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Avec « Made in Compassion », les chrétiens francophones se mobilisent pour le Vénézuéla

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Sommaire :

Avec « Made in Compassion », les chrétiens francophones se mobilisent pour le Vénézuéla
Vénézuéla, une crise sans précédent
Comment l’aide humanitaire arrive-t-elle au Vénézuéla
Le plus grand exode de l’histoire latino-américaine moderne se déroule sous nos yeux : 5,3 millions de réfugiés d’ici fin 2019
Le Venezuela, un pays pétrolier convoité
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Avec « Made in Compassion », les chrétiens francophones se mobilisent pour le Vénézuéla

Grâce au projet « 10 jours pour faire la différence au Vénézuéla », les familles recevront des colis alimentaires et une prise en charge sanitaire.
Les derniers chiffres de la Banque Centrale du Vénézuéla viennent de le confirmer, le pays est enlisé dans une situation désastreuse. Pour survivre, la population tente de se frayer un chemin entre l’hyperinflation, les pénuries alimentaires, l’effondrement du système de santé et la crise politique.
Le Vénézuéla est en « crise alimentaire aiguë » La Banque Centrale du Vénézuéla révèle les chiffres de l’inflation. 130 000% en 2018. La dévaluation de la monnaie locale, le bolivar, et la hausse vertigineuse des prix enferment les Vénézuéliens dans une « crise alimentaire aiguë ».
Au Vénézuéla, 8 foyers sur 10 sont dans l’insécurité alimentaire. Des universités ont mené une enquête à l’échelle nationale. Les personnes interrogées avaient toutes perdu 11 kilos en moyenne.
Les témoins racontent les heures, et parfois les jours et les nuits, passés à faire la queue sur les trottoirs dans l’espoir d’acheter 1 kilo de riz, quelques oeufs et un peu de fromage. Mais pour cela, encore faut-il en avoir les ressources. Une boîte de lait infantile peut coûter 70 000 bolivars. Il s’agit de 3 fois le salaire minimum.
Luis Antonio Salazar est prêtre de l’église de Chinquinquirà. Pour lui, la population est réduite « au pire du pire » :
« Le phénomène de malnutrition au Venezuela est très inquiétant. Chaque jour on perd du poids. On est au régime forcé. On nous a réduit au pire du pire, c’est-à-dire à manger dans les poubelles »
La situation sanitaire est critique. Cette malnutrition n’est pas sans conséquence sur la santé des Vénézuéliens. Et l’effondrement du système de santé les place dans une impasse. La population subit les pénuries de médicaments, et l’exil du personnel soignant qui tente également de survivre en partant dans les pays frontaliers. Dans ce chaos, des maladies autrefois éradiquées refont surface, comme la diphtérie, et des maladies évitables par simple vaccination font des ravages. Les pénuries d’eau et d’électricité ne permettent pas aux hôpitaux de fonctionner. À Caracas, un père pleure la mort de son bébé en soin intensif.
« Il était en soins intensifs, il est mort car il n’y avait pas de chauffage au moment où l’électricité a été coupée. L’hôpital n’avait pas de générateur »
Dora est chirurgienne dans un hôpital de Maracaibo. Elle raconte qu’elle doit travailler sans eau, sans électricité et sans matériel de base :
« Les risques d’endémie sont très élevés. […] Des maladies qu’on avait éradiquées. On a fait un bond de 70 ans en arrière »
Jerry et Teresa Vaughn sont engagés au Vénézuéla depuis le début de la crise. Ils envoient de la nourriture et des médicaments sur place depuis 5 ans, grâce à des donations des États-Unis, de Suède et de France. Made in Compassion a décidé de s’engager à leurs côtés pour faire la différence au Vénézuéla. Pour Jerry, c’est une réponse à la prière.
« Nous avons prié et désiré faire quelque chose qui ait un grand impact et qui améliore vraiment les conditions de vie des Vénézuéliens. Quand Éric Célérier et Guillaume Anjou nous ont contactés, inutile de vous dire à quel point nous avons été touchés, excités et vraiment reconnaissants »
10 jours pour faire la différence au Vénézuéla. Grâce à la mobilisation des chrétiens de la francophonie, des colis alimentaires seront distribués chaque mois aux familles. Ils y trouveront des produits de première nécessité comme de la viande, des oeufs, des fruits, des légumes et des produits secs. Sur place, les collaborateurs de Jerry et Teresa prendront en charge les soins médicaux des plus démunis.
De nombreuses organisations sont partenaires de ce projet, comme Un Miracle Chaque Jour, TopChrétien, Un Jour Une Prière, Phare FM et EMCI TV.
Pour soutenir vous aussi le projet et faire la différence au Vénézuéla, il vous suffit de vous rendre sur le site de Made in Compassion.
Encore une fois, je suis stupéfait du drame qui se déroule au Vénézuéla ; c’est cela ce qu’on appelle un monde civilisé ? L’embargo des Etats-Unis suit la même politique de celle qu’ils ont appliqué pendant des décennies au peuple de Cuba ! Honte à eux ! Un jour prochain, ils vont récolter ce qu’ils ont semé !
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Vénézuéla, une crise sans précédent

