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Faut-il faire confiance aux médias « vérificateurs » d’informations sur Facebook ?

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Faut-il faire confiance aux médias « vérificateurs » d’informations sur Facebook ?

Alors que la confiance des Français envers les médias est au plus bas, cinq d’entre eux jugent désormais les informations publiées sur Facebook, jusqu’à pouvoir reléguer au second plan celles considérées comme « fausses » Mais sont-ils légitimes à le faire ?
Ces médias peuvent désormais choisir ce qui est « vrai » et ce qui est « faux » Les erreurs de ces médias sont régulièrement pointées du doigt sur internet. Découvrez la liste des journalistes « vérificateurs », qui penchent pour la plupart à gauche.
La « chasse » durant les élections européennes
« Les Décodeurs » du journal Le Monde, « CheckNews » de Libération, « Les Observateurs » de France 24, l’AFP (Agence France-Presse) et le journal 20 Minutes.
Voici les cinq médias « vérificateurs » de Facebook, recrutés afin de faire « la chasse à la désinformation […] en particulier pendant les européennes » comme l’explique le réseau social ce mardi 23 avril 2019.
Un mois avant le vote des Français aux élections européennes, ces médias déclarés « indépendants » par le site ont désormais toute latitude afin d’y limiter la diffusion prétendue de « Fake News »
Concrètement, ils sont libres d’examiner ce qui est diffusé sur Facebook et d’en évaluer, selon leurs propres critères, « l’exactitude ». S’ils jugent un contenu « mensonger », celui-ci est automatiquement relégué en bas du fil d’actualité et donc vu par « beaucoup moins de personnes » précise le réseau social.
Autre conséquence : les pages et les sites internet jugés par ces médias comme diffusant régulièrement des « fausses informations » subissent désormais des « restrictions » : réduction de leur diffusion, perte de leur capacité à générer des revenus…
Voilà où nous en sommes en 2019 : des médias politiquement corrects, gavés de subventions publiques et rejetés massivement par les Français
23% seulement font confiance aux médias (sondage Cevipof, janvier 2019) –
se voient accorder le pouvoir de censurer et de détruire économiquement ceux dont ils estiment l’information « fausse ». D’affaiblir leurs concurrents. Et ce n’est pas tout : ces médias sont libres d’afficher leurs propres articles « juste en dessous » de ceux qu’ils auront ciblés. Il ne s’agit pas seulement de « vérification », mais de remplacement.
Imposer de force, sur des publications qui font de l’audience, des articles que le public n’a jamais demandé.
Les Français ne font pas du tout confiance aux médias et aux partis politiques (Cevipof, 10 janvier 2019). pic.twitter.com/yGfzurRJVa
— Damoclès (@Damocles_Fr) 11 janvier 2019
Des questionnements transformés en « complotisme »
Cette situation est extrêmement grave pour nos libertés.
Incapable de répondre à l’émergence d’internet en publiant des informations moins biaisées, plus honnêtes et de meilleure qualité, les médias politiquement corrects s’arrogent une autorité sur un réseau social.
Facebook, qui compte 35 millions d’utilisateurs actifs en France et 2,3 milliards dans le monde en 2019.
De quel droit se croient-ils au-dessus de la mêlée ?
Qui contrôle ce qu’ils font ?
Qui pourra à son tour vérifier ces « vérificateurs » ?
L’objectivité journalistique n’existant pas, le traitement de l’information est par nature partisan. Et ces médias n’échappent absolument pas à la règle.
En 1 minute, trois fausses informations de Samuel Laurent des @decodeurs, car :

@JeanMessiha n’est pas euro-député.
– Le tweet de @F_Desouche n’a jamais été supprimé.
– Il ne publie pas une « intox » mais les mots exacts de @DavidPujadas.#FakeNews @samuellaurent @lemondefr pic.twitter.com/WDOhY46PTw

— Damoclès (@Damocles_Fr) 25 avril 2019
Le soir de l’incendie de Notre-Dame de Paris, le site de revue de presse Fdesouche reprend une information de David Pujadas sur LCI concernant « deux foyers » de flammes au sein de la cathédrale. Il est rapidement interpellé par Adrien Sénécat des « Décodeurs » du Monde qui cherche à y voir une « fausse information »
Mais l’extrait existe bel et bien, mot pour mot. Le responsable des « Décodeurs », Samuel Laurent, continue de parler d’ « intox » sur France 5 et prétend que Fdesouche aurait « supprimé son tweet » originel. Ce qui est faux. Puis il prétend que l’homme politique Jean Messiha, ayant repris l’information, serait « euro-député » – remarque peu innocente à quelques semaines des élections européennes. Ce qui est tout aussi faux. Et quand Fdesouche finit par demander à « Check News » de Libération un vrai travail de « vérification » pour dire qui des deux a raison, c’est silence radio…
En 2018, l’équipe @CheckNewsfr de Libération a reçu 50 000 dollars d’un institut co-financé par George Soros, le milliardaire anti-frontières et pro-immigration.

