Des JO au couvent, la belle histoire de Kirstin Holum

Jaime Septién | 22 novembre 2018

Lors des Jeux olympiques de Nagano en 1998, la jeune Kirstin Holum portait fièrement une combinaison des patineuses de vitesse aux couleurs des États-Unis. Depuis, sa tenue quotidienne a bien changé, puisqu’elle porte l’habit des Franciscaines du Renouveau et vit dans un couvent à Leeds, en Angleterre, sous le nom de sœur Catherine.

Sœur Catherine parle sans ambages de son choix qu’elle qualifie de radical et d’anticonformiste.

« Je vis dans un couvent où il n’y a ni Internet ni télévision. Nous n’avons pas accès aux médias, aux réseaux sociaux, à toutes ces distractions. Nous nous retrouvons face à notre faiblesse. Et je suis heureuse que nous n’ayons pas toutes ces échappatoires. Cela rend libre, libre d’aimer et de devenir ce à quoi nous sommes appelés »

Sœur Catherine a hérité sa foi de sa mère, elle aussi patineuse devenue par la suite son entraîneur. Alors que Kirstin a 16 ans, sa mère l’envoie en pèlerinage à Fatima avec sa cousine. C’est là que tout change pour elle. Elle décide de continuer la compétition, mais elle a désormais  »le Roi des rois » dans un coin de sa tête.

Du record du monde au couvent

En 1998, Kirstin participe aux Jeux olympiques de Nagano, au Japon. Elle prend part à l’épreuve du 5.000 mètres et y établit un nouveau record du monde chez les juniors. À l’époque, elle a 17 ans et un futur radieux qui lui tend les bras dans le sport.

Elle détient alors huit records américains et six records mondiaux chez les juniors. Mais les voies du Seigneur sont impénétrables, et Kirstin décide, à la surprise générale, de raccrocher les patins. Elle choisit d’entrer chez les Franciscaines du Renouveau dans le Bronx à la fin de ses études à l’université.

Quand elle était athlète, Kirstin s’entraînait de nombreuses heures par jour. Aujourd’hui religieuse, elle passe ces heures à prier. Quand on lui demande si elle regrette d’avoir quitté la compétition sportive, voici ce qu’elle répond :

« L’excitation et la joie que procurent la compétition, ou même le simple fait de donner son maximum, c’est très fort. Mais c’est éphémère… Je pense que tout le monde a au fond de soi le désir de faire quelque chose de grand. Et quand on adhère pleinement au plan que Dieu a pour nous, on trouve la paix en faisant ce quelque chose de grand, quel qu’il soit »

Une mission spéciale

Six ans après être devenue religieuse, sœur Catherine est envoyée en Angleterre, à l’invitation de l’évêque de Leeds, pour y ouvrir un nouveau couvent avec un groupe de franciscaines.

Le Royaume-Uni, ancien bastion du christianisme, est devenu au fil des siècles l’un des pays les moins religieux au monde. D’après un sondage effectué en 2017, 70% de la population se considèrent comme non religieux ou athées.

Il semblerait cependant que la région connaisse une forme de résurgence de la foi catholique. Le nombre de religieuses y est par exemple en augmentation depuis qu’il a atteint son point le plus bas en 2004.

Ce sursaut est notamment dû aux jeunes générations : alors que seulement 20% des catholiques âgés de 45 à 64 ans disent aller à la messe tous les dimanches, ce pourcentage est de 25% chez les 25-34 ans.

Sœur Catherine espère être l’un des instruments du Seigneur pour la nouvelle évangélisation, en apportant la joie de la foi là où elle avait disparu.

_______________________________________________

Mère Geneviève Gallois : une caricaturiste chez les religieuses

Caroline Becker | 18 octobre 2018

Artiste de talent promise à une grande carrière artistique, Geneviève Gallois connaît un jour une conversion fulgurante qui va l’amener à prendre l’habit. Elle délaisse alors la pratique artistique mais son talent reste intact. Il refera surface quelques années plus tard, grâce à une rencontre qui changera sa vie. Portrait d’une religieuse atypique.

