ÉVOLUTION – SCIENCE OU FICTION ?

 Chapitre 3

 La datation radiométrique

La datation radiométrique est une méthode utilisée par les scientifiques pour mesurer l’âge des organismes. La méthode la plus courante de datation radiométrique utilise le carbone-14. Elle est basée sur le principe suivant : le carbone-12 est la forme la plus courante du carbone, et le carbone-14 en est un isotope. (Un isotope est une variation de l’atome d’un élément qui possède un nombre de neutrons différents de l’atome standard) Le noyau de l’atome de Carbone-12 est constitué de six protons et de six neutrons ; on dit qu’il a une masse atomique de 12. La composante qui détermine les caractéristiques d’un atome est le nombre d’électrons orbitant autour de son noyau. L’atome de carbone en possède six.

Dans la haute atmosphère, le rayonnement solaire percute et déloge des neutrons du noyau des atomes. À leur tour, ces neutrons entrent en collision avec d’autres atomes de la basse atmosphère. L’azote constitue environ 78% de l’atmosphère, par conséquent les atomes d’azote sont les cibles privilégiées de ce bombardement. Le noyau de l’atome d’azote est constitué de sept neutrons et sept protons, autour desquels gravitent sept électrons. Les neutrons libres entrent en collision avec un atome d’azote-14 ordinaire en basse altitude, délogeant l’un des protons de cet atome, et de ce fait le transforment en carbone 14. Étant donné que le carbone-14 est un isotope radioactif, donc instable, il finira par redevenir un atome d’azote normal. La vitesse de désintégration du carbone-14 en azote-14 est mesurable.

L’étalon de mesure de la désintégration radioactive d’un élément est appelé la demi-vie ou période de l’élément. C’est le temps qu’il faut pour qu’une substance perde la moitié de sa masse radioactive (par exemple, pour passer d’un gramme à un demi-gramme). La demi-vie du carbone-14 est de 5730 ans (à 40 ans près). Pour mesurer l’âge des organismes, les savants émettent l’hypothèse que la proportion de carbone-12 par rapport au carbone-14 dans l’atmosphère est restée constante depuis l’aube des temps.

Le carbone-12 et le carbone-14 sont tous deux absorbés par les organismes vivants tels que les animaux et les végétaux, sous forme de dioxyde de carbone. Dès qu’un organisme meurt, il n’absorbe plus de carbone. Le carbone-14 contenu dans le corps de l’animal ou du végétal mort commence immédiatement à se désintégrer pour retourner à l’état d’azote-14 qui va s’échapper sous forme de gaz. Par contre, le carbone-12, lui, ne se désintègre pas. Donc, si l’on peut mesurer la proportion de carbone-14 par rapport au carbone-12 dans un échantillon provenant d’un corps mort, on devrait parvenir à une estimation relativement exacte de l’époque à laquelle l’organisme était en vie.

En théorie, tout cela est formidable, mais le problème réside dans l’hypothèse de départ selon laquelle le rapport entre la quantité de carbone-12 et de carbone-14 dans l’atmosphère est resté constant. Or ce n’est pas le cas. Rappelez-vous, le carbone-14 ne provient pas du carbone-12, mais de l’azote contenu dans l’atmosphère. Avec l’avènement de la Révolution Industrielle et la combustion des fossiles combustibles, une énorme quantité de carbone-12 a été déversée dans l’atmosphère sans qu’il y ait une quantité correspondante d’azote transformée en carbone-14. Certes, les essais nucléaires à l’air libre ont libéré une certaine quantité de carbone-14 dans l’atmosphère, mais pas suffisamment pour compenser la différence.

Par ailleurs, on a découvert que les végétaux avaient un comportement discriminatoire envers le dioxyde de carbone contenant des atomes de carbone-14, et que leur taux d’absorption de ce type de carbone était inférieur à celui de carbone-12 ordinaire. De plus, le taux de formation du carbone-14 dans l’atmosphère a subi de fortes variations du fait de la diminution du champ géomagnétique. Et finalement, le Déluge aurait changé beaucoup de choses du fait qu’une énorme quantité de carbone provenant d’organismes animaux et végétaux a été ôtée de la biosphère pour être ensevelie sous le dépôt de sédiments lorsque le niveau des eaux s’est mis à baisser.

La résultante globale de tous ces facteurs est que les spécimens anciens apparaîtront comme beaucoup plus âgés qu’ils ne le sont en réalité.

En outre, la limite de fiabilité de la datation par le 14C est fixée à environ 50 000 ans

car après cela il ne reste plus suffisamment de 14C pour pouvoir en détecter la présence dans un échantillon. Par conséquent, la méthode de datation par le carbone 14 est inadéquate lorsqu’il s’agit de dater des fossiles qui sont censés avoir plusieurs millions d’années.