Le Vénézuéla est plongé dans la pire crise humanitaire de son histoire. Face à l’urgence, nous pouvons nous tenir aux côtés de ceux qui y souffrent.
VÉNÉZUÉLA, UNE CRISE SANS PRÉCÉDENT
Le Vénézuéla traverse une crise humanitaire sans précédent. Trouver de quoi survivre est un combat pour 90% de la population. Pour eux, il est difficile de faire un repas par jour.
Les conditions sanitaires sont catastrophiques. Les malades font face aux pénuries de médicaments, aux coupures d’eau, d’électricité et à l’exil du personnel soignant. Dans les dernières années, plus de 3 millions ont quitté leur pays, dans l’espoir de survivre ailleurs.
Aux côtés de Jerry et Teresa Vaughn, impliqués au Vénézuéla depuis 5 ans, nous pouvons faire la différence. Sur place, ils fournissent de la nourriture, des médicaments et des soins d’urgence. Nous pouvons les rejoindre dans cet élan de partage.
5 FAITS MARQUANTS
3,7 millions de vénézuéliens souffrent de malnutrition.
En 2017, chaque vénézuélien a perdu en moyenne 11 kilos.
5 à 6 enfants meurent chaque jour de malnutrition.
La mortalité maternelle a augmenté de 65%.
5,3 millions de vénézuéliens auront quitté le pays d’ici la fin de l’année.
Chaque jour, trouver de quoi survivre est un défi
Au Vénézuéla, 8 foyers sur 10 sont dans l’insécurité alimentaire. Chaque jour, 5 enfants meurent de faim.
Le salaire minimum mensuel permet aujourd’hui d’acheter une boîte d’oeufs et un peu de fromage. Il faut faire la queue pendant des heures pour obtenir un kilo de riz.
Le système de santé s’effondre
Au Vénézuéla, les conditions sanitaires se détériorent considérablement.
Suite à la pénurie de médicaments, la population n’a plus accès aux soins de base. Les cas de maladies infectieuses, comme le paludisme ou la tuberculose, se multiplient.
Chaque jour, des milliers quittent le pays dans l’espoir de se faire soigner dans un pays limitrophe.
Grâce à ses contacts, l’équipe de Jerry et Teresa Vaughn peut faire parvenir des médicaments au Vénézuéla.
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Comment l’aide humanitaire arrive-t-elle au Vénézuéla ?

Après avoir été bloquée aux frontières, l’aide humanitaire a commencé à être distribuée suite à un accord du président Maduro en avril 2019.
À ce jour les collaborateurs de Jerry achètent la nourriture sur place en grande quantité. Des contacts en Amérique du Sud leur acheminent des médicaments jusqu’à la frontière. Si le Vénézuéla continue d’ouvrir ses frontières à l’aide humanitaire, de la nourriture et des médicaments pourront y être envoyés.
Que contient un colis pour une famille de 4 personnes pour 1 mois ?
Dans chaque colis distribué à une famille de 4 personnes, il y aura, 4 kilos de farine, 3 kilos de riz, 3 kilos de pâtes, des fruits, des légumes, 2 poulets, 3 kilos de bœuf, 12 œufs, 1 litre d’huile, 2 kilos de sucre et 1 kilo de sel.
Comment pourrais-je aider ?
Vous pouvez aider en priant et en soutenant le projet de Made in Compassion :
Priez pour que les vénézuéliens puissent recevoir tout ce dont ils ont besoin pour vivre, la nourriture, les soins médicaux. Priez pour les familles séparées par les départs en exil. Faites un don pour le Vénézuéla afin de pourvoir à leurs besoins.
Vous pouvez partager cette page à vos amis par email ou sur les réseaux sociaux.
Comment la crise affecte-t-elle les enfants ?
À cause des pénuries et des prix démesurés des denrées alimentaires, certains parents ne sont plus en mesure de nourrir leurs enfants. Épuisés, ils ne peuvent plus se rendre à l’école. Certains partent avec leur famille sur les routes de l’exode dans l’espoir de trouver de quoi survivre. D’autres partent seuls. En tant que mineurs isolés, ils deviennent des cibles faciles pour les trafiquants et les groupes armés illégaux.
Où partent les vénézuéliens ?
À la fin de l’année 2018, chaque jour, 5000 vénézuéliens quittaient le pays. La plupart d’entre eux se rendent en Colombie (1 million) ou au Pérou (500 000). 220 000 réfugiés sont allés en Équateur, 130 000 en Argentine, 85 000 au Brésil. Il s’agit du déplacement de personnes le plus massif de l’histoire récente de l’Amérique latine.
Tout cela vous fait réfléchir, n’est-ce pas ? Dans nos pays, nous nous plaignons tout le temps ; nos enfants ne sont jamais satisfaits ; mais un lisant un article comme celui-là, cela remet les pendules à l’heure ! Heureusement qu’il y a une solidarité dans le monde (qu’elle soit chrétienne ou pas) et qu’il y a des âmes de bonne volonté ! Ayons une pensée ou une prière pour eux !
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Le plus grand exode de l’histoire latino-américaine moderne se déroule sous nos yeux : 5,3 millions de réfugiés d’ici fin 2019