Issue d’une famille bourgeoise de Montbéliard, Geneviève Gallois, née en 1888, est ballottée dès son plus jeune âge entre une mère très pieuse et un père anti-clérical. Adolescente sensible, elle se passionne rapidement pour l’art et le dessin et décide d’entrer à l’École des Beaux-arts de Montpellier. Elle poursuit son cursus à Paris et c’est là-bas, inspirée par l’effervescence de la capitale, que son talent va s’épanouir.

Un conversion fulgurante

Il s’avère, en effet, que la jeune fille est très douée et ses aptitudes se font vite remarquer. Attirée par le portrait satirique, elle commence à croquer ses premiers dessins humoristiques et s’applique à rechercher son propre style tout en s’inspirant de l’un des plus célèbres satiristes de l’époque, Toulouse-Lautrec. De 1911 à 1917, elle expose au Salon des dessinateurs humoristes et dans de nombreuses villes européennes.

Mais celle qui était promise à un bel avenir voit sa vie changer radicalement du jour au lendemain. En proie à une crise spirituelle soudaine, Geneviève se convertit au catholicisme. Se sentant appelée à la vie monastique, elle délaisse sa carrière prometteuse et rentre au couvent. Elle rejoint en 1917 les bénédictines de la rue Monsieur à Paris. Elle a alors 29 ans.

Une passion retrouvée

Au début de sa vie monastique, Geneviève a un semblant d’activité artistique. Elle rejoint l’atelier d’ornements liturgiques mais on est loin des portraits satiriques qu’elle avait l’habitude de produire.

Le couvent n’est, de toute manière, pas le lieu où son talent artistique peut s’épanouir, la règle bénédictine prônant avant tout les travaux manuels. Les sœurs voient d’ailleurs d’un mauvais œil les talents de cette jeune postulante et son caractère fort n’arrange rien. Si cette entrée soudaine dans les ordres semble la couper définitivement du monde de l’art, la vie va pourtant en décider autrement. 

Le 13 décembre 1931, le docteur Paul Alexandre, féru d’art et premier collectionneur de Modigliani, découvre son travail par hasard dans une vente de charité. Sûr d’être en présence d’un talent exceptionnel, il entre en contact avec les sœurs du couvent afin d’encourager Geneviève à reprendre le crayon.

À force de persuasion, le docteur arrive enfin à ses fins ! Geneviève est autorisée à renouer avec la pratique artistique lors de quelques temps libres. Dans une lettre qu’elle lui envoie, elle écrit, heureuse : « Votre opinion a fait poids et soulevé la lourde opposition qui m’écrasait »

 « Ce que j’ai à exprimer, en art, est ce corps à corps avec Dieu »

Pendant plus de vingt ans, Geneviève entretiendra une relation épistolaire avec cet homme, qui, plus qu’un mécène, deviendra un ami fidèle, l’encourageant à produire malgré les réticences du couvent. Réticences qui vont jusqu’à mettre en péril la prononciation des ses vœux définitifs.

Elle devra en effet attendre 1939 pour devenir pleinement religieuse, bloquée par une partie de la communauté qui n’accepte pas son activité artistique. Mais son ami Paul Alexandre, qu’elle rencontre pour la toute première fois le jour de ses vœux, la pousse à ne pas se laisser intimider et à continuer sur cette voie, conscient du trésor artistique qui se cache en elle.

En 1942, il lui passe d’ailleurs commande d’une série de dessins sur la vie conventuelle. Elle produira au total plus de 150 dessins illustrant les activités matérielles et spirituelles rythmant la vie des religieuses : Épluchage des légumes en communauté, On désherbe, Après Matines, Dimanche : vacate et videte, Le jour de la vêture, On repasse… 

Capable de saisir l’immédiateté d’un geste et d’une attitude, le style caricatural et humoristique est toujours bien visible, mais il est désormais entièrement tourné vers Dieu et les activités religieuses dont elle cherche à éclairer le sens profond.

