ÉVOLUTION – SCIENCE OU FICTION ?

Chapitre 10

L’évolution théiste

Tous les évolutionnistes ne sont pas des athées. Certains chrétiens font valoir que le livre de la Genèse — qui aurait été rédigé par Moïse ou, en tout cas, compilé suivant ses instructions — était destiné à un peuple quelque peu primitif.  Alors, plutôt que de compliquer les choses avec un tas d’explications scientifiques qui les dépasseraient, Dieu leur a raconté cette charmante petite fable de la Création. Examinons cette thèse à la lumière du contexte biblique.

Moïse a pris la tête de l’exode des Hébreux qui voulaient échapper à leur servitude en Égypte. À cette époque, l’Égypte était déjà, depuis des siècles, une civilisation florissante. Les Égyptiens avaient bâti, entre autres, les fameuses pyramides qui sont des chefs-d’œuvre d’architecture et d’ingénierie à tel point que de nombreux architectes modernes affirment que, de nos jours, on ne parviendrait pas à les construire avec la même précision. Les Égyptiens n’étaient nullement un peuple d’ignorants, ni les Hébreux qui vivaient en Égypte depuis près de 4 siècles et qui étaient la plupart du temps en très bons termes avec leurs hôtes égyptiens.

Dieu n’avait aucune raison de raconter une histoire à dormir debout à Moïse et aux Hébreux pour leur expliquer les origines de toutes choses. Si tout avait évolué sur des milliards d’années, Il aurait pu le dire sans détours. Mais Il ne l’a pas fait. Et s’Il ne l’a pas fait, c’est tout simplement que ça ne s’est pas passé de cette façon. Dieu avait Ses raisons pour créer le monde ; la raison majeure étant de préparer les hommes à être Ses compagnons dans le monde infiniment meilleur qu’Il a nous créé et qu’Il nous réserve pour ultime demeure.

Quoi qu’il en soit, depuis que la théorie de l’évolution est devenue populaire, il y a toujours eu des tentatives de concilier le récit biblique de la Création avec l’évolution — c’est ce qu’on appelle l’évolution théiste. En un mot, l’évolution théiste soutient que Dieu a créé le monde en se servant du processus de l’évolution. Les deux modèles théistes les plus courants sont la théorie de l’intervalle temporel et la théorie des âges.

La théorie de l’intervalle temporel

(Qu’on appelle aussi Théorie de la Ruine et de la Reconstruction)

Cette théorie part du principe que l’évolution est survenue durant l’immense laps de temps qui sépare les deux premiers versets de la Genèse. Cette théorie repose sur huit hypothèses fondamentales :

— Dieu a créé la terre et la vie.

— Tout ce que la théorie de l’évolution propose a eu lieu entre                                   Genèse 1:1 et Genèse 1:2

— Les fossiles sont des restes d’animaux et de végétaux qui ont évolué il y a des millions d’années et qui ont été préservés dans des dépôts sédimentaires séparés parfois de plusieurs millions d’années.

— Tous les animaux fossilisés ont évolué à partir de matière inanimée par l’effet du hasard, conformément à la thèse de l’évolution : il y a d’abord eu les cellules végétales simples, puis les invertébrés, les poissons vertébrés, les amphibiens, les reptiles, et finalement les mammifères.

— Les mammifères ont évolué en une race d’hominiens anthropoïdes (race antérieure à Adam)

— Tout s’est terminé lorsque Lucifer (Satan, le Diable) s’est rebellé contre Dieu et a été banni du Ciel et jeté sur la terre.

— La conséquence de la chute de Satan fut un cataclysme à l’échelle planétaire (déluge et explosion)

— Ce cataclysme a laissé la terre dans l’état décrit en Genèse 1:2 : c’est-à-dire informe et vide avec des ténèbres recouvrant l’abîme.

D’un point de vue purement biblique, cette théorie n’a absolument aucun fondement. Les tenants de la théorie de l’intervalle ont été tellement impressionnés et induits en erreur par le bien-fondé apparent de la théorie de l’évolution qu’ils ont tenté de sauver la réputation de Dieu et de la Bible, mais on ne peut pas dire qu’ils aient rendu service à Dieu.

