Chapitre 08 – Action

Les promesses de Dieu sont des ruisseaux qui ne tarissent jamais
Celui qui veut obtenir des choses de Dieu                         PASSERA À L’ACTION.
Nous lisons en Jacques 2:17-26 : De même que le corps sans le souffle de vie est mort, de même la foi sans les actes est morte. Qu’est-ce qu’une foi morte ? C’est une foi qui ne FONCTIONNE pas ; c’est une foi qui n’est pas OPÉRATIONNELLE.
La vraie foi n’est pas passive : elle agit en fonction de ce qu’elle croit.
C’est quelque chose de pratique.
Elle ne s’attend pas à ce que Dieu fasse à notre place ce que nous seuls sommes capables de faire.
La personne qui croit traduit sa foi en actes.
Quand elle demande quelque chose à Dieu, elle agit comme si elle l’avait obtenu.
Quand elle croit ce que Dieu  a promis dans sa Parole, en ce qui la concerne les mots se transforment en actes, et elle se comporte exactement comme si elle possédait déjà la chose qu’elle désirait (ce qui est indubitablement le cas par la foi), même si ses sens lui disent le contraire de ce que la foi lui a affirmé.
C’est ce qu’on appelle la position de foi.
On trouve une parfaite illustration de ce principe dans le passage de l’Évangile où Jésus ordonne aux lépreux d’aller se présenter au prêtre pour être purifiés ; on nous dit :
PENDANT QU’ILS Y ALLAIENT, ILS FURENT GUÉRIS (Luc 17:14), c’est-à-dire que lorsqu’ils mirent leur foi à exécution, Dieu les guérit.
Si nous faisons un effort de volonté pour croire, alors Dieu honore ce pas de foi et Il nous exauce.
Dans le cas de l’homme qui avait la main paralysée, Jésus lui dit : Étends ta main ! (Luc 6 :10) Étant paralysé, il ne pouvait pas étendre sa main, mais quand le Christ lui demanda de le faire, il fit l’effort et sa main fut complètement guérie.
Le siège de la foi se trouve dans la volonté, et j’ai découvert que Dieu s’attend vraiment à ce que nous   mettions notre foi à exécution.
Quelqu’un a dit un jour : Quand la foi va faire ses courses,  elle emporte un panier.
Ça me rappelle la vieille dame qui se rendait à une réunion de prières où on allait prier pour que la pluie tombe, parce qu’on était en pleine canicule. L’air était tellement chaud et sec qu’elle s’éventait avec un éventail. Quelle ne fut pas sa honte lorsqu’elle rencontra une petite fille qui se rendait à la même réunion de prières, mais qui portait un imperméable et des bottes en caoutchouc, et s’était munie d’un parapluie en prévision de la pluie.
L’anecdote suivante illustre bien ce que nous entendons par mettre sa foi à exécution – c’est-à-dire se comporter comme si l’on possédait déjà ce qu’on avait demandé à Dieu.
À l’époque où j’étais pasteure d’une église à Wagoner, en Oklahoma, il y avait une jeune chrétienne très sincère qui s’appelait Etta. Plus que tout au monde, Etta voulait s’inscrire à un collège biblique pour se consacrer au service du Seigneur. Elle n’avait pas d’argent, mais pendant deux ans, elle ne cessa de prier et d’attendre que l’argent arrive. En fait, pendant sa dernière année à la maison, elle pria et essaya d’obtenir un prêt pour financer ses études, mais elle finit par s’endetter et la possibilité qu’elle puisse un jour s’inscrire au collège biblique s’éloignait à grands pas !
Un jour, elle vint me rendre visite ; elle était en pleurs et avait l’air très découragée. Je lui demandai si elle savait ce que Dieu attendait d’elle ; elle me répondit qu’elle était absolument certaine de la volonté de Dieu. Alors je lui dis :
Si j’étais à ta place, je n’attendrais plus. Cela fait deux ans que tu demandes au Seigneur de te donner l’argent
nécessaire, mais tu n’as jamais vraiment exigé qu’Il te l’envoie, ni montré par tes actes que tu t’attendais vraiment à ce qu’Il le fasse. Si tu étais absolument certaine qu’Il allait t’exaucer et te donner la somme dont tu as besoin pour payer ton billet de train, tes frais de scolarité et tout le reste, que ferais-tu ?
Ma foi, je ferais mes valises, j’emballerais mes vêtements, et j’écrirais à l’école pour les avertir que j’arrive :
je me préparerais en vue de mon départ, répondit-elle.
