tout ce qu’ils ne voulaient pas emmener chez eux, et dans le tas on pouvait parfois trouver des trésors. Mon frère avait su tirer parti de cette opportunité.

Or, un jour, il ramena une « Poupée chinoise » (plante verte qu’on appelle également « frêne d’intérieur »), qu’il eut la gentillesse de m’offrir. Ma mère, qui avait la main verte, affirma qu’il s’agissait là d’une excellente trouvaille. Je lui fis une place dans ma chambre, mais de temps à autre je la plaçais sous la véranda pour qu’elle reçoive un peu de soleil. Au bout de quelques mois, cependant, les feuilles commencèrent à se faner puis à tomber. Au bout de quelques semaines, il n’en restait plus une seule. Je demandai donc à ma mère ce qui n’allait pas et elle me répondit que la plante était sans doute entrée en hibernation. Comme cette plante dégarnie ne présentait plus pour moi aucun intérêt, je la remisai au fond du jardin avec les autres vieux pots de ma mère. Elle y demeura pas mal de temps, dépouillée, misérable.

Un jour, ma mère m’apporta une plante dans ma chambre. Eh bien oui, vous l’avez deviné : c’était la Poupée chinoise. Mais à présent, aux extrémités de chacune de ses petites branches, elle s’ornait de minuscules bourgeons. En l’espace de quelques semaines, les bourgeons donnèrent naissance à de nouvelles tiges et de nouvelles feuilles. Si bien que ma plante ne tarda pas à retrouver sa splendeur initiale. Et ce cycle se reproduisit toutes les années qui suivirent.

Je finis par quitter la demeure familiale et je laissai ma Poupée chinoise aux bons soins de l’experte jardinière qu’était maman. Elle m’écrivit un peu plus tard : « J’ai pensé que ta Poupée chinoise avait finalement rendu l’âme. J’étais à deux doigts de la mettre au rebut mais, comme tu le sais, j’ai horreur de jeter les plantes. J’ai donc attendu un peu avant de le faire, et, ça n’a pas manqué, voilà qu’elle a repris de plus belle ! »

Dès le printemps suivant, je rendis visite à ma mère. Maintenant que la plupart de ses enfants avaient quitté la maison, elle avait davantage de temps à consacrer au jardinage. Le fond du jardin était devenu magnifique, il s’était peuplé de rosiers parfumés, orné de charmilles et de treillages qui croulaient sous les abondantes floraisons. Et là, sous la véranda, transplantée dans un pot géant, trônait ma Poupée chinoise, qui devait mesurer pas loin de un mètre cinquante de hauteur.

On dit que ce que jettent les uns fait le bonheur des autres. Cette Poupée chinoise aura toujours une place privilégiée dans mon cœur, non pas que je sois sentimentale à l’égard des plantes, mais parce que celle-ci m’aura appris à espérer.

Certaines choses semblent être en état d’hibernation :­ certains rêves, certains projets… Mais avec du soleil, de l’eau, et un peu d’amour et d’encouragement, elles s’épanouiront quand l’heure sera venue. _______________________________________________

Une par une

― Auteur anonyme

C’était le coucher du soleil sur la côte mexicaine, et l’un de mes amis se promenait sur une plage déserte. Soudain, au loin, il distingua quelqu’un. En s’approchant, il remarqua qu’il s’agissait d’un indigène et que celui-ci se baissait pour ramasser quelque chose, puis le lançait dans l’eau.

Inlassablement, il répétait le même geste.

En se rapprochant encore, il découvrit qu’il ramassait des étoiles de mer qui s’étaient échouées sur la plage. Une par une, il les rejetait à la mer.

Curieux, notre promeneur l’interpella :

― Bonsoir, l’ami. Je me demandais ce que vous étiez en train de faire.

― Eh bien, je rejette ces étoiles de mer à l’océan. Vous voyez, elles sont venues s’échouer sur la plage avec la marée basse, et si je ne les remets pas à la mer, elles vont mourir d’asphyxie.

― Je vois, je vois, répliqua mon ami, mais il y en a des milliers sur cette plage ! Vous ne pourrez jamais toutes les remettre à l’eau, il y en a trop. Sans compter que c’est probablement la même chose sur des centaines d’autres plages le long de cette côte. Vous voyez bien que vous perdez votre temps, ce que vous faites-là ne va rien changer !

