Etes-vous riche auprès de Dieu ?

A la fin de la partie, toutes les pièces retournent dans la boîte.

La Parabole du riche insensé :

Le domaine d’un riche propriétaire avait rapporté de façon exceptionnelle. L’homme se mit à réfléchir :
Que faire ? se demandait-il. Je n’ai pas assez de place pour engranger toute ma récolte! Ah, se dit-il enfin, je sais ce que je vais faire ! Je vais démolir mes greniers pour en construire de plus grands, et j’y entasserai tout mon blé et tous mes autres biens. Après quoi, je pourrai me dire : Mon ami, te voilà pourvu de biens en réserve pour de nombreuses années. Repose-toi, mange, bois et jouis de la vie !
Mais Dieu lui dit :
Pauvre fou que tu es ! Cette nuit-même, tu vas mourir. Et tout ce que tu as préparé pour toi, qui va en profiter ? 
Voilà quel sera le sort de tout homme qui amasse des richesses pour lui-même, au lieu de chercher à être riche auprès de Dieu. (Luc 12 :13-21)
Le but de la vie est d’une simplicité à couper le souffle :
C’est être riche auprès de Dieu. Lorsque le jeu de la vie sera terminé, tout ce qui comptera ce sera l’évaluation que Dieu fera de notre vie. Les investisseurs capitalistes, les stars hollywoodiennes, les concierges d’école et les petits paysans malgaches comparaîtront tous devant Lui, les uns après les autres, sur un pied d’égalité.
Être riche auprès de Dieu, c’est apprendre à Le connaître et développer une relation profonde avec Lui.
Cela signifie que notre âme grandit, devient meilleure et de plus en plus saine.
Cela signifie aimer et apprécier ceux qui vous entourent et faire de votre mieux pour contribuer à améliorer le monde.
Être riche auprès de Dieu, c’est devenir généreux de vos possessions matérielles, c’est faire de ce qui est temporaire le serviteur de ce qui est éternel.
C’est exprimé en deux grands commandements, chacun construit autour d’un seul mot: l’amour.
Aimez Dieu de tout votre cœur, de toute votre âme, de toute votre intelligence et de toutes vos forces, et aimez votre prochain comme vous-même. …
Personne ne peut faire cela et être pauvre auprès de Dieu. Et quiconque ne le fait pas ne peut pas être riche auprès de Dieu.
De nos jours, beaucoup de gens investissent leur temps, leur argent et leur énergie dans des activités et des loisirs qui n’auront aucune valeur dans l’au-delà. Un jour, tout disparaîtra. En un clin d’œil, pouf !
C’est pourquoi le Seigneur disait :
Travaillez, non pour la nourriture périssable, mais pour celle qui dure pour la vie éternelle.
Et Ne vous amassez pas des richesses sur la terre où elles sont à la merci de la rouille, des mites qui rongent, ou des cambrioleurs qui percent les murs pour voler. Amassez-vous plutôt des trésors dans le ciel, où il n’y a ni rouille, ni mites qui rongent, ni cambrioleurs qui percent les murs pour voler. 
Investissons dans notre avenir céleste et travaillons pour des choses qui ont une valeur éternelle.
En tant que chrétien, Jimmy Carter, ancien président des États-Unis, participait chaque année à une semaine de mission, au cours de laquelle il rendait visite à des non-croyants pour leur parler de Dieu. Un jour, il constata qu’en 14 ans, il avait réussi à visiter plus de 140 foyers de sa communauté locale, et il fut très fier de ses réalisations. Jusqu’à ce qu’il se rende compte qu’en 1966, lors de sa campagne pour briguer le poste de gouverneur de Géorgie, il avait rencontré au moins 300 000 personnes.
Travaillez, non point pour la viande qui périt, mais pour la viande qui demeure jusque dans la vie éternelle, laquelle le fils de l’homme vous donnera; car c’est lui que le Père, Dieu, a scellé. (Jean:6 :27)
Ne vous amassez pas des trésors sur la terre, où la teigne et la rouille gâtent, et où les voleurs percent et dérobent mais amassez-vous des trésors dans le ciel, où ni la teigne ni la rouille ne gâtent, et où les voleurs ne percent ni ne dérobent car là où est ton trésor, là sera aussi ton cœur. (Matthieu 6:19-21)
Voici, je viens bientôt, et ma récompense est avec moi, pour rendre à chacun selon que sera son œuvre. (Apocalypse 22:12)
 Les convaincre de voter pour lui. La comparaison était frappante: 300 000 visites pour lui-même en 3 mois, et 140 visites pour Dieu en 14 ans !
Nous connaissons tous le vieil adage :
Quand on meurt, on ne peut rien emporter avec soi.