Si les sœurs n’aimaient pas se voir portraiturer ainsi, vexées par ce style trop peu académique, Geneviève resta cependant toute sa vie respectueuse dans chacune de ses représentations. Toute son œuvre était emplie d’une mystique chrétienne qu’elle seule, sans doute, était capable de comprendre. 

« Pourquoi est-on heureux dans la vie religieuse ? Est-ce parce qu’on est délivré de la condition humaine et de sa progéniture de misères et de travaux ? Eh non ! Serait-ce parce que l’on plane au-dessus ? Qu’on cire ses souliers comme des anges ? Qu’on écosse les pois comme les Chérubins ? Eh non ! On vivote sa petite vie peineuse. Mais sous ces pauvres travaux est un lac de joie, qui boit à la Source de joie que vous avez enfantée au monde », écrivait-elle.

Et d’ajouter : « Pour moi, l’art se fond de plus en plus avec la vie, et la vie se fond de plus en plus avec Dieu ; elle descend toujours plus profond, au fond de moi-même, dans un trou qui n’a pas de fond ; et tout ce que j’ai à exprimer, en art, est ce corps à corps avec Dieu, cette lutte pour éliminer tout ce qui sépare du cœur à cœur avec Lui »

Décédée en 1962, Mère Geneviève Gallois laisse derrière elle une œuvre qui aura marqué son époque.

Son succès était tel que de nombreux artistes venaient jusqu’au couvent pour la rencontrer, à l’image de l’artiste française Marie Laurencin, subjuguée par sa série d’eaux fortes, Via Crucis, relatant les dernières heures du Christ.

Plus de cinquante après sa disparition, sa figure et ses œuvres continuent toujours de fasciner le milieu artistique comme en témoigne les nombreuses expositions qui lui sont consacrées. Si son entrée au couvent laissait imaginer la fin d’une grande carrière artistique et un retour à l’anonymat, force est de constater qu’elle aura eu, au contraire, tout l’effet inverse.

Pour en savoir plus :

Geneviève Gallois (1888-1962), peintre et moniale, exposition au musée de Paray-le-monial, jusqu’au 9 janvier 2019.

_______________________________________________

Jean-Pascal Bobst, capitaine d’industrie et missionnaire

Agnès Pinard Legry | 04 octobre 2018

À la tête d’une entreprise multinationale suisse, Jean-Pascal Bobst s’est donné deux missions : assurer le développement du groupe familial qu’il dirige et « amener l’Évangile dans le monde dans lequel il travaille »

Sourire franc et regard clair, Jean-Pascal Bobst est ce genre de personne sur laquelle on se retourne volontiers. Ici, il n’est nullement question de séduction. De profondeur plutôt. De force tranquille.

À 53 ans, Jean-Pascal Bobst est la quatrième génération de Bobst à la tête du groupe familial suisse du même nom. Avec un chiffre d’affaires de 1,53 milliard de francs suisse et près de 5.400 collaborateurs répartis dans une cinquantaine de pays, il est l’un des premiers fournisseurs mondiaux d’équipements et de services destinés aux fabricants d’emballages et d’étiquettes.

Si le milieu industriel peut en effrayer plus d’un, ce n’est pas le cas de Jean-Pascal Bobst, qui a grandi avec. Loin d’y voir une déshumanisation ou un asservissement de l’homme aux machines, ce milieu est pour lui une formidable aventure humaine… et une incroyable terre de mission, d’évangélisation.

 « J’ai grandi dans un environnement relativement privilégié », confie le chef d’entreprise. « Je pense que j’étais un peu le « saint Bernard » de la famille, j’ai toujours cherché à être un élément d’unité. Ayant reçu une éducation catholique, j’ai également reçu la foi que mes parents m’ont transmis »

Entre ses 11 et ses 13 ans, il passe plusieurs étés à Lourdes, comme brancardier. « C’est là que j’ai reçu une révélation de la présence de Dieu », se souvient-il.

« En tant que brancardier nous devions nous occuper de malades. C’est alors que j’ai posé mes yeux sur un homme si difforme que la simple vue de son corps meurtri me rebutait. Le hasard a fait que c’est de lui dont je me suis occupé pour le monter dans l’ambulance.