L’indigène sourit, puis se penchant, ramassa une nouvelle étoile de mer et la lança dans l’eau en disant:

― Oui, mais pour celle-ci, ça va changer quelque chose !

Nous lisons que les gouvernements, que les armées et les guerres, que les empires et les grandes puissances changent le cours de l’histoire et la face de la terre. Alors, il nous arrive de nous décourager en pensant : « Et moi, dans tout ça, qui suis-je ? Que puis-je faire ? C’est sans espoir, c’est impossible ! »  Et seul, semble-t-il, il n’y a rien qu’on puisse faire pour améliorer les choses. Alors, à quoi bon se donner la peine ?

Et voilà que nous sommes tentés de jeter l’éponge et de laisser le monde courir à sa perte. D’ailleurs, c’est tout ce qu’il mérite, semble-t-il !

Nous nous sentons incapables d’activer le moindre changement. C’est trop tard, le monde est trop grand, trop mauvais, trop difficile…Nous sommes tentés de rejeter la responsabilité sur les experts, ou sur ceux qui sont en position d’autorité, pour nous dispenser de faire notre part. C’est trop compliqué, trop impossible.

Mais la complexité et la difficulté ne sont pas une excuse pour l’individu : chacun doit essayer de faire sa part.

Comme cet homme sur la plage, vous pouvez changer votre petite part du monde. Dès aujourd’hui, vous pouvez faire quelque chose. Vous pouvez faire une différence !

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Soyez content

Il était une fois un roi qui possédait un parc magnifique. Or, un beau matin, il découvrit que toutes les plantes de son parc avaient perdu leur fraîcheur et qu’elles se laissaient mourir.

Il demanda au chêne, qui se trouvait près de l’entrée du parc, quelle était la raison de son chagrin. Celui-ci répondit qu’il était fatigué de vivre et qu’il voulait mourir parce qu’il n’était pas aussi grand que le pin, ni aussi majestueux.

Le pin se lamentait parce qu’il ne portait pas de grappes, comme en portait la vigne.

La vigne, quant à elle, songeait à se donner la mort parce qu’elle était incapable de se tenir droite et de produire d’aussi beaux fruits que le pêcher.

Le géranium se plaignait qu’il était plus petit que le lilas et n’exhalait pas, comme lui, un arôme délicat.

Et dans tout le jardin, il en était de même…

Toutefois, le roi aperçut une pâquerette dont le visage n’avait rien perdu de son éclat et de sa gaieté.

― Ma chère pâquerette, dit-il, je suis heureux de découvrir, au milieu de pareille déconfiture, une petite fleur courageuse. Tu ne sembles aucunement démoralisée.

― Non. Je ne suis pas grand-chose, mais je me suis dit que si, au lieu de moi, tu avais voulu un chêne, un pin, un pécher ou un lilas, c’est cela que tu aurais planté. Mais tu voulais une pâquerette, alors j’ai décidé d’être la plus belle petite pâquerette qui soit !

Votre situation présente n’est peut-être pas à votre convenance. Il vous arrive d’être insatisfait, découragé… Apprenez à faire de votre mieux, là où vous êtes, et avec ce que vous avez. C’est un art précieux. Alors vous serez content de votre sort. Ou, tout au moins, vous aurez la satisfaction de savoir que vous avez changé les choses pour le mieux.

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Les traces de pas dans le sable

Une nuit, un homme fit un songe. Il rêva qu’il marchait sur la plage avec le Seigneur. Sur le fond du ciel, des scènes de sa vie passée défilaient comme des éclairs. Pour accompagner chaque scène, il remarqua qu’il y avait des traces de pas dans le sable, deux traces parallèles : les siennes et celles du Seigneur.

Après avoir vu la dernière scène, il se retourna pour observer les traces de pas sur le rivage. Il s’aperçut qu’à divers moments de sa vie, il n’y avait qu’une trace de pas, et que ces moments de marche solitaire correspondaient aux heures les plus tristes et les plus sombres de sa vie.

Intrigué, il interrogea son compagnon :

─ Seigneur, quand j’ai décidé de Te suivre, Tu m’as promis que Tu marcherais toujours à mes côtés. Mais voilà que dans les périodes les plus dures de ma vie, il n’y a plus qu’une seule trace de pas dans le sable. Pourquoi m’as-Tu abandonné au moment où j’avais le plus besoin de Toi ?