C’est indéniable. Nos biens matériels, qui ont tant de valeur ici-bas, n’ont aucune valeur dans l’au-delà. Cela me rappelle cette histoire :
Un homme riche, au seuil de la mort, reçut la visite d’un ange ; il lui demanda s’il pouvait emporter une partie de ses richesses au ciel avec lui. L’ange répondit que ce n’était pas une pratique habituelle, mais qu’il allait poser la question. A son retour, il dit à l’homme riche qu’il avait reçu la permission de prendre une valise remplie de ses richesses. Quand l’homme mourut, il arriva aux portes du ciel avec sa valise et l’ange, curieux de savoir quelles richesses il avait apportées avec lui, lui demanda s’il pouvait en voir le contenu. L’homme ouvrit sa valise qui était remplie de lingots d’or. Surpris, l’ange lui demanda : Tu as apporté des pavés ?  
Même si, en tant que chrétiens, nous sommes sauvés et que nous avons la vie éternelle, nous devrons rendre compte de la façon dont nous aurons vécu et si nous avons obéi à Dieu et à Sa Parole, et nous serons récompensés en fonction de ce que nous aurons fait ou manqué de faire, ici-bas.
Oui, dit Jésus, Je viens bientôt. J’apporte avec Moi mes récompenses pour rendre à chacun selon ce qu’il aura fait.  
Etre riche auprès de Dieu, c’est avoir conscience qu’Il est la source ultime du temps, des capacités et des moyens financiers ou matériels mis à notre disposition dans cette vie.
Et c’est utiliser ces dons, non pour notre seul plaisir ou confort (comme l’insensé de la parabole avait prévu de faire), mais aussi pour exprimer notre gratitude à Dieu pour Sa grâce et Sa générosité envers nous, en en faisant bénéficier ceux qui ne sont pas aussi matériellement bénis que nous.
Gardez-vous avec soin du désir de posséder, sous toutes ses formes, car la vie d’un homme, si riche soit-il, ne dépend pas de l’abondance de ses biens. (Luc 12:15)
Posséder beaucoup de biens matériels ne rend pas la vie meilleure, ce qui explique pourquoi certaines des personnes les plus heureuses sur Terre ne sont pas parmi les plus riches.
Connaître Dieu est la seule valeur sûre. L’homme riche est considéré comme un imbécile parce qu’il était devenu riche dans tout ce qu’il trouvait précieux, mais il ne l’avait pas été dans le seul domaine qui comptait réellement.
L’heure approche pour chacun de nous. Mettons ce que nous avons au service des choses qui auront de la valeur là où nous allons.
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Contraints et propulsés en avant
Par Samuel Keating
Je suis certain que lorsque la plupart d’entre nous pensons à Mère Teresa et à d’autres personnes comme elles, nous nous disons que nous ne pourrions jamais leur ressembler ; nous ne pourrions jamais atteindre un tel degré de sainteté ni faire une telle différence dans la vie de tant de gens.
Peut-être, mais ce qui est malheureux, c’est qu’en se disant qu’on n’y arrivera pas, beaucoup de gens n’essaient même pas.
Mais au départ, l’objectif de Mère Teresa n’était pas de devenir une sainte ou de recevoir le Prix Nobel de la Paix. Et elle n’a pas commencé en s’occupant d’une multitude des plus pauvres parmi les pauvres. Elle a simplement vu le besoin là où elle se trouvait, et elle y a répondu.
Dieu a l’habitude d’utiliser des gens ordinaires dans des circonstances ordinaires pour montrer Son amour extraordinaire.
Tout se résume à la règle de vie que Jésus a énoncée à plusieurs reprises : aimer Dieu avant tout, et aimer les autres autant que nous-mêmes, et les traiter comme nous aimerions être traités.
Si nous essayons de vivre ainsi, dans chacune de nos décisions, chacun de nos actes, et dans chaque conversation, certes, le monde ne changera pas du jour au lendemain, mais notre monde à nous changera – nos vies et celles de ceux que nous côtoyons changeront.
L’apôtre Paul, parlant de la vie de service que lui-même et d’autres Chrétiens de son époque avaient adoptée, disait :
L’amour du Christ nous contraint. (2 Cor 5:14)
Ce même amour peut aussi nous propulser en avant. Plus nous mettons l’amour de Dieu en pratique, plus il grandit, plus il devient une partie intégrante de nos réactions, et plus on le voit dans nos actions. C’était cela le secret du succès de Paul, et de Mère Teresa, et cela peut être aussi le nôtre.
Nous dédions ce message à tous ceux qui donnent d’eux-mêmes chaque jour sans compter, pour l’amour du Christ. Bien que vous soyez méconnus dans le monde d’aujourd’hui, Dieu vous connaît et Il vous voit.
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De grandes espérances

Marie Story
La Bible parle de la fois où Jésus retourna dans sa ville natale. Je pense que c’est une des histoires les plus tristes de la Bible, et que résume assez bien le dernier verset du chapitre :
Aussi ne fit-il là que peu de miracles, à cause de leur incrédulité. (Matthieu 13 :58)  
Ces gens-là connaissaient Jésus. Ils L‘avaient vu grandir, et je suppose qu’ils n’attendaient pas grand-chose de Lui. Alors quand Il est arrivé après avoir fait des miracles, ils ne voulaient pas le croire.