Encore une fois, la Genèse 1:1-5 déclare : « Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre. Or, la terre était alors informe et vide. Les ténèbres couvraient l’abîme ; et l’Esprit de Dieu planait au-dessus des eaux. Et Dieu dit alors : – Que la lumière soit ! Et la lumière fut. Dieu vit que la lumière était bonne, et Il sépara la lumière des ténèbres. Il appela la lumière ‘jour’ et les ténèbres ‘nuit’. Il y eut un soir, puis un matin. Ce fut le premier jour.

Les théories de l’évolution théiste sont erronées aussi bien d’un point de vue scientifique que d’un point de vue scripturaire.

Tout cela a eu lieu le premier jour. Le terme hébreu original yowm peut avoir plusieurs significations : premièrement, du lever du soleil au coucher du soleil ; deuxièmement, une durée de 24 heures ; troisièmement, une durée indéterminée qui est précisée par un terme associé (par exemple ‘au jour de la bataille’ [Psaume 140:8]). Mais dans le contexte de Genèse 1:5, il est clair qu’il s’agit ou bien de la première définition ou bien de la deuxième, puisque la période en question est délimitée par un soir et un matin (La journée des Juifs commence le soir et se termine le matin, donc le terme ‘soir et matin’ correspond bien à l’usage juif) De plus, chaque fois que le sens du mot yowm est précisé par un chiffre, comme ici en l’occurrence ― le premier jour ―, il s’agit d’une période de 24 heures.

Par ailleurs, lorsque Dieu eut terminé Sa Création à la fin du sixième jour, Genèse 1:31 précise : Et Dieu considéra tout ce qu’Il avait créé, et trouva cela très bon. Il y eut un soir, puis un matin : ce fut le sixième jour. Si tout ce qu’Il avait fait jusque-là était très bon, on peut en conclure que la déchéance de Satan et de ses anges a eu lieu après la semaine de la Création — et non pas avant, comme le propose la théorie de l’intervalle temporel.

Les évolutionnistes rejettent la théorie de l’intervalle sous prétexte qu’un cataclysme (comme une explosion nucléaire ou une série d’éruptions volcaniques, à l’échelle planétaire) qui laisserait la terre informe et vide et des ténèbres couvrant l’abîme aurait très certainement anéanti la croûte terrestre et toute trace d’âges géologiques antérieurs, qu’ils prétendent découvrir dans les couches sédimentaires et leurs fossiles. Ainsi donc, la théorie de l’intervalle— qui est censée prendre en compte la thèse des ères géologiques — exige un cataclysme qui aurait détruit tous les indices des différentes ères géologiques. [1]

La Théorie de l’intervalle temporel ne satisfait ni les créationnistes ni les évolutionnistes.

             
La théorie des âges

Les tenants de cette théorie soutiennent que les six jours du chapitre 1 de la Genèse étaient en réalité de très longues périodes de temps — des âges — qui correspondraient aux grandes ères géologiques telles qu’elles ont été définies par les évolutionnistes. Les partisans de la théorie des jours symbolisant une ère ou un âge appliquent la troisième définition du mot yowm (une durée indéfinie) aux jours de la Genèse, chapitre 1. Et pour étayer leur interprétation, ils n’hésitent pas à citer         2 Pierre 3:8 : Pour le Seigneur, un jour est comme mille ans et mille ans sont comme un jour. Ils font valoir qu’il y a eu beaucoup trop d’activité le sixième jour (Genèse chapitre 2) pour pouvoir tout caser en une journée de 24 heures.

Le passage en question, 2 Pierre 3:3-10, parle des railleurs qui, au temps de la fin, se moqueront des prédictions bibliques annonçant le retour du Christ.                    Le verset 8 n’est en aucun cas une formule mathématique (à prendre au pied de la lettre) en vertu de laquelle 1 = 1000 ou 1000 = 1. Il s’agit plutôt d’une hyperbole, d’une façon d’expliquer que le Seigneur n’est pas assujetti au temps et qu’Il peut très bien accomplir Son œuvre en un jour ou bien prendre tout le temps qui lui plaît.              2 Pierre 3:8 n’a absolument rien à voir avec la durée de la semaine de la Création. Le chapitre 1 de la Genèse doit être interprété dans son contexte et non pas à la lumière d’un verset cité hors contexte et qui devait être écrit 15 siècles plus tard. Même s’il était possible d’appliquer ce verset de façon littérale à la semaine de la Création, 6000 ans sont beaucoup trop courts au regard des millions d’années qu’exige la théorie de l’évolution. [2]

Ici encore, force est de constater que la théorie des âges ne satisfait ni les créationnistes ni les évolutionnistes.

