Accueil Sois un ami Chronique N°251 – « A propos d’Henry »

Chronique N°251 – « A propos d’Henry »

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Depuis un petit moment, j’avais le désir
de commenter quelques films qui m’ont
beaucoup touché, et que je veux vous
encourager à regarder vous-mêmes.
Le cinéma d’aujourd’hui, est bruyant,
violent, irréaliste, et malsain aussi.
Les images, les sons, et les contenus
de ces films affectent nos vies, soient
positivement ou négativement. Ils
peuvent être une source d’encouragement
ou de poison dans notre cœur et notre esprit.

************

« A propos d’Henry »

Je viens de revoir ce film de Mike Nichols
« A propos d’Henri », joué par Harrison
Ford, 1991. Un film émotionnel très
intéressant que je vous encourage à voir
ou à revoir. En deux mots, voici l’histoire :

Henry Turner (Harrison Ford), avocat
célèbre et sans scrupule enchaîne les succès.
Mais sa vie de famille, avec sa femme et sa
Fille, est plutôt désastreuse. Un soir, alors
qu’il sort acheter des cigarettes, un drame
survient où il est mortellement blessé. Il
se réveille alors à l’hôpital, très gravement
paralysé, handicapé et atteint d’amnésie.
Cette tournure dramatique va changer sa
vie pour le meilleur.

Là encore, les critiques du film ont manqué
ce qui importe le plus dans ce film. Le film
de Mike Nichols, le réalisateur, a essuyé
quelques critiques plutôt glaciales.

« C’est un conte de fées sentimental »,
« Une très mauvaise analyse du mode de
vie Américain »
« il y a peut-être un bon film
quelque part dans « Regarding Henry », mais
Mike Nichols ne l’a pas trouvé. Il y a dans
ce film trop d’ingéniosité superficielle et
évidente, qui cherche sans détours à susciter
de faciles mouvements émotionnels et qui
essaie de manipuler le spectateur… »
« Un tire-larmes sans intérêt, qui s’arrange
pour réduire à rien les problèmes importants
qu’il soulève à grand bruit »

Pourtant, ce film reflète bien la course au
succès et au pouvoir dans cette société
entièrement matérialiste américaine. Cet
homme « Henry » est tellement pris
dans l’engrenage de la réussite qu’il
en devient un avocat froid et sans
scrupules, prêt à tout pour réussir.

Mais arrive ce drame, qui peut arriver
à chacun d’entre nous, un drame qui va
changer et transformer entièrement sa
vie et sa façon de penser. Une situation
qu’il n’a pas planifiée du tout, et qui va
changer tout…

Peut-être, comme le disent les critiques,
« c’est un conte de fées sentimental »,
mais si vous réfléchissez bien, il a de
nombreuses leçons importantes sur le
sens de la vie qui devrait nous faire
réfléchir sérieusement à travers ce film.

Peut-être une des raisons que ce film a
été reçu avec si peu d’enthousiasme par
ces critiques américains, c’est qu’il
dénonce tout un style de vie, le
nonsense et la poursuite vaine de la
gloire et des richesses.

Cet homme « Henri » finit par vivre
dans le mensonge, vivant une double
vie avec sa femme et sa famille,
détruisant avec ses propres mains
ce qu’il aimait le plus chèrement au
départ.

Mais voilà, ce drame arrive pour faucher
les beaux rêves de sa vie si bien organisée.
Un drame qui va changer le tout au tout.
Qui va remettre en question le but et le
sens de sa propre vie, et celle de sa
famille.

Un drame qui peut arriver à chacun de
nous, à travers un accident grave, une
maladie, la perte d’un être très cher,
etc.

­[Quand cela arrive, le temps s’arrête,
l’horloge cesse de tiquer, nous nous
retrouvons en face du destin,
complètement nus, désemparés,
je dirais même, désespérés.
Comme si un grand vide nous
sépare de la réalité du moment.
C’est un moment où nous devons
faire face à nous-même, à la réalité
du moment qui nous effraie]

Ce qui est arrivé à Henri, après dans
l’histoire, ce n’est pas juste un conte
sentimental. Mais des milliers de gens
sont allés à travers cette remise en
question dans leur vie. Spécialement
quand ils se sont approchés aussi près
de la mort où qu’ils en sont revenus.

Dans cette belle histoire, on voit Henry
qui renoue avec sa femme, sa fille qu’il
n’a pas vu grandir, sa relation avec les
gens qu’il avait perdu.

On le voit enfin être lui-même, se
débarrasser d’un travail qu’il hait. De
remettre sa vie en ordre, ses priorités,
sa famille, ses buts dans ce qu’il veut
réaliser maintenant.

Vous pensez que ce film est trop beau
pour être vrai, trop irréel…
Mais le croyez-vous vraiment ?

Encore une fois, les critiques du grand
art ont manqué ce qui donne de la
valeur dans cette histoire ; la dimension
humaine de notre raison de vivre.

Ce film est admirablement joué par de
très bons acteurs, un très bon moment
à passer devant le petit écran en famille.
Un film qui nous fait sentir bien et qui
donne de l’espoir dans notre vie.

Cela prouve qu’il n’est jamais trop tard
pour changer et de faire les bons choix.
Tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir.
Le croyez-vous vous-même ?

Patrick Etienne

************

« La clé du bonheur ce n’est pas d’avoir
tout ce qu’on veut, mais d’être content
avec ce qu’on a ! », lance David Ring,
un conférencier qui donne chaque année
plus de 200 conférences et touche ainsi
près de 100 000 personnes.

Cette affirmation a encore plus de poids,
et ce calendrier chargé est encore plus
étonnant, quand on sait que David Ring
est affligé d’une paralysie motrice centrale
depuis la naissance.

Il peut à peine marcher et il parle avec
beaucoup de difficulté. Pourtant, ses paroles
renferment une bonne dose d’optimisme et
d’humour (comme par exemple, « Dieu ne
dit jamais : Zut, Je me suis planté ! »), et
reflètent une telle profondeur que les gens
viennent l’écouter par centaines et qu’on
ne peut s’empêcher de repartir transformé.

Récemment, un ami m’a passé
l’enregistrement d’une conférence de
David Ring et, comme des milliers d’autres,
j’ai été interpellé par sa question :
─ Moi, je suis paralysé de naissance. 
Et vous, c’est quoi votre excuse ?

Son message est limpide : Refusez de céder
au désespoir ou de vous apitoyer sur votre
sort. Arrêtez de vous plaindre ou de broyer
du noir à cause de vos difficultés. Prenez
plutôt la vie à bras-le-corps, et faites
confiance à Dieu : Il sait ce qu’Il fait,
laissez-Le terminer Son ouvrage.

Keith Philips

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Je suis ce qu’on peut appeler un « Don Quichotte » de la plume. Ce qui fait qu’un écrivain devient un artiste, c’est qu’il découvre sa vraie personnalité dans ses écrits. Il n’est pas assujetti aux « On dit », où, « Il ne faut pas que j’écrive cela ». Il est vrai avec l’inspiration qui lui est donnée, pure dans ses pensées. Le prix d’une telle liberté est : « Si tu peux être vrai avec toi-même, tu ne peux être faux avec personne » Patrick Etienne
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