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George Washington – Suis-je vraiment libre ?

George Washington, descendant direct de réfugiés protestants français, est né le 22 février 1721 et mort le 14 décembre 1799. Il a été est le chef d’état-major de l’Armée continentale pendant la guerre d’indépendance (1775–1783) avant de devenir le premier président des États-Unis.

Si on se mettait à comparer Washington à Napoléon, la comparaison ne serait pas flatteuse pour… Napoléon !

Washington était modeste. Il désirait la liberté pour son pays et il l’a obtenue. Cela lui suffisait. Aussi quand on lui a offert une couronne, il l’a refusée. A sa mort, il laissait derrière lui un État libre. Napoléon, lui, avait soif de renommée. Pour lui, être général de la République n’était pas assez. Être consul était également insuffisant, il lui fallait être « le premier consul » Pour finir, il devint empereur ». il dut déposer d’autres rois pour les remplacer par les membres de son clan familial. Il s’est battu en Égypte et jusqu’à Moscou, où il n’avait rien à faire. Et à sa mort… il laissa quelques monuments, autant de vestiges aussi dérisoires que prétentieux.

Patrick :

Ce n’est pas moi qui aie écrit cet article, et pour tout vous dire, je ne suis pas friand de ces deux hommes !

« La liberté », on lui donne beaucoup d’attribut et on en dispose à sa guise.

Bien que ce soit au nom de « liberté » que les continentaux se sont débarrassés des Anglais, l’agenda de leurs chefs était bien plus sombre, comme cela s’est révélé plus tard avec la guerre civile de Sécession !

Ces fameux héros glorifiés parmi tant hommes ne sont pas toujours ceux que l’on retrouve dans les annales du Ciel !

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Heinrich Heine et l’Oncle Tom

13 décembre 1797. Naissance d’Heinrich Heine (1797- 17 février 1856), poète allemand.

Heine, le poète sceptique, se trouvant dans l’île d’Héligoland, n’avait rien à lire et s’ennuyait à mourir :

“Au plus fort de mon ennui, dit-il, je trouvai une Bible et je me mis a la lire en désespoir de cause ; mais bientôt je fus intéressé et grandement édifié. Quel livre que celui-là ! Vaste, infini comme le monde ; enraciné dans les abîmes de la création et s’élevant par-delà les profondeurs du ciel »

Dans ses “Aveux” (Geständnisse, 1853), Heinrich Heine a écrit que “La Case de l’oncle Tom” (d’Harriet Beecher-Stowe, 1852) a été aussi la cause de son retour à Dieu :

“La ranimation de mon sentiment religieux, je le dois à ce Saint Livre (l’Ecriture) qui devint pour moi une œuvre de salut et un objet de la plus pieuse admiration. Etrange chose! Après que tout le long de ma vie je me sois traîné dans tous les carrousels de la philosophie, adonné à toutes les orgies du cerveau, lutinant tous les systèmes imaginables sans trouver nulle part satisfaction, comme Messaline après une nuit de luxure, voici que je me trouve à présent au même point que l’Oncle Tom, celui de la Bible, et je m’agenouille à côté du noir dévotieux dans une même et pieuse attention”

Pour Heinrich Heine :

« …La case de l’oncle Tom, par son inspiration religieuse, commande la lecture de la Bible et la perception des sentiments et moraux capables de restituer l’affirmation de la dignité humaine »

N’oublions pas que ce célèbre poète allemand savait de quoi il parlait. Dans son poème Le navire aux esclaves il avait souligné dans le style mordant qui lui était propre, la brutalité et l’inhumanité du trafic d’esclaves dont il avait été témoin :

« J’ai acheté six cents nègres à bas prix
Près du fleuve Sénégal.
Leur chair est ferme, leurs muscles vigoureux,
Pareils à de la fonte de bonne coulée.
J’ai en échange donné de l’eau de vie,
Des perles de verre et des ustensiles en acier.
Là-dessus j’ai fait quatre-vingts pour cent de bénéfice,
Et la moitié de la cargaison est encore en vie »

Patrick :

Un des plus beau livre de propagande qui n’a jamais été écrit par l’homme !