Le Seigneur, se tournant vers lui, répondit :

─ Mon enfant, Mon très cher enfant, Je t’aime et jamais Je ne t’ai abandonné. J’aimerais que tu comprennes : si tu ne vois qu’une seule trace de pas aux moments les plus difficiles de ton existence, c’est qu’alors, tout simplement, Je te portais dans Mes bras…

(D’après un poème d’Adémar de Barros, poète brésilien)

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 « Je n’ai pas peur, mon papa est là ! »

Ils s’aimaient, et depuis quelques années, ils formaient un couple heureux. Leur petite fille de trois ans leur apportait beaucoup de joie… Mais un jour, le malheur vint frapper le foyer : la jeune maman trouva la mort dans un accident de la circulation. Toute lumière, semble-t-il, avait pour toujours quitté la vie de son mari.

Ce soir-là, juste après les funérailles, il bordait sa petite fille quand, en raison d’une coupure de courant, toutes les lumières s’éteignirent. Il pensa que quelque chose avait disjoncté au compteur dans la cave. Il s’adressa à sa petite fille :

─ Papa va revenir tout de suite. Allonge-toi et attends-moi.

Mais la gamine, effrayée à l’idée de rester toute seule dans le noir, le supplia de l’emmener avec lui.  Alors, il la prit dans ses bras et avança à tâtons dans les couloirs obscurs. Puis il descendit l’escalier. L’enfant restait blottie silencieusement contre lui. Au moment où ils pénétraient dans la cave, elle serra ses bras encore plus fort autour de son cou, s’exclamant :

─ Comme il fait noir ! Mais je n’ai pas peur, mon papa est là !

Secoué par un sanglot, le jeune papa enfouit son visage dans les cheveux de l’enfant et lui répondit en pleurant :

─ Oui, ma chérie, il fait vraiment noir, mais moi non plus, je n’ai pas peur, mon Papa est là !

« Je ne te laisserai pas, Je ne t’abandonnerai jamais » (Hébreux 13:5b)

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Dieu n’a-t-il rien d’autre à faire ?

L’astronome italien Galilée se rendit célèbre en défendant la théorie de Copernic lequel soutenait que c’est le soleil, et non la terre, qui constitue le centre de notre univers. Il fut également le premier à étudier l’espace à l’aide d’un télescope.

Un jour, quelqu’un lui demanda comment il pouvait réconcilier l’immensité de l’univers avec le fait que Dieu aime d’un amour personnel chacune de Ses créatures. Sa réponse donne à réfléchir, d’autant plus qu’à première vue, elle semble être à côté de la question :

« Bien que tant de planètes gravitent autour du soleil, celui-ci peut faire mûrir la moindre petite grappe de raisin sur la terre, comme s’il n’avait rien d’autre à faire dans tout l’univers »

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N’hésitons pas à Lui faire confiance

On raconte l’histoire d’un homme qui, jadis, durant les grands froids, cherchait à traverser un large fleuve gelé. Terrorisé, il marchait à quatre pattes, craignant que la glace ne se brisât sous son poids. Quelle ne fut pas sa surprise en voyant arriver un attelage de quatre chevaux qui tirait une lourde cargaison de fonte ! Or ils s’avançaient sur la glace en toute confiance, là même où lui était en train de progresser avec d’infinies précautions.

Dieu est bien assez fort pour nous porter. Nous et tous nos fardeaux, aussi lourds soient-ils. Donc, n’hésitons pas à Lui faire confiance !

Un jour, un homme descendit dans un puits au moyen d’une corde. Il pensait qu’elle serait assez longue. Malheureusement, quand il arriva au bout de la corde, ses pieds ne touchaient toujours pas le sol. En plus, il faisait noir et il ne savait pas quelle distance le séparait du fond. S’il lâchait la corde, il allait sûrement s’écraser. Il ne lui restait plus qu’à hisser ses pieds sur la corde, et puis remonter.

Mais les forces lui manquaient… En désespoir de cause, il s’accrocherait à l’extrémité de la corde de toute la force de ses poignets. Aussi longtemps qu’il pourrait tenir. Bientôt cependant, exténué, il dut lâcher prise… Et il fit une chute… de dix centimètres !