Le saviez-vous ?@libe @georgesoros @factchecknet pic.twitter.com/aDxvMK7cnB

— Damoclès (@Damocles_Fr) 25 avril 2019
Un entre-soi idéologique parmi les journalistes
Tout se passe comme si ces médias se soutenaient les uns les autres dans un combat politique.
Quand Facebook les qualifie d’ « indépendants », il faut se demander, comme toujours, « indépendants de quoi ? »
Vivent-ils uniquement du soutien de leurs lecteurs ? Évidemment non. En plus de la concentration des principaux médias dans quelques mains et du rôle des subventions publiques qui les font vivre, il faut rappeler, par exemple, qu’un média comme « Check News » de Libération a reçu 50 000 dollars de l’International Fact-Checking Network (IFCN) de l’Institut Poynter en 2018. Cet institut est co-financé par le milliardaire George Soros, militant pro-immigration et anti-frontières depuis des décennies. Le parti-pris politique est en parfaite adéquation avec les journalistes de gauche en France.
Bonjour @afpfr. Êtes-vous une agence de presse ou une organisation politique militante ? #AFP pic.twitter.com/e54FmHoS7F
— Damoclès (@Damocles_Fr) 11 janvier 2019
En vérité, les choix de Facebook révèlent un entre-soi idéologique.
L’AFP, principale source d’informations des médias, est composée de journalistes dont le tropisme de gauche affleure régulièrement, dans l’ordre des sujets traités et le choix des mots composant les dépêches.
En 2019, Jair Bolsonaro, élu président du Brésil, est froidement qualifié d’« extrême droite »
Mais quand le socialiste Nicolas Maduro, soutenu par Jean-Luc Mélenchon, est élu président au Venezuela en 2013, l’AFP s’étend en évoquant « un climat apaisé » Cinq ans plus tard, le Venezuela est au bord de la guerre civile.
En France, l’AFP est même condamnée pour diffamation en 2017, contre le Front National, dans le scandale des Panama Papers. Le journal 20 Minutes, autre « vérificateur » de Facebook, est lui aussi condamné pour diffamation dans la même affaire. Source des deux médias ? Le Monde. Ou l’information qui tourne en rond…
En 2017, le journal @20Minutes et l’@AFP sont condamnés en Justice pour diffamation envers le Front National.

Deux ans plus tard, ces médias sont chargés par @FacebookFR de faire la « chasse aux fausses informations » sur le réseau social.