Mais lisez plutôt ce que dit Wikipédia :

« La Case de l’oncle Tom (Uncle Tom’s Cabin) est un roman de l’écrivaine américain Harriet Beecher Stowe. Publié d’abord sous forme de feuilleton en 1852, il vaut le succès immédiat à son autrice. Le roman eut un profond impact sur l’état d’esprit général vis-à-vis des Afro-Américains et de l’esclavage aux États-Unis ; il est un des facteurs de l’exacerbation des tensions qui menèrent à la Guerre de Sécession.

Stowe, née dans le Connecticut et pasteur à la Hartford Female Academy, était une abolitionniste convaincue. Elle centre son roman sur le personnage de l’oncle Tom, un esclave noir patient et tolérant autour duquel se déroulent les histoires d’autres personnages, aussi bien esclaves que blancs. Ce roman sentimental dépeint la réalité de l’esclavage tout en affirmant que l’amour chrétien peut surmonter une épreuve aussi destructrice que l’esclavage d’êtres humains. (P. On retrouve les mêmes femmes aux parfums socialistes aujourd’hui qui combattent corps et âme pour défendre les immigrants aux dépens de populations européennes !)

La Case de l’oncle Tom est le roman le plus vendu du XIXe siècle et le second livre le plus vendu de ce même siècle, derrière la Bible. (P. Ce qui est un mensonge !) On considère qu’il aida à l’émergence de la cause abolitionniste dans les années 1850. Dans l’année suivant sa parution, 300 000 exemplaires furent vendus aux États-Unis.

L’impact du roman est tel qu’on attribue à Abraham Lincoln ces mots, prononcés lorsqu’il rencontre Harriet Stowe au début de la guerre de Sécession : « C’est donc cette petite dame qui est responsable de cette grande guerre » (P. Quel mensonge, et quel travesti de la vérité ! C’est ce monstre sanguinaire qui est responsable de plus de 750 000 morts et nombre considérable de blessés et d’estropiés ! Et notre chère écrivaine, ce n’est certainement pas dans les Evangiles qu’elle a trouvé son inspiration (exactement comme ces républicains aujourd’hui qui encouragent la guerre aux Etats-Unis !)

Le roman, et encore plus les pièces de théâtre qu’il inspira, contribuèrent également à la création de nombreux stéréotypes concernant les Noirs, dont beaucoup persistent encore aujourd’hui. On peut citer l’exemple de la mammy, servante noire placide et affectueuse, des enfants noirs à moitié habillés aux cheveux en bataille, et de l’oncle Tom, serviteur dévoué et endurant, fidèle à son maître ou sa maîtresse blancs. Plus récemment, les associations négatives avec le roman ont, dans une certaine mesure, éclipsé l’impact historique de La Case de l’oncle Tom en tant que livre antiesclavagiste »

Patrick : Mon Dieu ! Cela fait si longtemps qu’on la maltraite cette « liberté » Il y a si peu de gens qui sont prêts à se battre corps et âme pour sa défense ! Mais a-t-elle vraiment besoin d’une défense ?

Jésus a dit : « Moi, je suis le chemin, la vérité, et la vie ! », quoi dire de plus ? Tout le reste ce sont des bobards et des mensonges !

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Le seul témoignage d’un bagnard ayant survécu aux galères de Louis XIV. [ Entre 1700 et 1713, le jeune Jean Marteilhe a ramé dans des conditions surhumaines. Profondément réformé, il ne sera jamais tenté de céder ni aux menaces, ni aux promesses enjôleuses. Son intégrité et celle des autres réformés suscitent le respect des gardes-chiourme et même des droit-commun.

Marteilhe cite certains catholiques tout à fait humains, et aussi des musulmans turcs dont le dévouement et la charité le bouleversent.

Il ne conteste jamais l’autorité du roi, mais il défend sans concession sa cause et celle de ses compagnons. Ne manquant ni de finesse, ni d’humour, il ne se plaint jamais de Dieu ni à Dieu.

Enfin libérés sur intervention de la couronne d’Angleterre, les galériens se trouvent embarqués dans un voyage triomphal qui les conduit de Nice aux Pays-Bas, via Genève et l’Allemagne. On pleure de joie devant ces ressuscités qui ont résisté jusqu’au bout.