Liste récapitulative de Dieu pour le septième jour

Jour de repos

Le Déluge

L’une des objections majeures des évolutionnistes porte sur le récit biblique d’un déluge planétaire tel qu’il est relaté aux chapitres 6 à 9 de la Genèse : c’est le fameux Déluge de Noé. Le Déluge a-t-il recouvert toute la surface de la terre ? Avons–nous des preuves qu’un tel déluge a bien eu lieu ? Comment tous ces animaux auraient-ils pu tenir dans l’Arche ?

D’après la Genèse, l’Arche mesurait 300 coudées de long sur 50 coudées de large sur 30 coudées de hauteur (Genèse 6:15), ce qui équivaut approximativement à 150 mètres de longueur sur vingt-cinq mètres de largeur et quinze mètres de hauteur. Le rapport longueur-largeur-hauteur est le suivant : 30 sur 5 sur 3. Des tests effectués sur des maquettes de l’Arche construites de façon exactement proportionnelle ont montré que l’Arche aurait pu supporter des vagues de plus de 60 mètres de hauteur sans chavirer, et qu’elle aurait pu se redresser sans problème même après avoir subi une inclinaison de 90°. Comme elle n’était pas conçue pour atteindre une destination particulière, elle n’avait pas besoin de mécanisme de propulsion ni de système directionnel ; il fallait seulement qu’elle puisse tenir la mer et qu’elle soit assez grande pour loger tout ce petit monde pendant un an. Or il se trouve que sa conception répondait parfaitement à ces exigences.

Le volume total de l’Arche était de 56 250 m3, soit l’équivalent de 522 wagons de chemin de fer à bestiaux, chacun pouvant transporter 240 moutons.  Cela signifie que l’Arche pouvait transporter plus de 125 000 animaux de la taille moyenne d’un mouton.

La Bible nous révèle que Noé prit un couple de chaque sorte d’animaux, d’oiseaux et de reptiles, et sept couples si c’était des animaux purs.

Que recouvre le mot sorte ? Le terme moderne le plus approprié serait genre, qui a un sens plus large que celui d’espèce. Les animaux d’une même espèce peuvent s’accoupler et produire une progéniture fertile tandis que ceux d’un même genre peuvent s’accoupler mais leur progéniture n’est pas nécessairement fertile. Par exemple, les zèbres, les ânes et les chevaux font tous partie du même genre, mais lorsqu’ils s’accouplent, leur progéniture est stérile, comme c’est le cas de la mule.

On estime que chaque genre avait un ancêtre originel dont sont issues toutes les espèces appartenant à un même genre par le processus de micro-évolution. Par exemple, tout le bétail domestique descend de l’aurochs, qui lui-même descendrait d’un ancêtre commun à tous les bovins, lequel serait également l’ancêtre des bisons et de toutes les variétés de buffles.

Près de 8000 genres ont été répertoriés, en comptant ceux qui ont disparu. Cela signifierait qu’il y avait environ 16 000 animaux, oiseaux et reptiles dans l’Arche. (Les animaux dont Noé prit 7 couples n’auraient pas eu une grande incidence sur le chiffre total, étant donné que la liste des animaux répondant aux critères de pureté figurant au chapitre 14 de Deutéronome est relativement courte)

Il y avait largement la place de loger tous les animaux qui devaient être admis dans l’Arche de Noé.

Noé n’a pas eu besoin de prendre les poissons et les animaux marins puisqu’en principe, ils survivraient en assez grande quantité même dans les conditions tumultueuses du Déluge. Dieu ne lui a pas donné l’ordre de prendre des insectes, mais il est fort probable que son immense ménagerie a dû attirer quantité d’insectes, pour certains indésirables. D’autres ont probablement survécu sur la végétation qui flottait sur les eaux. La Bible est très claire sur le fait qu’à part les êtres vivants qui se trouvaient dans l’Arche, tout ce qui respirait sur la terre ferme mourut au cours du déluge. Or ni les insectes, ni les poissons ne respirent, on peut donc en déduire qu’une partie de ces créatures survécut au déluge.