Le nombre de vénézuéliens qui fuient la crise économique et humanitaire de leur pays devrait atteindre 5,3 millions d’ici fin 2019, faisant de cette migration massive, le plus grand exode de l’histoire latino-américaine moderne, selon les Nations Unies.
Le Haut Commissariat pour les réfugiés (HCR) et l’agence des Nations Unies pour les migrations (OIM) précisent qu’en 2018, 5000 personnes ont quitté le Venezuela chaque jour. En février 2019, ils étaient 3,4 millions à avoir fui le chaos dans lequel leur pays a basculé. La grande majorité d’entre eux – 2,7 millions – sont hébergés dans des pays d’Amérique latine et des Caraïbes.
Actuellement, la Colombie accueille le plus grand nombre de réfugiés et de migrants vénézuéliens, avec plus de 1,1 million. Viennent ensuite le Pérou avec 506 000, le Chili 288 000, l’Équateur 221 000, l’Argentine 130 000 et le Brésil 96 000. Le Mexique et d’autres pays d’Amérique centrale et des Caraïbes accueillent également un nombre important de réfugiés et de migrants du Venezuela. Eduardo Stein, représentant spécial du HCR et de l’OIM pour les réfugiés et les migrants vénézuéliens, s’est exprimé.
« Les pays de la région ont fait preuve d’une formidable solidarité avec les réfugiés et les migrants du Venezuela et ont mis en œuvre des solutions ingénieuses pour les aider »
Conformément à la déclaration de Quito signée le 3 et 4 septembre 2018, les gouvernements argentin, brésilien, chilien, colombien, costaricain, équatorien, mexicain, panaméen, péruvien et uruguayen, coopèrent pour répondre à la crise migratoire des citoyens vénézuéliens dans la région. La Colombie devrait continuer d’accueillir le plus grand nombre de migrants, avec plus de 2,2 millions de personnes installées dans le pays d’ici à décembre 2019. Le Pérou devrait connaître le deuxième plus important afflux, avec près de 1,4 million d’arrivées à la fin de l’année prochaine.
Eduardo Stein, représentant spécial des Nations Unies pour les réfugiés et migrants vénézuéliens, écrit dans le rapport du plan de réponse.
« Outre les impacts humanitaires les plus immédiats du plus grand déplacement de population de l’histoire de l’Amérique latine, il existe d’autres implications assez complexes pour lesquelles nous n’étions pas préparés en tant que région »
Le défi migratoire engendré par la crise politique, économique et sociale du Venezuela est considérable.
Selon le HCR, les organisations humanitaires auraient désormais besoin de 738 millions de dollars pour fournir aux migrants des services essentiels, tels que de la nourriture et des abris d’urgence. Le Haut-Commissaire des Nations unies pour les réfugiés, Filippo Grandi décrit l’urgence humanitaire.
« Il est maintenant vital de stabiliser la situation humanitaire catastrophique qui affecte les millions de Vénézuéliens en quête de protection et d’abris sur tout le continent »
Il y a tellement d’hypocrisie du monde dans tout cela ! Il suffirait d’obliger les Etats-Unis et leurs petits copains de lever l’embargo et de laisser le Vénézuéla tranquille pour que tout revienne à la normale !
Mais ici, il y a de trop belles ressources à piller comme le pétrole (des réserves énormes) et une abondance d’or !
Ne vous y trompez pas, le problème ce n’est pas Maduro ou son gouvernement, mais bien ces pays qui convoitent le butin !
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Le Venezuela, un pays pétrolier convoité