Eh bien, moi aussi, c’est exactement ce que je ferais si j’étais persuadée que Dieu avait entendu ma prière et  que c’était Sa volonté ! Je prendrais sa promesse pour argent comptant et je commencerais à me préparer pour de bon, comme tu le ferais si tu avais l’argent en main, puisque la vraie foi considère qu’elle a déjà l’argent en main. Si quelqu’un déposait l’argent sur ton compte, tu te fierais sûrement à ce petit relevé de banque, mais si c’est Dieu en personne qui t’envoie l’argent et qui te donne sa Parole sacrée qu’Il va exaucer les désirs de ton cœur, tu n’as pas l’air de Le croire. C’est comme si tu disais : Oui mais ça, ce n’est que la Parole de Dieu, ça  ne veut pas dire grand-chose ! Je préférerais que quelqu’un m’annonce qu’il va m’aider !
Vous savez, Madame, me répondit la jeune femme, ce n’est pas du tout comme ça que je vois la Parole de Dieu. Je vous prouverai que je Lui fais confiance et que je crois en ses promesses, dur comme fer. Je vais rentrer chez moi et préparer mes affaires aujourd’hui même. Les cours commencent bientôt et il va falloir que je me dépêche si je veux être prête à temps.
Et à compter du jour où cette chère enfant invoqua la promesse de Dieu, elle ne douta plus un seul instant du résultat. Elle était tellement sûre que Dieu allait l’exaucer qu’elle commença ses préparatifs le jour-même, comme si elle avait l’argent en poche et que la banque du ciel ouvrirait ses portes » le moment venu.
Et si Etta lit cette histoire, elle ne pourra s’empêcher de sourire en repensant à un incident particulier qui se produisit pendant qu’elle se préparait : la veille de son départ, elle me téléphona pour me dire qu’elle avait préparé ses vêtements et tout le reste de ses affaires, que tout était dans un coin de sa chambre, mais qu’elle n’avait pas de malle. Alors nous avons prié au téléphone pour invoquer la promesse :
Et mon Dieu vous donnera tout ce qui vous manque par le Christ Jésus, tellement sa gloire est grande.
J’oubliai l’incident et je me remis au travail. Environ une heure plus tard, Madame Martin, une amie, me téléphona pour me dire qu’elle était en train de faire du rangement dans sa maison et qu’elle avait trouvé une malle qui encombrait son placard ; est-ce que ça pouvait m’être utile ? J’éclatai de rire en lui disant qu’elle était en train d’honorer une commande du Ciel mais qu’elle s’était trompée d’adresse et que le Seigneur voulait que la malle soit livrée chez Etta.
Le lendemain soir, plusieurs d’entre nous sommes allés à la gare pour accompagner Etta qui prenait le train pour le collège. En arrivant dans le hall, elle me dit tout bas : Madame, l’argent n’est pas encore arrivé, mais je ne m’inquiète nullement car je suis absolument certaine que le Seigneur a entendu ma prière et je sais que l’objet de ma demande m’est acquis.
Je dois avouer que j’étais un peu ébranlée à l’idée qu’il devait y avoir erreur quelque part ; en effet, le comité directeur de l’église m’avait informée qu’ils avaient fait une collecte en sa faveur quelques jours auparavant. J’étais un peu perplexe. J’entendis le train siffler au loin et j’aperçus la lumière de son fanal. Etta me regardait d’un air interrogateur, mais il n’y avait rien à dire. J’étais pour le moins étonnée mais je savais que Dieu ne pouvait pas décevoir la foi d’Etta.
Tout à coup, Monsieur Trollinger, un de nos amis qui présidait à l’époque le comité de direction de notre église, surgit sur le quai de la gare et se dirigea précipitamment vers nous. Il nous salua en disant : J’étais dans mon bureau (situé tout près de la gare) lorsque j’ai entendu le train siffler, et je me suis souvenu qu’on m’avait donné une somme d’argent à remettre à Etta, alors voilà. Et ça, c’est en plus : c’est de ma part et de la part de mon épouse. Et ça, c’est de ma part », ajouta un ami de Monsieur Trollinger qu’il avait croisé alors qu’il courait vers la gare.
En voiture ! cria le chef de gare. Tous les voyageurs, en voiture !
En voiture, Etta !Et en route pour les promesses de Dieu ! Cela vaut la peine de Lui faire confiance, n’est-ce pas? Ajoutai-je.
C’est merveilleux, répondit-elle, c’est tout simplement incroyable ce que la foi peut accomplir.
Voilà donc l’histoire d’une jeune femme qui osa mettre sa foi à exécution. Elle agit comme si elle avait déjà reçu ce qu’elle avait demandé, en comptant sur la fidélité de Dieu.
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