Il y a aussi le problème des très gros animaux, comme les dinosaures ou les éléphants. Comment ont-ils pu entrer dans l’Arche ? Il n’est précisé nulle part que Noé aurait emmené des animaux adultes. Les gens qui connaissent bien les animaux disent qu’il est beaucoup plus facile de s’occuper de jeunes animaux ; il paraît donc logique que Noé ait embarqué des animaux adolescents ou plus jeunes encore. Auquel cas, seuls 10% des animaux embarqués auraient dépassé la taille d’un mouton. Et puisque, théoriquement, l’Arche aurait pu loger 125 000 animaux de la taille d’un mouton, et qu’en principe il ne devait pas y avoir plus de 16 000 animaux à bord, il y avait largement la place de les loger tous, en y ajoutant toute la nourriture nécessaire à leur alimentation pendant le voyage, qui devait durer 375 jours. [3]

La Genèse 7 décrit le Déluge en ces termes : 

[Ce jour-là] quand toutes les sources souterraines jaillirent et les écluses du ciel s’ouvrirent ; la pluie tomba sur la terre durant quarante jours et quarante nuits. … Et le déluge s’abattit durant quarante jours sur la terre, les eaux montèrent et soulevèrent le bateau, qui se mit à flotter au-dessus de la terre. Les eaux montèrent et grossirent jusqu’à former une masse énorme et le bateau dériva sur les flots. Le niveau de l’eau montait de plus en plus, de sorte que toutes les hautes montagnes sous tous les cieux furent submergées. Les eaux s’élevèrent de sept ou huit mètres au-dessus du sommet des montagnes qui disparurent sous les flots … La crue des eaux au-dessus de la terre dura cent cinquante jours.

(La Genèse 7:11-12,17-20,24)

Pour commencer, toutes les sources souterraines jaillirent. Nul ne sait s’il s’agit d’immenses quantités d’eau retenues sous la surface de la terre qui furent tout à coup libérées, ou d’un gigantesque mouvement ascendant du lit des océans qui provoqua le débordement des océans sur la terre ferme. Un modèle scientifique récent appelé la tectonique catastrophique des plaques suggère que ce sont des mouvements violents et intenses survenus au niveau des plaques lithosphériques[4] qui seraient à l’origine de la catastrophe planétaire que fut le Déluge.

Ce modèle postule en outre qu’une activité volcanique est survenue à l’échelle planétaire, en particulier sous le lit des océans, laquelle aurait propulsé une telle quantité d’eau dans l’atmosphère qu’il en aurait résulté la pluie de 40 jours que nous rapporte la Genèse. Tous ces cataclysmes et ces mouvements telluriques seraient à l’origine de la poussée en hauteur des montagnes et de l’effondrement du lit des océans, puis de l’afflux des eaux, qui à l’origine recouvraient les plus hautes montagnes d’avant le Déluge, vers les nouveaux océans issus de ces mouvements de terrain.

L’affirmation de la Genèse selon laquelle le Déluge aurait recouvert toute la surface de la terre à l’époque de Noé, est tout à fait plausible d’un point de vue scientifique.

Si tous les reliefs actuels de la terre étaient entièrement nivelés et aplanis, les eaux couvriraient la terre sur une profondeur de 2700 mètres. Évidemment, ce ne serait pas suffisant pour recouvrir les grandes montagnes actuelles comme le mont Everest. La chaîne de l’Himalaya, comme d’autres chaînes montagneuses, présente des caractéristiques montrant clairement qu’elle a subi une poussée après que les couches sédimentaires renfermant des fossiles se furent déposées. Ce qui tend à confirmer le modèle de la tectonique des plaques appliqué au Déluge. On a émis l’hypothèse que la formation des sept continents est survenue à cette époque. Cette théorie sera peut-être confirmée ou contestée par des découvertes futures, toujours est–il que le modèle catastrophique des plaques reste à ce jour celui qui s’accorde le mieux avec les preuves scientifiques dont nous disposons à l’heure actuelle.[5]

Le Déluge a-t-il pu avoir lieu ? La science répond par l’affirmative.