Marteilhe mourra à 93 ans…

Patrick : vous pensez qu’on a aboli l’esclavage pour toujours, n’est-ce pas ? Qu’on vit libre et heureux dans tous ces pays hautement démocratique ? Alors, dite-moi que viennent faire ces « gilets jaunes » dans cette image ?

Les États-Unis sont au bord d’une guerre civile (prouvée) L’Europe est un mess et une pagaille pas possible ! Le Moyen-Orient est prêt à exploser comme une poudrière !

Oui, l’esclavage avec des chaînes aux pieds est bien aboli (sauf que certains États aux États-Unis, ont réinstauré cela dans certaines de leurs prisons ou camps de labeur !)

Oui, mais voilà, l’esclavage est toujours plus que présent dans nos pays démocratiques et libres, seulement, il a changé de nom et de forme, il est plus subtil aujourd’hui !

Mais les maîtres sont toujours les mêmes ; les esclaves, vous et moi, bien sûr !

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21 décembre 1963. La loi sur l’objection de conscience est promulguée.

21 décembre 1963. La loi sur l’objection de conscience est promulguée.
Elle donnait enfin un statut de service civil pour les objecteurs de conscience. Ce statut avait fait l’objet de nombreuses demandes des églises (par ex. plusieurs interventions auprès des gouvernements de la Quatrième et de la Cinquième République par Marc Boegner, sans succès). Ce n’est pourtant qu’après la fin de la guerre d’Algérie qu’il put voir le jour. 

Entre 1933 et 1940, le pasteur Philippe Vernier (1909-1985) a passé plusieurs années en prison parce qu’il réclamait une loi sur l’objection de conscience et un service civil en lieu et place du service militaire alors obligatoire.

En cellule, il s’est astreint à rédiger chaque jour une méditation à partir de sa lecture de la Bible. Souvent, il n’avait pas d’autre papier que l’intérieur des enveloppes des lettres que l’Administration pénitentiaire lui transmettait, et un petit bout de crayon qu’il conservait précieusement.

Dès 1940, ces textes ont commencé à être publiés à son insu. Au total trois volumes, dont le contenu toucha bien des générations, virent le jour et connurent plusieurs éditions.

En 2003, tous les textes retrouvés ont été rassemblés dans le livre “Avec le Maître”, édité par la Ligue pour la Lecture de la Bible.

Patrick :

Pour ou contre, cela regarde à chacun sa décision sur ce choix. De chaque côté on présentera ses raisons.

Mais j’aime beaucoup l’histoire de Mel Gibson avec son film « Tu ne tueras point » (2016), qui raconte la fameuse histoire du caporal Desmond Thomas Doss.

Parce que Doss, même en tant qu’objecteur de conscience, refusant de porter les armes, n’a pas tourné le dos à ses responsabilités envers sa patrie qui avait besoin de lui !

Parfois, il y a des choix difficiles à faire. Nous sommes tous confrontés à un moment ou à un autre de devoir le faire.

Un autre de ces films qui a été porté à l’écran avec succès est l’histoire de ce soldat de la Première Guerre mondiale, le sergent York (1941), qui en dépit de son refus de tuer un autre homme, a dû le faire pour sauver beaucoup de ses camarades !

La Bible dit « Tu ne tueras point », qui est le 6ème commandement de la loi que Dieu donnée à Moïse.

Mais dans l’Ancien Testament, il y a bien des fois où les israélites ont dû prendre les armes pour défendre leur pays et leurs foyers.

Dans le Nouveau Testament, s’est dit : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même et de pardonner à ses ennemis »

Alors, comment peut-on faire pour concilier tout cela ?

En fin de compte la réponse est assez simple : qu’allez-vous faire si un criminel envahit votre maison et qu’il est sur le point d’égorger vos fils et de violenter votre femme et vos filles ?

Eh oui, bien sûr, il y a des circonstances exceptionnelles, mais je ne pense pas que vous allez rester les bras croisés en regardant votre famille se faire massacrer !

N’oubliez jamais, que c’est Dieu qui fait les règles, mais il peut les changer si le besoin se présente !

Arrêtons de mettre Dieu dans une boîte et de lui dire comment Il doit se comporter. Il est Dieu, pas nous !

Cela serait bien si ses sujets utilisés un peu plus de bon sens, cela résoudrait pas mal de problèmes, ne pensez-vous pas ?

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