Eh oui, comment aurait-il pu savoir ? Mais il en est autrement pour nous. Car, si nous avons la foi, nous savons. Nous savons que Dieu nous soutiendra parce qu’Il l’a promis : «Le Seigneur donnera l’ordre à Ses anges de te garder où que tu ailles » (Psaumes 91:11-12)

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La voix mystérieuse

Durant sa jeunesse, Peter Marshall (qui pendant plusieurs années fut l’aumônier du Sénat américain) passa un été à travailler dans un village anglais situé près de la frontière écossaise. Une nuit qu’il faisait très sombre, il décida de prendre un raccourci pour rentrer au village. Il y avait dans les parages une carrière abandonnée, mais il saurait éviter cet endroit dangereux, pensait-il. Il s’aventura donc à travers la lande. Il n’y avait pas d’étoiles, la nuit était noire comme de l’encre, et le sifflement du vent ajoutait à tout cela une note lugubre.

Soudain, il entendit quelqu’un l’appeler : «  Peter ! »

La voix était pressante. Il s’arrêta.

─ Qui est-ce ? Que voulez-vous ? demanda-t-il.

Il tendit l’oreille quelques secondes… Il ne percevait que le bruit du vent. Il s’était sans doute fait des idées. Il reprit donc sa marche. Mais à nouveau, il entendit la voix, plus pressante encore

─ Peter !

Cette fois, il s’arrêta net et tenta de percer du regard les ténèbres. Mais celles-ci demeuraient impénétrables. Tout à coup, il trébucha et tomba sur les genoux. Il chercha à prendre appui sur ses mains devant lui pour se relever, mais il n’y avait que le vide. Avec précaution, il se mit à tâtonner à la recherche de quelque indice. Il s’aperçut qu’il se trouvait juste au bord de la carrière abandonnée. Un pas de plus et il aurait fait une chute mortelle.

Jamais Peter Marshall n’oublia la voix. Et dans son esprit, il n’eut jamais le moindre doute quant à sa provenance.

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 Le crayon

(Raconté par Mme Theo Hill)

C’était en plein hiver en Caroline du Sud et il faisait froid, mais j’étais affairée et bien au chaud dans la maison que j’habitais seule depuis quinze ans. Il me fallait du papier d’emballage. Je tirai donc l’escalier pliant qui menait au grenier et je grimpai. J’avais 81 ans à l’époque. À la seconde où l’air glacial du grenier me frappa le visage, je compris que j’aurais dû mettre un manteau. Qu’importe, je ferais vite !

Pour ne pas refroidir la maison, je pris soin de fermer la porte du grenier derrière moi. J’entendis un « clic ! », et je compris que je venais de m’enfermer. La porte n’avait plus de poignée, depuis que je l’avais enlevée pour en remplacer une autre en bas. En plus, il n’y avait personne dans la maison.

J’étais transie. Je m’enveloppai dans une couverture pour ne plus trembler de froid, et je regardai par la fenêtre du grenier. Pas de voisin en vue. Et de toute façon, la fenêtre était coincée, n’ayant pas été ouverte depuis des années.

Une heure passa, puis une autre. « Seigneur, je T’en prie, fais que mes enfants viennent m’aider ! » Je savais que ma prière avait peu de chances d’être exaucée : aucun de mes quatre enfants ne devait me rendre visite ce jour-là.

À mes pieds, j’aperçus une pile de cahiers jaunis et poussiéreux qui avaient appartenu à mon fils Billy. Un vieux crayon était posé dessus. Machinalement, je le ramassai, et je me pris à penser au nombre d’heures que Billy l’avait tenu dans sa main.

Une fois de plus, je priai pour obtenir de l’aide. Immédiatement, une question me vint à l’esprit, parfaitement claire: « Qu’as-tu là, dans ta main ? »

J’examinai le crayon et mon regard se posa non sur la mine mais sur l’extrémité métallique qui jadis avait servi de support à une gomme. Elle était aplatie, dû sans doute aux mâchouillements de mon Billy tandis qu’il planchait sur un problème de mathématiques.

J’allai à la porte et j’insérai l’extrémité du crayon dans la serrure. La serrure tourna, la porte s’ouvrit.

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 Les grosses pierres

Un spécialiste du time management s’adressait à un groupe d’étudiants d’une école de commerce. Sous les yeux de ces jeunes loups dynamiques et ambitieux, il sortit de dessous le bureau un grand bocal et le plaça devant lui. Puis il mit sur la table une douzaine de pierres, grosses comme le poing, qu’il déposa soigneusement, l’une après l’autre, dans le bocal. Quand celui-ci fut rempli jusqu’au bord, il demanda :

─ Le bocal est-il plein ?

