CONVOITEZ-VOUS LA VIE QUE VOUS N’AVEZ PAS ?

Le secret du bonheur, dit-on à juste titre, est de vouloir ce que l’on a déjà.

Combien d’entre nous peuvent vraiment dire :
Vous savez, je ne veux plus être ailleurs. Je suis heureux et satisfait de ce que j’ai ici maintenant. ?
Au contraire, l’insatisfaction nous pousse à vouloir une vie que nous n’avons pas.
Si ceci ou cela pouvait arriver, alors je serais satisfait.
Plus nous regardons l’herbe de notre voisin, plus elle devient verte.
Si nos désirs pouvaient rester sur notre propre pelouse, nous serions plus heureux.

Nous apprécierions davantage la vie qui est la nôtre.
Cette recette du bonheur n’est pas nouvelle. Nous ne parvenons pas au bonheur en accumulant plus de choses pour satisfaire ses désirs insatiables, mais au contraire en suivant le raisonnement de l’apôtre Paul, qui nous ouvre une fenêtre sur son propre bonheur, lorsqu’il dit :
Si donc nous avons de la nourriture et des vêtements, cela nous suffira. (1 Timothée 6:8)
Avec simplement l’essentiel pour vivre convenablement, Paul a trouvé le contentement, ce que beaucoup de rois n’ont jamais pu trouver dans leurs somptueux palais !

Tu ne convoiteras pas

Le grand Architecte du bonheur de l’homme a gravé ces instructions, sur des tablettes de pierre, pour que ses créatures soient heureuses :

Tu ne convoiteras pas la maison de ton prochain ; tu ne convoiteras pas la femme de ton prochain, …
ni quoi que ce soit qui lui appartienne. (Exode 20:17)

Autrement dit, garde tes désirs à la maison, désire ce que tu as, pas ce que ton voisin possède.

Hébreux 13: 5-6 nous donne ce conseil avisé : Que votre conduite ne soit pas guidée par l’amour de l’argent. Contentez-vous de ce que vous avez.

Ne cherchez pas à tout prix à remplir votre compte en banque pour pouvoir assouvir vos désirs, mais contentez-vous de ce que vous avez. La recette du bonheur n’est pas d’avoir toujours plus ou mieux, mais d’avoir des envies plus simples et d’être plus reconnaissant.

Contentez-vous de Celui que vous avez

Mais le verset ne s’arrête pas là :

Que votre conduite ne soit pas guidée par l’amour de l’argent. Contentez-vous de ce que vous avez, car Dieu lui-même a dit :

‘Je ne te laisserai pas ; non, Je ne t’abandonnerai jamais’ (Hébreux 13:5)

Peut-être devriez-vous relire ce verset. Avez-vous vu où il vous amène ?

L’auteur ne met plus l’accent sur ce qu’il a, mais sur Celui qu’il a.

Nous devons réexaminer les circonstances dans lesquelles nous sommes, à la lumière de la promesse d’un Dieu qui nous aime et qui ne nous quittera ni ne nous abandonnera jamais.

Quand le mécontentement vous murmure à l’oreille :

Ton travail actuel est bien, mais tu serais plus heureux si tu en avais un où on te donne plus de reconnaissance et où tu gagnes plus d’argent.

Dieu dit : Je ne te laisserai pas ; non, Je ne t’abandonnerai jamais.

Ta voiture est correcte, mais imagine la classe que tu aurais si tu avais celle-là.
ou Pourquoi n’ai-je pas un mari/une femme ou des enfants comme elle/lui ?

Dieu dit :

Je ne te laisserai pas ; non, Je ne t’abandonnerai jamais.

Décrocher un nouvel emploi, posséder une nouvelle voiture, – ou vouloir se marier et avoir des enfants – ce n’est pas ça le problème. Le problème, c’est l’insatisfaction et la quête malsaine qui nous conduisent à grimper de colline en colline en espérant trouver le bonheur au sommet de la prochaine.

Et alors que le monde, notre chair et le diable nous tentent de poursuivre sans relâche cette quête effrénée, Dieu s’offre à nous comme l’accomplissement de notre satisfaction. Il ne se contente pas de dire :

Le secret du bonheur est de vouloir ce que vous avez déjà.