Qu’en pensez-vous ? pic.twitter.com/pSTtVzRLrv

— Damoclès (@Damocles_Fr) 25 avril 2019
Un parti-pris récurrent sur l’immigration et l’islam
L’implication de ces médias dans le combat politique se fait toujours plus flagrante à l’approche d’échéances électorales.
En 2009, pendant la campagne des européennes, la journaliste de France 24, Caroline de Camaret (@CarodeCamaret), traite sans hésiter et sans contradiction de « xénophobie » le parti politique néerlandais de Geert Wilders. Entre les répétitions du mot « xénophobe », l’évocation de l’assassinat de personnalités opposées à l’immigration paraît alors presque anodine… « Les Observateurs » de France 24 peuvent désormais contrôler l’information sur Facebook.
Lors des #Europeennes 2009, la journaliste de France24 @CarodeCamaret passait sans sourciller d’une prétendue « xénophobie » néerlandaise à l’assassinat de personnalités opposées à l’immigration. 10 ans plus tard, les @Observateurs de @FRANCE24 « vérifient » vos posts facebook… pic.twitter.com/sP97oyTNeZ
— Damoclès (@Damocles_Fr) 25 avril 2019
Les sujets d’immigration et d’islam sont probablement ceux où la part d’idéologie est la plus forte parmi les médias politiquement corrects.
Jusqu’à l’auto-censure, ce qui laisse imaginer leur traitement des informations sur Facebook.
En 2018, Le Monde publie une enquête révélant un « effet islam » dans « l’adhésion de certains jeunes aux idées radicales ». Mais le titre de l’article est modifié, passant en quelques heures de « L’inquiétante radicalité des jeunes musulmans » à « L’inquiétante radicalité d’une minorité de jeunes »… Le terme « musulman » disparaît, comme pour éviter d’être associé à la « radicalité » aux yeux du grand public.
D’autres n’ont pas droit à ce genre de « pudeur »
Patrick Jardin, dont la fille a été assassinée dans l’attentat islamique du Bataclan en 2015, est qualifié de « père sur le chemin de la haine » par Le Monde. Motif : il ne pardonne pas aux terroristes et refuse que le rappeur islamique Medine fasse un concert sur le « lieu martyr » du Bataclan.
« Les journalistes se prennent pour Dieu : ils estiment qu’en ne parlant pas d’un sujet, par pacifisme, la catastrophe n’arrivera pas » Éric Zemmour. pic.twitter.com/JW1oajMIU6
— Damoclès (@Damocles_Fr) 23 avril 2019
« Éduquer » plutôt qu’informer ?
L’attaque frontale du Monde contre Patrick Jardin met à bas toute idée de « modération » du journal. Il s’agit bien plutôt d’imposer une vision du monde.
L’écrivain Olivier Maulin confie ainsi sur les journalistes que « leur coeur de métier n’est plus d’informer mais de faire de la pédagogie. Ils veulent expliquer aux gens qu’ils n’ont pas bien compris et qu’ils trouveront ça bien quand ils auront compris »
Considérer les lecteurs comme des enfants à éduquer, soit l’inverse de la démarche d’un média comme Damoclès. Cette vanité se retourne à présent contre les médias politiquement corrects, dont le double discours militant apparaît au plus grand nombre grâce aux archives sur internet et aux partages sur les réseaux sociaux.
Quand deux têtes de cochons sont découvertes devant la mosquée de Montauban en 2012, Le Monde titre sans difficulté sur une « profanation». Mais quand Marine Le Pen utilise le mot « profaner» pour dénoncer l’invasion de la basilique Saint-Denis par des « migrants » en 2018, là, les « Décodeurs » interviennent :
le mot « profaner » n’aurait « aucune existence légale en France » selon eux…Ce qui est faux puisque le délit de profanation est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende.
Alors qu’ils n’ont jamais remis en cause la publication de leur propre journal, les « Décodeurs » se précipitent sur un adversaire politique et doivent finalement corriger leur erreur.
L’objectif militant de ces « vérificateurs d’informations » efface toute cohérence intellectuelle, jusqu’à publier de fausses informations. Et c’est ce genre de médias qui a désormais le droit de décréter, en pleine période électorale, si une publication est vraie ou fausse sur Facebook…
En 2013, les opposants au mariage gay étaient moqués quand ils évoquaient le remplacement de « père et mère » par « parents 1 et 2 ».

En 2019, c’est voté et imposé dans les formulaires scolaires.https://t.co/qsWYrf0HNX

— Damoclès (@Damocles_Fr) 13 février 2019
Un impact non réversible sur le réel
Le pouvoir de censure des médias « vérificateurs » s’applique aussi à ce qu’ils qualifient d’ « intox », c’est-à-dire un propos qu’il n’est pas immédiatement possible d’infirmer ni de confirmer.
Fin 2012, des opposants au mariage gay s’inquiètent d’un futur remplacement des termes « père » et « mère » par « parent A » et « parent B » dans les papiers officiels. Immédiatement, Libération et Laurent Joffrin parlent d’un « délire total » d’une « droite qui part en live ». Le Monde évoque un argument qui n’aurait « aucune réalité ». Six ans plus tard, sous le gouvernement Macron, les mentions « père et mère » sont remplacées par « parent 1 » et « parent 2 » dans les formulaires scolaires.
« Check News » de Libération avoue désormais des formulations « caricaturales » contre les opposants au mariage gay. Cela ne lui coûte rien, à présent que la loi est passée. C’est là tout le problème avec leur nouveau rôle sur Facebook : en pleine période électorale, ces médias « vérificateurs » décrètent en toute impunité ce qui est vrai, ce qui est faux.
Peu importe qu’ils fassent des erreurs et s’en excusent plus tard, l’effet sur la diffusion d’informations n’est pas réversible. Le public aura été influencé, le vote aura eu lieu, les élections seront passées. Ce que les médias politiquement corrects reprochent aujourd’hui aux prétendus « Fake News » s’applique parfaitement à eux-mêmes.
Changement de stratégie chez @lemondefr sur Notre-Dame de Paris.