─ Oui ! répondirent les étudiants comme un seul homme.

─ Vraiment ? dit-il.

Alors, il sortit un seau rempli de petits cailloux. Il les versa dans le bocal, qu’il secoua énergiquement afin de faire descendre les petits cailloux entre les pierres. Puis il demanda à nouveau aux étudiants :

─ Le bocal est-il plein ?

Cette fois, l’auditoire était méfiant… Un des étudiants se hasarda à répondre :

─ Probablement pas.

─ Exact ! répliqua-t-il.

Alors il prit un seau rempli de sable et le versa dans le bocal. Le sable vint se loger entre les pierres et les cailloux. Une fois encore, il posa la question :

─ Et maintenant, le bocal est-il plein ?

─ Non ! s’écria la classe sans hésiter.

─ Très bien ! dit-il.

Il attrapa une cruche d’eau et, doucement, versa de l’eau jusqu’à ras bord. Ensuite, levant les yeux sur l’assistance, il demanda :

─ À votre avis, quelle conclusion peut-on tirer de cette démonstration ?

Un petit malin leva la main et déclara :

─ La conclusion, c’est que, même si notre emploi du temps est déjà plein, quand on le veut vraiment, on peut toujours trouver du temps pour en faire plus !

─ Eh bien non, répondit l’orateur, je pense que la principale leçon à tirer de cette démonstration est la suivante : si on ne met pas les grosses pierres en premier, on ne pourra plus les faire entrer !

Quelles sont les « grosses pierres » dans votre vie ? Les mettez-vous en premier ?

Le plus important d’abord ! Vous aurez toujours le temps pour ce que vous mettez en premier !

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ET VOUS, C’EST QUOI VOTRE EXCUSE ?

« La clé du bonheur ce n’est pas d’avoir tout ce qu’on veut, mais d’être content avec ce qu’on a ! », lance David Ring, un conférencier qui donne chaque année plus de 200 conférences et touche ainsi près de 100 000 personnes.

Ce qui rend remarquables cette formule et ce calendrier très chargé, c’est le fait que David Ring est affligé d’une paralysie motrice centrale depuis la naissance. Il peut à peine marcher et il parle avec beaucoup de difficulté.

Pourtant, ses paroles renferment une bonne dose d’optimisme et d’humour comme par exemple, « Dieu ne dit jamais : Zut, Je me suis planté ! », et reflètent une telle profondeur que les gens viennent l’écouter par centaines et qu’on ne peut s’empêcher d’en repartir transformé.

Récemment, un ami m’a passé l’enregistrement d’une conférence de David Ring et, comme des milliers d’autres, j’ai été interpellé par sa question :

« Moi, je suis paralysé de naissance. Et vous, c’est quoi votre excuse ? »

Son message est limpide : Refusez de céder au désespoir ou de vous apitoyer sur votre sort. Arrêtez de vous plaindre ou de broyer du noir à cause de vos difficultés. Prenez plutôt la vie à bras-le-corps, et faites confiance à Dieu : Il sait ce qu’Il fait, laissez-Le terminer Son ouvrage.

─ Si vous ne m’aimez pas comme je suis, déclare Ring à son auditoire, restez un peu dans les parages, je suis encore dans le four. Dieu n’a pas fini de travailler ma pâte, et quand Il en aura terminé avec moi, Il me sortira du four et dira : « C’est bien, Tu es un bon serviteur, [cuit à point], en qui l’on peut avoir confiance ! » (Matthieu 25:21).

L’exemple de cet homme illustre à la perfection un autre principe spirituel, à savoir que si nous choisissons résolument d’être reconnaissants, même pour ce qui peut sembler insupportable, Dieu ne peut que nous bénir en nous donnant de bonnes choses.

Il n’est pas seulement un conférencier à succès très demandé et dont le discours attire des dizaines de milliers d’auditeurs (Il doit choisir ses 200 conférences annuelles parmi plus de 700 invitations) : il est marié et l’heureux père de quatre enfants magnifiques et en parfaite santé.