Durant le trajet – une dizaine de minutes – il m’a demandé ce que je faisais et je lui ai retourné la question. C’est alors qu’il m’a dit « je viens pour rencontrer le Seigneur mais je t’offre ma semaine ».

Ça a été une révélation, j’ai fondu comme un glaçon ! Ses traits étaient certes toujours aussi meurtris mais j’y voyais désormais aussi la présence vivante du Christ »

À son retour, réjoui, il confie tout cela à sa famille mais il s’entend répondre : « C’est bien pour le dimanche matin mais pas la semaine ! »

Commence alors pour lui un long chemin de conversion. Pendant ses études d’ingénieur mécanicien, à la mort de son père alors qu’il n’a que 22 ans et au côté de celle qui deviendra sa femme, il ne cesse de s’interroger : comment vivre l’amour du Christ au quotidien ?

Cette question, il la retourne en tous sens au fil des jours, des mois. Côté professionnel, à la fin de ses études, il rejoint l’entreprise familiale où il commence tout en bas de l’échelle. Tous les trois ans, il change de poste jusqu’à prendre la tête du groupe, en 2007.

Vivre Son royaume au quotidien

« Cela n’a pas été simple tous les jours », reconnait-il.

« Entre 2000 et 2007, j’ai dû structurer le groupe en mettant en place une holding familiale afin d’éviter une implosion des membres de notre famille et pour réussir à conserver et développer notre patrimoine »

 Il y a également eu la crise économique de 2007.

« Avec la crise, la question de restructurer le groupe s’est imposée. L’année précédente, en 2006, j’avais montré que j’avais un cœur à l’unité. J’ai donc décidé de reprendre la direction de Bobst »

Mais alors que le groupe retrouve le chemin de la croissance à partir de 2007, l’économie suisse doit composer avec brutale contraction de 1,9% de son PIB : « En un an, nous avons perdu plus de 30% de notre chiffre d’affaires, se souvient Jean-Pascal Bobst. De 2.600 collaborateurs, nous sommes passés à 1.600. Il n’y a pas eu de licenciement sec mais la fermeture progressive d’activités et de sites »

Le capitaine d’industrie a encore en mémoire le choc que cela a provoqué… et des critiques qui ont suivi.

« Les gens m’ont vu comme l’héritier qui licencie ; j’ai même été attaqué sur mes valeurs chrétiennes ! Pourtant, tout au long de ce parcours, même si je n’ai pas forcément très bien dormi, j’étais très serein car j’ai toujours cherché Sa face. J’ai toujours pris du temps pour me mettre à Son écoute et m’interroger sur la manière de vivre Son royaume au quotidien, de 8h du matin jusqu’à tard le soir »

Pendant quelques secondes, le temps se suspend. Vivre Son royaume. Peu importe l’interlocuteur, que ce soit un client, un employé ou un directeur, Jean-Pascal Bobst insiste sur cette conscience aigüe que le Seigneur est digne dans Sa parole pour voir en toute chose.

« Au fond de moi, j’ai toujours senti une paix, une sérénité, une confiance avec une vision heureuse même si je ne connaissais pas forcément la tram ou la stratégie à adopter au quotidien. Il m’a suffisamment gâté mais jamais trop pour que je reste à son service, humblement. Il faut savoir rester humble et à genoux devant cette tâche gigantesque qui est d’amener l’Évangile dans le monde dans lequel on travaille »

« Des hommes, du savoir et des valeurs »

À force d’efforts, de pédagogie et de redéploiement, le groupe Bobst remonte la pente. En 2015, alors que l’entreprise s’apprête à fêter ses 125 ans, Jean-Pascal Bobst s’interroge. Comment célébrer cet anniversaire tout en ayant un regard vers le futur ? Pendant un an, il travaille donc avec sa direction pour repenser l’orientation de son entreprise. Le fruit de ce travail se résumera en une phrase :

« Des hommes, du savoir et des valeurs »

C’est à l’occasion de cet anniversaire, lors de l’inauguration des nouveaux locaux, que Jean-Pascal Bobst décide de faire « officiellement » son coming-out missionnaire.