Après avoir parlé en boucle d’ « accident » et fait passer ceux qui s’interrogent sur l’incendie pour des « complotistes », le journal explique désormais que la piste accidentelle n’est pas « invraisemblable » pic.twitter.com/4cuYYIw5UV

— Damoclès (@Damocles_Fr) 25 avril 2019
Après que plusieurs journalistes ont laissé entendre pendant dix jours que ceux qui doutent de l’incendie de Notre-Dame seraient des « complotistes », les médias politiquement corrects tentent désormais de faire croire à une modération de leur part sur le sujet. Le Monde affirme maintenant que « la piste de l’accident n’a rien d’invraisemblable »… Mais il suffit de se rappeler des propos moqueurs de Samuel Laurent, responsable des  « Décodeurs », à l’égard de ceux qui doutent de l’accident :
« Après tout, si je pense que c’est un laser dirigé par des nazis de la face cachée de la lune qui a mis le feu à Notre-Dame, c’est mon droit de le dire, non ? »
Ce n’est que lorsque le plus fort de l’émotion est passé, lorsque le risque de révolte populaire est éteint, que la mauvaise foi prend des allures de recherche de la vérité.
Quelle que soit son opinion politique, tout défenseur honnête de la liberté devrait s’alarmer de la situation.
Pour l’état du journalisme en France et celui de notre démocratie. Il n’est pas normal que des médias, dont la plupart ont déjà été confondus pour leurs erreurs ou leur militantisme, déterminent ce qui est vrai et faux. Plus les Français seront au courant de ce contrôle de l’information, plus ils se révolteront contre une insulte faite à leur libre-arbitre.
Les effectifs des cinq médias « vérificateurs »
L’équipe des « Décodeurs » du Monde : le responsable Samuel Laurent (@samuellaurent), passé par Le Figaro ; Jonathan Parienté (@j_pariente), passé par le Courrier International ; Jérémie Baruch (@jeremie_baruch) ; Pierre Breteau (@pierrebrt), passé par Radio France ; Gary Dagorn (@garydagorn), passé par Ouest-France et France 3 ; Mathilde Damgé (@dathilde), passée par La Croix et l’AFP ; Anne-Aël Durand(@anneaeldurand), passée par Metro ; Maxime Ferrer ; Adrien Sénécat (@AdrienSnk), passé par L’Express et BuzzFeed News ; Maxime Vaudano (@mvaudano).
L’équipe « Check News » de Libération : Cédric Mathiot, chef de service (@CheckNewsfr) ; Luc Peillon (@l_peillon), passé par Le Monde ; Pauline Moullot (@paulinemoullot), passée par Slate ; Jacques Pezet (@Jacques_Pezet), passé par Rue89, ARTE et l’AFP ; Robin Andraca (@RobinAndraca), passé par Arrêt sur Images ; Emma Donada (@emmadonada), passée par La Croix, La Voix du Nord, France 24 et Le Bondy Blog ; Fabien Leboucq (@LeboucqF), passé par La Provence, Radio France et RFI.
L’équipe « Factuel » de l’AFP : Guillaume Daudin (@GuillaumeDaudin), le responsable ; Grégoire Lemarchand (@greglemarchand), passé par la Commission européenne et Sciences Po ; Rémi Banet (@RemiBanet), passé par Libération ; Sami Acef (@ACEFSami), passé par La Libre.
L’équipe  « Fake Off » de 20 Minutes : Mathilde Cousin (@CousinMathilde), passée par Ouest-France, La Voix du Nord et Le Figaro ; Anne Kerloc’h (@MissAnneK), passée par Editoile, Agefi Suisse, et Bayard Presse ; Alexis Orsini (@AlexisOrsini09), passé par L’Obs, Le Monde et Numerama.
L’équipe des « Observateurs » de France 24 : Derek Thomson (@derekthomson), rédacteur en chef, passé par ABC News et Reuters ; Alexandre Capron (@alexcapron), présentateur, passé par Le Petit Journal ; Corentin Bainier (@cbainier), passé par RFI et Prisma Media ; Gaelle Faure (@gjfaure), passée par The Guardian, l’Associated Press (AP), Time Magazine et Global Investigative Journalism Network (GIJN) ; Djamel Belayachi (@DjamelBelayachi) ; Ershad Alijani (@ErshadAlijani), passé par RFI, BBC Persan et France 5 ; Chloé Lauvergnier (@clauvergnier), passée par Reporters sans frontières ; Maëva Poulet (@maevaplt), passée par Le Télégramme, l’AFP et Infomigrants ; Catherine Bennett (@cfbennett2), passée The Observer, The Times, Financial Times, Le Monde, Reuters, l’AFP et EuroparlTV ; Liselotte Mas (@liselottemas), passée par Citizenside, Le Soir, l’AFP et RTL ; Sarra Grira (@SarraGrira).
Alors, soutenez ce travail de vérité de Damoclès. C’est simple et cela ne prend qu’une seule minute :
Damoclès est une association Loi 1901. Elle informe les citoyens sur l’actualité.
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Patrick commentaire :

