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Mon petit brin de folie

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Mon petit brin de folie

La vie roule doucement
Dans cette belle matinée
Aux couleurs automnales.
Quelques pensées friponnes,
Malicieuses, viennent me
Narguer et m’inspire de
Sortir des chemins battus,
Où l’aventure m’appelle.

Je l’aborde avec désinvolture,
Peut-être pour m’évader
De cette réalité nauséabonde.
La nature est tellement belle,
Entreprenante et sensuelle ;
Un matin aux feuilles mortes.
Je sens que cette jolie hôtesse,
émoustille mes sens de sa beauté.

Puis, sans crier gare, apparaît
Cette Jouvencelle sur le chemin,
D’une fraîcheur revigorante.
L’homme qui est en moi,
Dans sa manière trop libre
D’aimer la vie et le vent,
Se jette à ses pieds, éperdu
D’amour et de tendresse.

D’où ce vent de folie vient-il ?
Mais ne gâchons pas ce moment
Où la raison du cœur l’emporte
Sur la raison du sens commun.
Cette délicieuse soubrette aime
Quand mes mains frivoles
Trousse son joli jupon blanc,
Un moment de plaisir, d’abandon.

Mais ami poète, ne voit-on pas ici
Une attitude désinvolte et insouciante,
Une liberté libertine qui choque ;
L’amour n’est-il pas une chose sacrée
Réservé aux plus dignes et méritants.
N’as-tu pas une retenue que d’aller
Te rouler dans l’herbe avec cette
Mignonne effarouchée et sauvageonne.

« Faîte l’amour, pas la guerre »,
voici une sage doctrine qui pourrait
éteindre bien des feux dans ce monde,
si tous les hommes passé leur temps
à s’amouracher de jeunes donzelles,
au lieu de s’étriper sur les champs de
bataille, s’écorchant vifs comme
des malades, assoiffés de sang impur.

Peut-être, ce poème n’est qu’un
Fantasque masculin et macho, une
Phallocratie qui risque de déplaire
A la gent féminine libérée ; mais
Peut-être est-il aussi un peu de bon
Sens d’aimer et de profiter de la vie
Tant qu’elle nous tend les bras !

Patrick Etienne

 

 

 

 

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Sois un ami
Je suis ce qu’on peut appeler un « Don Quichotte » de la plume. Ce qui fait qu’un écrivain devient un artiste, c’est qu’il découvre sa vraie personnalité dans ses écrits. Il n’est pas assujetti aux « On dit », où, « Il ne faut pas que j’écrive cela ». Il est vrai avec l’inspiration qui lui est donnée, pure dans ses pensées. Le prix d’une telle liberté est : « Si tu peux être vrai avec toi-même, tu ne peux être faux avec personne » Patrick Etienne
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