Quelle conclusion en tirer ?

Ni la Création ni la théorie de l’évolution ne peuvent être prouvées de façon décisive par les méthodes scientifiques. Que l’on croie en la Création ou en l’évolution, il s’agit d’un choix qui requiert un élément de foi. Et pour conforter ou développer cette foi, il faut bien que tôt ou tard, elle soit récompensée par une preuve, si petite soit-elle. C’est là que les créationnistes, et en particulier les créationnistes chrétiens, bénéficient d’un avantage indéniable. Les tenants de l’évolution reprennent de l’assurance chaque fois qu’une nouvelle découverte semble venir étayer la théorie de l’évolution, mais bien vite leur foi se trouve mise à rude épreuve lorsqu’il s’avère que ces nouvelles preuves n’ont aucun fondement scientifique. Par contre, les créationnistes voient chaque jour leur foi récompensée.

Tous les cieux proclament combien Dieu est glorieux, l’étendue céleste publie l’œuvre de Ses mains (Psaume 19:1)

De la synchronisation du cosmos aux miracles de la nature en passant par la complexité de la molécule d’ADN, tout notre univers porte la marque d’un créateur intelligent.

Ce n’est pas tout : ceux qui connaissent personnellement Jésus-Christ, le Fils du Créateur, peuvent faire connaissance avec l’Auteur du récit biblique de la Création. Grâce à Sa présence, Son amour manifestés dans notre vie, grâce aux prières qui sont exaucées, grâce à la vérité et à la liberté qui nous sont révélées dans Sa Parole, notre foi est sans cesse récompensée et renforcée.

De la même façon qu’une relation humaine basée sur l’amour crée un lien de foi et de confiance mutuelle entre deux personnes, tout ce que nous recevons de Dieu nous incite à Lui faire confiance et à nous fier à Sa Parole.

Tout ce que Dieu nous a dit dans la Bible s’est avéré exact, nous pouvons donc accepter le récit biblique de la Genèse sous l’angle de la foi. Il ne s’agit pas de la foi du charbonnier, mais de la foi d’une personne sensée et réfléchie qui fonde ses décisions sur la nature de l’auteur du récit, un auteur qu’Il connaît bien puisque c’est un Ami intime en qui il a entièrement confiance.

Fin

La Théorie de l’évolution est la thèse la plus largement acceptée pour expliquer l’origine de la vie sur terre ; on l’enseigne un peu partout dans les écoles et les universités comme si c’était une donnée scientifique irréfutable. Mais sommes–nous bien certains que cette théorie a des fondements scientifiques ? Preuves à l’appui, ce livret passe en revue les arguments pour et contre la théorie de l’Évolution. Que reste-t-il de la théorie préférée de la communauté scientifique à l’issue de cet examen approfondi ? À vous de lire et d’en décider ! 

***

[1] Vous trouverez des informations supplémentaires sur ce sujet dans l’ouvrage “Pourquoi la théorie de l’intervalle temporel ne tient pas debout. ” de Henry M. Morris, publié par The Institute for Création Research. http://www.icr.org/pubs/btg-a/btg-107a.htm

[2] Si vous souhaitez en savoir plus à ce sujet, vous pouvez consulter l’ouvrage de Richard Niessen « L’évolution théiste et la théorie des jours symbolisant une ère » publié par l’Institut de recherche sur la Création.
http://www.icr.org/pubs/imp/imp-081.htm

[3] Si vous souhaitez approfondir votre étude de l’Arche de Noé, vous pouvez consulter l’ouvrage de John Woodmorappe L’arche de Noé: une étude de faisabilité, Institute for Création Research (1996).

[4] Plaque lithosphérique : partie de la croûte terrestre animée de mouvements relativement aux autres plaques, et qui est caractérisée par une activité volcanique et sismique intense le long de ses extrémités.

[5] Vous pouvez consulter une étude approfondie de cette théorie en langue anglaise sur les sites suivants: http://www.icr.org/research/as/platetectonics.html et

http://www.créationinthecrossfire.com/documents/CatastrophicPlates1/CatastrophicPlates1.htm)

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