Chers amis, je vous encourage vivement à lire cet article, de prendre le temps de le comprendre, et surtout d’ouvrir vos yeux !
Notre société d’aujourd’hui est vraiment manipulée par les médias, les gouvernements, ceux qui donnent des ordres derrière les rideaux !
Cet article est clair, donnant de bons exemples de fausses nouvelles, de manipulation de la vérité dans le but de tromper le public, comme avec l’incendie de Notre-Dame.
Mais ces imposteurs de la vérité oublient une chose importante : la vérité éclatera d’une façon ou d’une autre ; ces imposteurs seront démasqués pour ce qu’ils sont vraiment… Car la vérité triomphe toujours à la fin !
Ce qui est hilarant ici, c’est qu’on a accusé l’ex-URSS de manipuler les esprits des gens, mais n’est-ce pas ce que font ces gouvernements occidentaux aujourd’hui !
Tout ce que je peux vous conseiller, faites attention à tous ces réseaux sociaux comme Facebook, Tweeter, etc… N’avalez pas leurs pilules de déception !
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Faut-il faire confiance aux médias « vérificateurs » d’informations sur Facebook ?

Vous avez été très nombreux à me répondre au sujet de l’incendie de Notre-Dame et de la propagande évidente des médias au pouvoir.

Heureusement, vous n’êtes pas dupes !

Certains d’entre vous tombaient quand même des nues, demandaient des preuves, des liens… (et tout ce que nous disons est dûment vérifié et sourcé).

Il faut dire que le matraquage des médias censeurs est tel, qu’oser chercher la vérité est devenu héroïque.

Quand j’ai vu ce réflexe incroyable des journalistes, condamnant tout ce qui dépassait de leur doctrine comme « complotiste », j’ai tout de suite demandé à Thomas, notre journaliste, d’écrire un Damoclès Désintox sur cette affaire.
Je pressentais que l’enjeu était énorme.
Car il s’agit de la liberté de penser des Français.
Vous savez, nous discutons beaucoup des autres médias, en équipe. Nous passons des heures à analyser leurs stratégies, à éplucher leurs tactiques.
Leurs manipulations.
Et Thomas est sans doute le plus sévère d’entre nous : car, non seulement il a connu les affres des écoles de journalisme, mais il a cultivé par opposition une très haute idée du métier.
Quand on ne l’a pas vécu, il est difficile de s’imaginer le niveau de formatage que subissent les élèves en journalisme.
Avant même de passer le concours, il faut bachoter pendant 6 mois toutes les actualités du journal Le Monde.

C’est la référence absolue.

Si vous ne parlez pas la langue du Monde, si vous n’épousez pas ses points de vue, vous n’avez aucune chance d’entrer.

Premier filtrage.
Puis, dans le hall d’école, chaque matin, une pile de Libération est disposée pour être « librement » lue.

Alors, puisque vous avez le choix, vous faites comme tout le monde. Vous lisez, vous vous abreuvez, vous assimilez.
Comme vous êtes de-gauche-donc-ouvert-d’esprit et que vous vous en gargarisez entre vous, vous acceptez que quelques originaux lisent le Figaro. Mais c’est l’extrême limite.

On vous apprend à écrire des dépêches AFP, la principale source d’information des rédactions.
Voire l’unique…
Ces journalistes vivent dans une bulle où les délinquants sont des victimes et où l’on craint ce que pourraient mal penser les gens…
Les journalistes ne lisent pas les commentaires sous leurs articles. Ils n’ont pas besoin de retour, de toute façon. Les lecteurs négatifs sont des frustrés. Les journalistes font leur métier correctement. Ils pensent bien. Un point c’est tout.
Aucune remise en question.

