Chef de chantier à quatre pattes: ce matou «inspectera» le pont du détroit de Kertch

Le chat bloggeur Mostik est en passe de devenir une vedette! Suivi d’ores et déjà par quelques 20.000 personnes, ce matou raconte sur les réseaux sociaux le déroulement de la construction du siècle, le pont du détroit de Crimée.

Le principal superviseur du chantier de la construction du pont du détroit de Kertch, qui reliera la péninsule de Taman à celle de Crimée, est un chat. Il s’appelle Mostik (petit pont en russe)

Il s’apprête à tester la nouvelle construction pour se rendre sur la péninsule et visiter ses curiosités, a annoncé le service de presse du projet.

Le projet de construction du plus long pont de Russie avance à pas de géant. Vers fin décembre, il sera possible de rejoindre à pied la rive opposée, précise la source. Celle-ci souligne, toutefois, que pour le moment, seules les équipes du chantier pourront le faire.

L’un des premiers prétendants à cette traversée est Mostik, une célébrité locale.

« Je construis le pont pour être le premier à me prendre en selfie dessus et pour visiter toutes les curiosités de la Crimée », a-t-il indiqué sur les réseaux sociaux.

Oui! Mostik a son compte sur Instagram, sur Facebook ainsi que sur le réseau russe VKontakte. Le nombre total de ses abonnés s’approche à ce jour des 20.000 personnes.

Qui plus est, il a son photographe personnel et son chauffeur personnel.

« Pour inspecter les tronçons éloignés du pont […] son chauffeur, Mikhalytch, l’y accompagne en voiture. Pendant ses jours de congés, Mikhalytch l’amène chez lui. Il se comporte comme un chat ordinaire, mange et dort sur son canapé rouge préféré », précise le service de presse.

C’est en 2015 que les gardiens du chantier ont trouvé un petit chaton roux et l’ont baptisé Mostik en l’honneur du pont de Crimée. Nul ne sait quand ce matou est venu au monde, mais son anniversaire est célébré le 29 novembre, lors de la Journée des ponts en Russie.

Mais la traversée du pont n’est pas le seul projet de Mostik. Les «collègues» du matou veulent lui trouver une fiancée en Crimée. Les photos de prétendantes ne cessent d’affluer.

Le pont routier et ferroviaire qui reliera la péninsule de Kertch, dans l’est de la Crimée, à celle de Taman, dans le territoire de Krasnodar, sera le plus long de Russie. Avec ses 19 km de long, il coûtera 227,9 milliards de roubles (environ 3,6 milliards d’euros) Sa construction doit être achevée fin décembre 2018. Le pont sera mis en exploitation en 2019.

(Grâce au vote électronique organisé le 16 décembre en Russie, le pont du détroit de Kertch a obtenu son nom officiel, devenant dorénavant le Pont de Crimée)

Note Patrick : cela fait du bien de lire des articles comme celui-là ; des petites anecdotes de la vie qui font plaisir à lire. Ce genre d’article reçoit beaucoup de bonne publicité et touche beaucoup de personnes sur le net.
____________________________________________________

Les restes d’un «dinosaure» récemment décédé déroutent les scientifiques

En Inde, la découverte d’une créature mystérieuse ressemblant à un dinosaure avec de la chair sur ses os a laissé les scientifiques perplexes.

Le squelette d’une créature ressemblant à un dinosaure a été découvert dans la ville indienne de Jaspur, écrit The Mirror. Le cadavre partiellement préservé a été trouvé par un électricien travaillant dans une sous-station abandonnée depuis 35 ans.
La créature a été envoyée pour une analyse approfondie, qui doit déterminer son âge.

Selon des experts, bien qu’il ressemble à un petit dinosaure bipède du clade des Théropodes, cette espèce a disparu depuis 65 millions d’années.

« Les dinosaures non-aviens ont disparu il y a environ 65 millions d’années, mais la créature ressemble à un théropode, sous-ordre des dinosaures qui incluait des prédateurs bipèdes », explique Aaryan Kumar, un paléontologue de l’Université de Delphes.

« Mais un squelette de dinosaure ne peut être trouvé dans un si bon état après des millions d’années sans qu’il ne soit fossilisé »
Le scientifique a ajouté qu’ils doivent également découvrir comment ce squelette s’est retrouvé dans la sous-station électrique locale.

Selon l’une des premières hypothèses, cela serait un fœtus animal génétiquement déformé de la famille des chèvres, mais pour l’instant le mystère reste entier.

Note Patrick : Cela fait des années que les Créationnistes et d’autres chercheurs avisés essaient d’éveiller l’opinion publique qu’il y a encore des dinosaures vivants sur notre planète. Mais les médias de presse et autres sont tellement contrôlés, qu’ils se gardent bien de cacher ce genre d’information au public.

S’ils peuvent prouver, enfin, que c’est bel et bien un dinosaure qui a vécu récemment, cela va mettre complètement à mal la théorie de l’évolution !

Mais déjà, ils sont partis à l’offensive pour le dénier, ils parlent déjà d’un animal génétiquement déformé… Ha, ha ! La vérité fait mal à entendre !

Maintenant, si vous êtes vraiment intéressés pour connaître la vérité, il vous suffit de taper une recherche sur Google comme : « Dinosaures vivants retrouvés » ou « preuves que les dinosaures existent encore sur notre planète », etc.

Bonne recherche !
____________________________________________________

Les autours du Kremlin: la politique ornithologique du Kremlin dévoilée

Peu de personnes sont au courant de l’existence au Kremlin de Moscou d’un service, vieux de plusieurs dizaines d’années, spécialisé dans la lutte contre les corneilles. La protection biologique du territoire du Kremlin est assurée par des autours, des hiboux et des ornithologues.