Si David Ring a pu vaincre les obstacles de la vie et être heureux, vous aussi vous le pouvez ! Comme il le dit si bien:

« Rayonnez au lieu de vous lamenter ! »

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Pur comme l’or

Autrefois, les orfèvres avaient une méthode infaillible pour savoir à quel moment le processus d’affinage était fini, à quel moment il n’y avait plus d’impuretés dans le minerai d’or, plus aucune trace de métaux ordinaires : c’est lorsqu’ils voyaient leur visage se refléter dans le miroir liquide du métal en fusion. Ils savaient alors que les flammes avaient accompli leur œuvre de purification. Il ne restait plus que de l’or pur.

Job déclarait : « Quand Il m’aura mis à l’épreuve, j’en sortirai pur comme l’or. » (Job 23:10)

Le roi Salomon disait : « Le creuset épure l’argent, le four l’or : ainsi l’Éternel éprouve les cœurs » (Proverbes 17:3)

Quant à l’apôtre Pierre, il écrivait ceci : « Mes chers amis, vous avez été plongés dans la fournaise de l’épreuve. N’en soyez pas surpris, comme s’il vous arrivait quelque chose d’anormal » (1 Pierre 4:12)

Lorsque Dieu peut voir clairement le reflet de Son Fils Jésus dans le miroir de notre vie, Il sait que Ses flammes ont accompli leur œuvre purificatrice.

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POUVEZ-VOUS DORMIR QUAND LE VENT SOUFFLE ?

Il y a des années, un fermier possédait des terres près de la côte atlantique.

À maintes reprises, il avait recherché de la main d’œuvre, mais les gens hésitaient à venir travailler dans les fermes le long de la côte, car ils craignaient les terribles tempêtes venant de l’océan qui détruisaient maisons et récoltes. De tous les postulants, le fermier avait essuyé les mêmes refus.

Finalement, un petit homme mince, dans la cinquantaine, vint trouver notre fermier pour lui proposer ses services. Ce dernier lui demanda :

─  Connaissez-vous les travaux de la ferme ?

─ Oui, je peux dormir quand le vent souffle ! Se contenta-t-il de répondre.

Quelque peu troublé par sa réponse, le fermier l’embaucha néanmoins.

Le petit homme travaillait bien. Il s’activait du matin au soir et le fermier était satisfait de son ouvrage.

Puis, une nuit, le vent du large fit entendre ses hurlements. Réveillé en sursaut, le fermier attrapa une lanterne et se précipita vers la chambre de l’ouvrier. Il le secoua en criant :

─ Debout ! La tempête se lève ! Il faut tout attacher avant que ça s’envole !

Le petit homme se retourna sur son lit.

─ Non, Monsieur, répondit-il, ne vous ai-je pas dit que je pouvais dormir quand le vent souffle !

Enragé par une telle réponse, le fermier fut tenté de le renvoyer sur le champ, mais, mesurant l’urgence de la situation, il courut faire les préparatifs qui s’imposaient.

Quelle ne fut pas sa surprise en constatant que les tas de foin avaient été bâchés, que les vaches étaient à l’abri dans l’étable, que les poules étaient au poulailler et que les portes avaient été renforcées ! Les volets étaient solidement fermés, et tout était bien arrimé. Rien ne pouvait s’envoler.

Le fermier comprit alors ce que l’homme voulait dire, et retourna se coucher pendant que le vent soufflait !

Quand on est prêt ─ spirituellement, mentalement et physiquement ─, on n’a rien à craindre.

Et vous, pouvez-vous dormir quand le vent souffle dans votre vie ? L’ouvrier pouvait dormir parce qu’il avait protégé la ferme contre la tempête. Quant à nous, nous nous protégeons contre les tempêtes de la vie avec notre foi en Dieu.

Nous n’avons pas à comprendre, il nous suffit de Lui tenir la main pour trouver la paix au milieu des tempêtes. Et ce soir, dormez bien sur vos deux oreilles ! Si vous avez fait tout ce qu’il faut pour vous préparer !

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La table de multiplication

Un sceptique donnait son avis sur la Bible en affirmant que de nos jours on ne pouvait accorder aucun crédit à un livre dont l’auteur nous était inconnu. Jacques, qui croit en Jésus, lui demanda si on connaissait l’auteur de la table de multiplication.

─ Non, répondit-il.

─ J’en déduis que vous n’y croyez pas non plus ? reprit Jacques.

─ Bien sûr que j’y crois, répliqua le sceptique, elle a fait ses preuves.

─ La Bible aussi ! Repartit Jacques.

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