Attention, Thomas ne dit pas pouvoir atteindre l’objectivité. Il assume son point de vue, sans le croire universel. Journalisme n’est pas science.
Le vrai journaliste enquête, bien sûr, il regarde, il observe, il rapporte.
Et il reste humble devant ce qu’il voit.

Alors devant cette propagande évidente, Thomas a proposé un Damoclès Désintox consacré à ces médias politiquement corrects devenus depuis peu censeurs officiels sur Facebook.
https://damocles.co/desintox/facebook-medias-verificateurs-fact-checking/
Il ne s’agit malheureusement pas d’une manière de parler…
Car quelques journalistes peuvent désormais décréter ce qui doit être dit et ce qui est tabou sur le réseau social qui compte 35 millions d’utilisateurs actifs en France et qui est devenu une des principales sources d’information des Français !
Et de rassemblement : le mouvement des Gilets Jaunes est né spontanément sur Facebook et ça gêne le pouvoir…
Dans ce dernier Damoclès Désintox, Thomas analyse le discours de ces journalistes en comparant les différences flagrantes de traitement d’information. Parfois, c’est subtil. Mais la plupart du temps, c’est ÉNORME !
Nous sommes en présence de censeurs de la pire espèce.
Ils ne se contentent pas de chasser ceux qu’ils considèrent comme des sorcières (en ce moment, ils les renomment « complotistes », pour remplacer « fasciste »)
Ils se croient investis d’une mission : vous apprendre à « bien penser »
Ils voudraient vous convertir, vous, vos proches, tous les Français. Et bien sûr, l’univers entier.
Leur manière de faire est très pernicieuse : si vous n’êtes pas d’accord, vous êtes étiqueté puis écarté.
J’attire votre attention sur ce genre d’attributs utilisés : « fasciste », « complotiste », etc.
C’est un procédé rhétorique qu’on appelle une reductio ad diabolum : on vous réduit au camp du Mal.

Sur les réseaux sociaux, on parle aussi de la reductio ad Hitlerum, qui n’est qu’une variante de cette vieille technique (sauf qu’on amalgame la cible avec Hitler, comme vous l’avez compris : vous n’êtes plus « complotiste » mais « nazi »)
Peu importe le sens réel de ces attributs, car ce sont des mots-sentences ; des mots-couperets.
Ils sont chargés moralement.
Religieusement, même :
ce sont des anathèmes.
Dans les récits bibliques, quand une ville ennemie était vouée à l’anathème, tout était brûlé. Hommes, femmes, enfants, bétail… Il ne restait plus rien.
Alors, devenir « fasciste » ou « complotiste » jette tout ce que vous dites dans le discrédit, sans distinction, sans discussion. Tout ce que vous pourriez dire ou faire par ailleurs ne compte plus. Vous devenez « nauséabond »
Le mot provoque le rejet immédiat, sans autre forme de jugement.
Dans le cas de Notre-Dame, c’était particulièrement saillant : le fait même de remettre la thèse de l’accident en question –  alors que l’enquête commençait à peine et qu’il n’y avait aucune preuve dans un sens ou dans un autre –  devenait sulfureux.
Réfléchir, dangereux !

Finalement, peu importait la réalité : c’était une injonction morale, un rapport de force obscène. L’occasion d’asseoir un peu plus leur pouvoir médiatique.
Le pire, c’est que la plupart des journalistes ne s’en rendent pas compte, tellement ils sont persuadés d’être dans le camp du Bien.
Il s’agit d’un enrayement généralisé, un cancer en phase terminale du journalisme.
Beaucoup de journalistes courent après les piges et le renouvellement de leur CDD.
Et ils s’autocensurent.
Ce sont eux qu’on appelle pour organiser la police de la pensée sur les réseaux sociaux. Pour traquer les prétendues « fake news »
Pour chasser les sorcières.
Refusez le mépris de la caste des journalistes au pouvoir. Ces arrogants vous prennent pour des idiots ? Ils vous font la morale comme à des gamins ?
Refusez leurs mensonges et leurs manipulations !
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Sois un ami
Je suis ce qu’on peut appeler un « Don Quichotte » de la plume. Ce qui fait qu’un écrivain devient un artiste, c’est qu’il découvre sa vraie personnalité dans ses écrits. Il n’est pas assujetti aux « On dit », où, « Il ne faut pas que j’écrive cela ». Il est vrai avec l’inspiration qui lui est donnée, pure dans ses pensées. Le prix d’une telle liberté est : « Si tu peux être vrai avec toi-même, tu ne peux être faux avec personne » Patrick Etienne
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