Les ouvriers

Ils sont les petites mains,
Les petits gens simples
De nos villes et campagnes
Qui forgent ce pays à
La sueur de leur front ;
Le dur labeur journalier ;
Leur travail incessant.
Ils sont le ciment
De cette nation,
Une armée de fourmis
Qui entretiennent
Nos villes et industries.
Chacun apportant
Ses meilleurs talents,
Son savoir-faire,
Le meilleur de soi-même.

Rappelez-vous,
Du plombier, du chauffagiste,
De l’éboueur, du postier,
De celui qui travaille
A la chaîne d’usine,
De la femme de ménage,
Ainsi que l’ouvrier
Des champs qui s’éreinte.
Tous travaillent pour
Le bien de la communauté.

Ils sont le plus souvent
Les oubliés, les maltraités,
Les sous-payés, les abusés,
Les laissés-pour-compte.
On demande leur vote,
Mais on amoindrit
Leur pauvre retraite.

Parfois, ils finissent
Le restant de leur vie
Dans la maladie,
D’avoir trop travaillé,
Trop donné d’eux-mêmes.
Les poumons usés,
Les yeux abîmés,
Les mains crevassées.

Si vous en croisez un,
Donnez-lui votre respect,
Dites-lui que vous appréciez
Son travail et son labeur.
N’oublions jamais,
Qu’une grande nation
Est construite par
Des milliers de mains !

Patrick Etienne

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