Il précise :

Le secret du bonheur est de vouloir ce que vous avez déjà en Moi.

Celui qui boit de cette eau aura de nouveau soif. Mais celui qui boira de l’eau que Je lui donnerai n’aura plus jamais soif. 
promet Jésus (Jean 4:13-14)

Nous sommes des êtres spirituels
Qui vivent dans des corps terrestres
Dieu Lui-même doit être la Vigne
Qui irrigue les branches desséchées
L’Eau Vive irriguant les terres arides
Le Pain de Vie pour les âmes affamées
Le Chemin pour les vagabonds perdus
La Vérité pour les esprits désabusés
Notre Lumière dans ce monde de ténèbres

Le secret du bonheur, c’est d’être unis à notre Dieu qui promet de ne jamais nous laisser ni nous abandonner.

Adapté d’un article de Greg Morse

***

Mais à moi tout seul, qu’est-ce que je peux faire ?

Dieu m’a dit de bâtir un monde meilleur.
Alors j’ai répondu : Que ferai-je, Seigneur ?
C’est un monde cruel, un monde sans merci,
Et moi je suis trop faible et je suis trop petit.
La tâche est impossible, trop dure pour moi.
Il n’est vraiment rien qu’un homme puisse faire.
Mais Dieu me répondit quand je voulus bien me taire :
Je t’ai dit de bâtir, mais commence par toi.

Pour commencer, nous pouvons prendre en considération les paroles du Mahatma Gandhi qui identifiait ainsi les sept pêchés du monde : les richesses sans le travail, le plaisir avant la conscience, les connaissances sans la formation du caractère, l’économie sans la moralité, la science sans humanité, la religion sans le sacrifice, la politique sans les principes.

Ces paroles nous interpellent. Pourtant, il y a quelque chose que nous pouvons faire en dépit du mais à moi tout seul, qu’est-ce que je peux faire ? Et cela rejoint le conseil donné plus haut : nous devons commencer par bâtir un moi meilleur.

Si nous mettions cela en pratique, nous aurions déjà un monde meilleur.

***

Vous dites qu’il est impossible de changer le monde ?
Il est trop tard, le monde est trop grand, trop mauvais.
C’est trop difficile …

Eh bien, pourquoi ne pas déjà changer votre petite part du monde ?

Pourquoi ne pas commencer par votre propre cœur, vos pensées, votre esprit, votre vie ?

Si vous changez votre vie, vous aurez changé tout un univers, l’univers où vous vivez.
Si vous parvenez à vous changer par la puissance de l’amour de Dieu,
toute l’atmosphère autour de vous en sera changée.

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Pendant la première guerre mondiale une grand-mère fit un voyage de 4 jours et 4 nuits dans le train pour aller de Miami à Los Angelès en passant par Chicago. Le train était tellement bondé, qu’il y avait des gens qui dormaient dans le couloir et dans les compartiments à bagages. Elle ne pouvait pas s’allonger pour dormir parce que tous les compartiments à couchettes étaient occupés . Et en plus de ça, elle devait avoir un de ses petits enfants sur les genoux durant tout le voyage.

Elle était si inconfortable qu’elle s’en plaignit au porteur noir, lui disant qu’elle ne pouvait pas dormir.

Il lui dit :

Madame, je vais te di’e quoi fai’e ! Tu fe’mes juste tes yeux et tu penses à ces ga’çons là-bas qui essayent de dormi’ dans la boue jusqu’au genoux, dans l’eau glacée et le sang dans un t’ou d’obus, au milieu des ti’s d’obusiers et des balles de mit’ailleuses qui leur sifflent aux o’eilles, en se demandant chaque minute s’ils ne vont pas êt’e touché par un obus. Tu penses juste à ce qu’ils t’ave’sent, tu te mets à l’aise, et tu t’endo’mi’as comme un bébé !

Elle suivit son conseil, et elle fut si reconnaissante de ce qu’elle avait, qu’elle s’endormit profondément.

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