N’est-il pas le fils du charpentier ? dirent-ils. (Matthieu 13 :55)
J’ai l’impression qu’ils se disaient :
Nous connaissons ce type. Ce n’est qu’un charpentier ! Impossible qu’il puisse faire quoi que ce soit d’extraordinaire. Ce n’est pas comme s’Il était le fils de Dieu, quand même !
Comme ces gens qui ne croyaient pas en Jésus et en sa puissance, nous aussi, nous pouvons manquer de foi en nous-mêmes et dans le fait que Jésus peut agir à travers nous. Nous nous bridons par un discours négatif.
Comme ne croyons pas être capables de faire certaines choses, souvent, nous n’essayons même pas.
J’ai une femelle carlin dont le seul objectif dans la vie est d’être le centre d’attention de tout le monde. Elle ferait n’importe quoi pour que quelqu’un la caresse. Elle est absolument déterminée et extrêmement têtue, et elle se laisse rarement détourner de son objectif d’avoir de l’attention sans partage.
Si je suis assise sur le canapé avec mon ordinateur portable, elle rampera sous mon bras pour essayer de pousser l’ordinateur portable –ou pour grimper dessus, si elle le peut.
Si je fais la cuisine ou le ménage, elle me tourne autour des jambes en attendant que je la regarde.
Et si je suis hors d’atteinte, elle donne des coups de pattes frénétiques dans l’air jusqu’à ce que quelqu’un la remarque et la caresse. Elle donne un tout nouveau sens à l’expression une soif d’attention.
Le seul endroit qu’elle n’avait encore jamais essayé d’atteindre c’est mon lit. C’est plus de deux fois plus haut que sa taille, et même quand elle se dressait sur ses pattes de derrière, elle pouvait à peine voir par-dessus.
Elle s’asseyait et prenait un air pathétique, en attendant que quelqu’un daigne la remarquer. Elle n’avait jamais essayé sauter dessus tout simplement parce que c’était trop haut. Jusqu’à ce qu’elle se rendre compte qu’elle le pouvait.
Un soir, elle a fait un saut désespéré et, aussi étonnant que cela puisse paraître, elle a atterri sur le lit. Maintenant, elle s’imagine qu’elle peut sauter dessus quand bon lui semble.
C’est un peu agaçant, bien sûr, mais ça m’a fait penser à toutes les fois où nous nous retenons à cause de notre incrédulité. On se dit qu’on ne peut pas faire ceci ou cela, alors on n’essaie même pas.
Récemment, j’ai entendu beaucoup d’histoires de gens qui ont réussi à décrocher un bon emploi pour lequel ils n’étaient pas techniquement qualifiés, simplement parce qu’ils étaient prêts à essayer.
Une de mes connaissances a obtenu un emploi d’ingénieur : il travaille sur des articles de plomberie très techniques. Ce n’était pas un domaine dans lequel il avait eu une formation ; ce n’était même pas un domaine dans lequel il avait envisagé de travailler. Mais l’occasion s’est présentée à lui d’entrer dans cette filière et de recevoir une formation, et aujourd’hui il a réussi.
Un autre de mes amis a obtenu un emploi de développeur web. C’était un domaine dans lequel il s’était essayé auparavant, mais il n’y connaissait pas grand-chose. Aujourd’hui, alors qu’il avait presque tout à apprendre et à rattraper, ce gars a réussi au-delà de ses espérances, simplement parce qu’il était prêt à faire ce premier saut dans l’inconnu.
Et vous, où en êtes-vous ?
Se pourrait-il que entraviez la capacité de Jésus à faire quelque chose de spécial – ou même quelque chose que vous aimeriez faire mais que vous n’êtes pas sûr de pouvoir faire –dans votre vie à cause de votre incrédulité, parce que vous ne croyez pas qu’Il a le pouvoir d’agir à travers vous ?
Vous êtes-vous dit je ne peux pas tellement souvent que vous avez cessé de croire que vous le pouvez peut-être ?
D’aucuns pensent que c’est faire preuve d’humilité que d’avoir une mauvaise opinion de soi-même et de ses aptitudes. Ils se trouvent toutes sortes d’excuses, du genre :
Je ne suis pas très intelligent ou bien ça, c’est un travail pour les gens qui sont doués.
Notre propre discours négatif et notre incrédulité peuvent finir par avoir raison de nous.
Dieu a des plans pour chacun de nous. Personne ne remet cela en question. Peut-être que ce qu’Il a prévu pour vous est différent de ce vous attendiez, mais si vous Lui laissez le champ libre, Il vous utilisera.
Un coureur olympique ne s’engage pas dans une course en se disant qu’il peut peut-être gagner. Et il n’y va certainement pas en se disant qu’il n’a aucune chance de gagner. Il se met en tête de gagner et court comme si la médaille était déjà à lui.
Ne savez-vous pas que, sur un stade, tous les concurrents courent pour gagner et, cependant, un seul remporte le prix ? Courez comme lui, de manière à gagner !     (1 Corinthiens 9 :24)
Si vous savez que Dieu a de grands espoirs pour vous, vous pouvez commencer à en attendre plus de vous-même. Faites ce premier pas que vous appréhendez, et ensuite continuez à courir.
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