Pourquoi la communauté internationale se mobilise-t-elle autour de ce pays alors que de nombreux États totalitaires ne sont l’objet d’à peu près aucune attention de la part de ces vierges offensées ?
À cause du pétrole, peut-être ? Notre pays se range du côté des États-Unis et anime un forum de pays latinos qui comprend le Brésil dirigé par un fasciste. Mais pourquoi tout ce battage médiatique alors que d’autres passent sous le radar ?
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Venezuela : pourquoi ce pays riche est plongé dans la plus grave crise de son histoire ?
Possédant les premières réserves pétrolières du monde – devant l’Arabie saoudite – le Venezuela sombre depuis plusieurs mois dans l’une des crises économiques les plus dures de son histoire.
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A vrai dire, les raisons économiques, politiques et géopolitiques s’enchevêtrent dans ce pays tant convoité pour ses riches ressources naturelles. Le Venezuela possède les premières réserves pétrolières mondiales.
Ce qui ne laisse pas indifférentes les grandes puissances mondiales, particulièrement les Etats-Unis, qui ont encore du mal à digérer le décret de Hugo Chavez nationalisant l’industrie du pétrole du pays, éjectant par la même occasion les grandes entreprises pétrolières multinationales.
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De nouvelles sanctions en vue
Dans la foulée de l’annonce de la victoire de Nicolas Maduro aux élections présidentielles, Donald Trump a signé un décret visant à réduire la capacité du régime de Caracas à vendre ses actifs. Jugeant son élection illégitime, l’Union européenne emboîte le pas au président américain en annonçant de nouvelles sanctions contre la république bolivarienne. Lundi 28 mars, dans une déclaration adoptée lors d’une réunion à Bruxelles, les ministres des Affaires étrangères de l’UE ont annoncé qu’ils préciseront la nature des sanctions en juin prochain.
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Le président russe Vladimir Poutine et son homologue chinoix Xi Jinping ont été les premiers à féliciter Nicolas Maduro de sa réélection. En toute hypothèse, les deux puissances orientales restent prêtes à venir en aide au Venezuela
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J’espère que cela vous aide mieux à comprendre les enjeux pour le renversement du gouvernement Vénézuélien !
Il y a un journaliste belge connu qui a dit avec une grande vérité dedans : « Dès qu’on découvre du pétrole (ou d’importantes richesses) dans le monde, les Etats-Unis veulent se l’approprier, car ils pensent que tout leur appartient ; et ils sont prêts à tout pour l’obtenir ! (et bien sûr, tous ces pays qui veulent remplacer le gouvernement vénézuélien y voient leurs propres intérêts aussi, comme l’Union Européenne ! »
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C’est drôle, tous ces pays bienfaiteurs qui combattent pour la démocratie dans le monde et contre les mauvais dictateurs ont une façon particulière de le faire : le pouvoir économique des richesses et des matières premières !
Pourtant, ils sont les premiers à vendre des armes à l’Arabie Saoudite qui est l’une des dictatures dans le monde la plus répressive ! Au Qatar qui supporte ouvertement le terrorisme dans le monde ! etc.
Ne trouvez-vous pas cela étrange ? Et toutes ces organisations mondiales qui font semblant d’être concerné par le malheur des pays opprimés et de leur population ! Ils sont scandalisés quand il le faut ; ferment les yeux quand il le faut aussi !
Et le droit international dans tout cela, quand fait-on ? Les droits de l’homme ? Les crimes contre l’humanité ?… Dont certaines de ces nations bienfaitrices sont coupables et impunies ?
Je suis choqué parfois quand je parle autour de moi et que je vois l’ignorance des gens et leur manque d’information. Ils ne font que répéter bêtement ce qu’ils lisent dans les journaux et ce qu’ils écoutent à la télévision ou la radio !
En informatique, on appelle cela faire du copier-coller ! C’est moins fatigant, cela prend moins de temps, on n’a pas besoin de faire des recherches sérieuses, et cela nous donne le temps de regarder nos émissions favorites ou de jouer !
Donc, nos jugements sont affectés, nos raisonnements embrouillés, notre perception de la vérité faussée !
Mais la triste réalité, c’est que ceux qui sont supposés nous conduire et nous diriger, sont encore plus égarés que nous : des aveugles conduisant d’autres aveugles ! Des marionnettes manipulées !
Pour terminer et conclure, nous ne sommes pas obligés d’être des pantins qu’on manipule ! C’est à nous de faire nos propres choix, nos propres recherches de la vérité, de nous tenir sur nos convictions et de ne pas se laisser engouffrer par « la grande société » 
Patrick Etienne
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Sois un ami
Je suis ce qu’on peut appeler un « Don Quichotte » de la plume. Ce qui fait qu’un écrivain devient un artiste, c’est qu’il découvre sa vraie personnalité dans ses écrits. Il n’est pas assujetti aux « On dit », où, « Il ne faut pas que j’écrive cela ». Il est vrai avec l’inspiration qui lui est donnée, pure dans ses pensées. Le prix d’une telle liberté est : « Si tu peux être vrai avec toi-même, tu ne peux être faux avec personne » Patrick Etienne
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