Les autres procédés de datation radiométrique sont encore moins fiables.

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ÉVOLUTION – SCIENCE OU FICTION ?

 Chapitre 4

 L’étude des couches géologiques et des fossiles de référence.

Nous avons tous eu l’occasion d’admirer des tableaux stratigraphiques dans nos manuels de géologie du secondaire. Pour résumer, la stratigraphie géologique divise l’histoire présumée de la terre en cinq grandes ères, auxquelles on a attribué un âge respectif.

(Le Cénozoïque va de l’ère actuelle à 70 millions d’années avant notre ère, le Mésozoïque de 70 millions à 250 millions d’années avant notre ère, le Paléozoïque de 250 à 550 millions d’années avant notre ère, le Précambrien de 550 millions à 2,5 milliards d’années avant notre ère, et l’Archéen antérieur à 2,5 milliards d’années avant notre ère.

Certains fossiles, qu’on appelle fossiles traceurs ou fossiles de référence, sont liés à des couches de roches sédimentaires qu’on a officiellement assignées à chacune des trois périodes les plus récentes (les autres n’ont pas de fossiles désignés).

Chacune de ces trois ères les plus récentes (le Cénozoïque, le Mésozoïque et le Paléozoïque) est divisée à son tour en périodes (12 selon certains auteurs), et chacune de ces périodes s’est vu attribuer un âge fixé en fonction des fossiles de référence qu’elle contient. Selon ce système de classification, les fossiles des organismes les plus simples se trouvent dans les couches rocheuses inférieures (donc les plus anciennes), et les organismes les plus complexes dans les couches supérieures (donc les plus récentes). Les spécimens de roches sont datés en fonction des fossiles traceurs ou de référence qui s’y trouvent.

Tout cela est bien beau en théorie, mais en réalité, les seuls endroits où l’on puisse trouver un tel agencement stratigraphique sont les manuels de géologie et les encyclopédies. Cela ne correspond pas à la réalité. [1] Autrement dit, si l’on effectue un forage dans les profondeurs de la terre, on ne peut pas, à partir des prélèvements rapportés, observer l’agencement stratigraphique des fossiles et des couches de roches empilées les unes sur les autres. Les évolutionnistes l’admettent bien volontiers, mais le fait qu’on enseigne quand même aux étudiants cette théorie des couches stratigraphiques met en lumière l’absence d’objectivité de l’éducation humaniste et laïque. On fait croire aux étudiants que ces différentes strates sont empilées bien nettement les unes sur les autres et que, comme par hasard, elles renferment les bons fossiles traceurs qui permettront d’indiquer l’âge de la roche. Tout ceci est absolument faux !

La discipline qui étudie les fossiles s’appelle la paléontologie, et la science qui étudie les roches et les minéraux s’appelle la géologie. Les géologues datent les roches en fonction des fossiles qui s’y trouvent. Quant aux paléontologues, ils datent leurs fossiles en se basant sur les roches qui les contiennent. Ces deux disciplines scientifiques s’appuient l’une sur l’autre pour dater leurs échantillons sans se donner la peine de chercher d’autre preuve. Voilà un bel exemple de raisonnement circulaire qui ne tient pas debout.

Les soupçons sont confirmés depuis que des organismes qui servaient de fossiles de référence, en l’occurrence les graptolites qui étaient censés avoir vécu il y a plus de 400 millions d’années, ont été trouvés vivants dans l’océan sud pacifique ! Et que dire d’un mystérieux fossile de trilobite censé avoir vécu il y a 500 ou 600 millions d’années, et qu’on a retrouvé dans une empreinte de sandale fossilisée ?![2] Comment une personne portant des sandales aurait-elle pu marcher sur une créature datant de 500 millions d’années alors que les évolutionnistes affirment que l’homo sapiens est apparu il y a à peine 10 000 ans ?

Il y également l’anomalie des fossiles polystratés. Ce sont des organismes tels que ces arbres fossiles qui traversent deux ou plusieurs strates ou couches rocheuses qui sont censés être séparés par des millions d’années. Une chose est certaine, l’arbre n’est pas resté là à attendre des millions d’années que la roche se forme autour de lui.

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[1] John Woodmorappe, “La stratigraphie des couches géologiques existe-t-elle vraiment?” Revue Technique Création Ex Nihilo 13(2):77-82, 1999.

[2] Découverte de William Meister de Kearns, Utah, le 1er juin 1968. Le Dr. H. H. Doelling de l’Institut géologique de l’Utah a vérifié que ce n’était pas un faux. Photo publiée dans Mystères inexpliqués Reader’s Digest Association, New York/Montréal, pp.37-38, 1985.

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