Le service de lutte contre les corneilles au Kremlin de Moscou a été officiellement créé au début des années 1980. Mais la lutte est menée depuis la révolution de 1917, a déclaré Kirill Voronine, ornithologue du Kremlin dans une interview accordée à Sputnik.

Selon lui, il était important de créer ce service, vu le nombre de corneilles sur ce territoire. Ces oiseaux faisaient énormément de bruit en croassant, endommageaient les gazons et abîmaient avec leur fiente les façades des édifices, les toits, les coupoles dorées et les étoiles du Kremlin.

Le service a d’abord essayé de lutter contre les corneilles à l’aide de signaux spéciaux émis par une voiture munie d’un haut-parleur. Toutefois, il s’est avéré que le moyen le plus efficace était de se servir de rapaces. Le service s’est donc procuré d’abord deux faucons, puis encore d’autres les années suivantes. Cependant plus tard, ils ont été remplacés par des autours.

Les faucons sont des oiseaux qui peuvent se perdre dans Moscou. Alors que les autours ont fait leurs preuves comme combattant multitâches. La corneille est leur proie naturelle. Leur tactique de chasse est de se cacher dans les arbres puis de foncer à toute vitesse sur leur proie.

Concernant le procédé de chasse aux corneilles, l’ornithologue a précisé que les autours ne mangeaient jamais les corneilles qu’ils venaient d’attraper.

« Lorsque nous faisons le tour du Kremlin et voyons des corneilles, nous lâchons nos autours. Si un autour attrape une corneille, nous nous approchons de lui pour proposer un bout de nourriture plus attrayante, une perdrix, par exemple. Les corneilles sont toujours porteuses de maladies infectieuses, comme la grippe aviaire ou l’ornithose. A la chasse, c’est toujours comme ça: si l’oiseau chasseur réussit à attraper sa proie, le propriétaire doit la reprendre pour donner une autre nourriture. Il s’agit d’habitude de poussins, de perdrix ou de souris blanches », a raconté l’ornithologue.

Selon lui, chasser les corneilles n’est pas un but en soi, le plus important étant de les éloigner du territoire protégé. Dans ce but, on attache une minuscule clochette à la patte du rapace.

« Avant le début de la chasse, on attache une minuscule clochette à une patte du autour. Lorsqu’il survole le territoire, les corneilles voient que celui-ci est sous la surveillance du rapace. Les corneilles ont un très bon système de signalisation sonore, par leurs croassements elles annoncent la présence d’un rapace », a expliqué l’expert.

Récemment, le service a recruté un hibou grand-duc d’Europe. Selon l’ornithologue, il est destiné à lutter contre les corneilles la nuit. Le grand-duc est un gros rapace qui fait peur aux corneilles. Elles ne passent jamais la nuit sur un territoire habité par un hibou.

Note Patrick : sûrement, ce genre de méthode ne plaît pas aux défenseurs des animaux, mais ce système est efficace et ne pollue pas l’environnement.

Dans ma ville, ces oiseaux font beaucoup de dégâts et beaucoup de bruit qui gênent les riverains. Ces oiseaux sont nuisibles et c’est le devoir de la municipalité de réduire leur nombre.

Il en est de même avec les sangliers en France. N’ayant plus de prédateurs pour réduire leurs nombres, ils se reproduisent rapidement avec de grandes portées de marcassins.

Un nombre limité de ces animaux sont bénéfiques dans nos campagnes. Mais en grand nombre, ils deviennent une nuisance pour les exploitations agricoles. Pour réduire leur nombre, les localités doivent de temps à autre faire des battus pour réduire leur nombre.
____________________________________________________

Qui est le plus intelligent, le chat ou le chien? Vous le saurez maintenant

Le cerveau des chiens a réservé une nouvelle surprise aux chercheurs: il s’est avéré qu’il était plus actif que celui des chats. Ainsi, les chiens savent vraiment nous étonner.

Selon une étude réalisée par des neurobiologistes de l’Université Vanderbilt, aux États-Unis, les neurones du cortex cérébral des chiens sont deux fois plus nombreux que ceux du cerveau des chats: respectivement 530 et 250 millions (l’homme en disposant de 16 milliards)

Les neurones corticaux sont liés à la mentalité, à la planification et aux autres types d’activité intellectuelle. Or, selon les scientifiques, c’est justement le nombre de ces cellules qui est le principal facteur définissant le potentiel biologique des animaux et de l’homme.

Après avoir précisé le nombre de neurones chez les chiens et chez les chats, les chercheurs ont compris que ce sont les premiers qui avaient l’avantage. Les chats semblent pourtant avoir leur propre logique et c’est peut-être elle qui les rend plus mystérieux.

En outre, les chercheurs ont étudié les neurones des hyènes, des lions, des ours et des ratons laveurs. Ils ont conclu que le cerveau de l’ours et celui du chat en comptait à peu près le même nombre et se ressemblaient donc. Les ratons laveurs ont su étonner les chercheurs: malgré leurs dimensions plus que modestes, ils ont autant de neurones que les chiens, indique The Independent.

Note Patrick : Les deux ont une grande place dans la vie des humains. Ils sont une source de grand réconfort pour nous.

Apprendre à nos enfants à les respecter et d’en prendre soin, et une grande part de leur éducation.

Parfois, ils sont les seuls compagnons fidèles que les personnes âgées et ceux qui vivent seuls ont près d’eux.
____________________________________________________

 

 

 

 

 

 

88888

Plus dans la section

Sois un ami

Related Post