« À la fin de cette inauguration officielle, j’ai pris quinze minutes pour dire que cette entreprise ne nous appartenait pas, que c’était grâce à nos parents que nous étions là, mais, surtout, grâce au Christ ! Ça a été un choc, les gens ne s’y attendaient pas », se souvient-il.

« Un prêtre, un pasteur de l’église protestante et un pasteur l’église évangélique ont ensuite pris la parole et ont béni le lieu »

« Ce tandem avec Jésus est fantastique »

Revivant ce moment avec émotion, Jean-Pascal Bobst se souvient s’être senti très heureux.

« C’était un moment fort, comme si vous partagiez quelque chose de très intime avec beaucoup de monde. Évidemment ça a été lourd de conséquences mais cela m’a permis de pouvoir parler librement. Aujourd’hui, à chaque fois qu’il y a des échéances importantes, je suis dans la joie car ce tandem avec Jésus est fantastique », confie-t-il dans un sourire.

Sa mission, il la voit dans le milieu économique, le milieu des affaires.

« Mon rôle est de vivre, de témoigner, de parler de l’amour du Père autour de moi », détaille-t-il.

« Finalement, je gère l’entreprise pour le royaume. Nous devons arriver à cette excellence… et atteindre l’excellence opérationnelle commence par l’excellence relationnelle »

« L’exigence est élevée ! Il n’y a pas de place pour la culture du peu, du pouvoir ou de la discorde », insiste Jean-Pascal Bobst.

« Notre mandat est de chercher cette excellence tout en aimant. Attention, aimer ne va pas dire ne pas prendre de décisions difficiles comme licencier par exemple. Mais cela signifie le faire avec empathie, en aidant la personne en lui proposant une année de formation, par exemple. Le licenciement ne doit pas être une rupture dans la douleur mais une opportunité de rendre la personne maitresse de sa vie et lui donner toutes les clefs pour y arriver »

Et demain ? « Le mandat d’un patron est de définir une vision claire, d’enthousiasmer ses équipes, de donner confiance. C’est un cercle vertueux. En entreprise, les valeurs sont l’arme la plus compétitive qu’on ait pour demain. Une fois que vous êtes ancré, vous savez qui vous êtes donc c’est plus facile d’évoluer et de se projeter », rappelle Jean-Pascal Bobst.

« Ma foi me demande d’être généreux et de donner sans compter. En même temps, il est de notre devoir de développer ce que l’on a reçu, c’est la parabole des talents. Finalement, et c’est valable dans tous les domaines de la vie, je pense qu’il ne faut pas vouloir faire ce qui nous est impossible de faire, cela a été réglé sur la Croix. En revanche ce qui nous est possible de faire c’est de témoigner, de porter le message du Christ »

_______________________________________________

Patrick commentaire :

Je prie que ces témoignages ont encouragé votre foi personnelle.

Bien que les deux premiers sont catholiques et le dernier protestant, ici, il n’est pas juste question de l’Eglise comme bâtiment, mais de la sincérité d’hommes et de femmes dans leur vie personnelle.

« Eglise », « religion », dénominations », tout cela ne sont que des mots qui ne veulent rien dire sans « l’amour et la foi en Christ »

Jésus a bien dit : « Moi, si je suis élevé de la terre, j’attirerai tous les hommes à moi-même »

Vous savez, en lisant ces histoires, et celle de million d’autres, ce qui doit vous frapper le plus, c’est cette « conversion magique » de ces hommes et femmes ; ce changement radical dans leur vie et leur façon de vivre.

Et je suis très bien placé pour en parler parce que je l’ai vécu moi-même. C’est pour ainsi dire indescriptible ! La Bible appelle cela « naître de nouveau », où « les choses vieilles sont passées et toutes choses sont faites nouvelles »

Dans mon prochain blog, je vous parlerai de ces artistes célèbres qui se sont convertis ou qui vivent une vie de foi…

Il y en a beaucoup ! (beaucoup plus que les gens croient !)

_______________________________________________

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

88888

Plus dans la section

Sois un ami

Related Post