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Frissons de bonheur
Ouf! Tout le monde est sous le choc et le charme. Le tout dernier show de Céline présenté à TVA hier soir est sans aucun doute, son plus beau.

Comme toujours, la diva nous a éblouis. Animée avec brio par Julie Snyder qui en faisait également la production et enregistrée aux studios Mel de Montréal, <D'elles nous en a mis plein la vue.

Même les rencontres avec les auteures québécoises étaient attendrissantes et la voix de Céline est plus belle que jamais. Plus puissante aussi. Chaque chanson, chaque intonation de la voix nous fait dresser les poils sur les bras. Voir les auteures, ces monuments de femmes, émues aux larmes en entendant pour la première fois, Céline chanter leurs idées sur des musiques qu’elles n’ont jamais entendues, ça nous brassait aussi. Des textes aussi beaux que les musiques.

Des frissons de bonheur!

Ses confidences sont également succulentes. Quand elle parle de sa mère présente dans la salle, de ses plis et de ses rondeurs confortables, on sent qu’on fait partie de la famille. En 26 ans de carrière, elle ne nous a jamais déçus. Et, même si on sait qu’elle ne nous raconte pas tout, et elle a bien raison de le faire, on sent la complicité qu’elle établit avec le public. Céline, c’est notre cousine à tous. Elle fait partie de la famille et il ne nous viendrait même pas à l’idée de l’appeler Madame et de la vouvoyer.

Céline et sa famille vivent la nuit. Elle le dit elle-même, elle s’allume rarement avant midi. Et c’est le soir très tard, la veille de la fête des mères que l’enregistrement a eu lieu. Des heures et des heures d’enregistrement, d’entrevues, de patience et de recommencement. Des heures de télévision où tout doit être parfait. Un spectacle pour les Français, un autre pour les Québécois. Le tout enregistré en moins de 24 heures. Pourtant, rien ne paraissait à la télé. Elle était fraîche comme une rose.

Les textes et poèmes de Marie Laberge, Lise Payette, Janette Bertrand, Denise Bombardier, Nina Bouraoui, George Sand, Françoise Dorin, Nathalie Nechtschein et la regrettée Jovette Bernier, sont vraiment très beaux. Le poème de Mme Bernier date de 1923.

Avec Jean Lamoureux à la mise en scène et la réalisation, Stéphane Laporte à la conception du spectacle et Scott Price à la direction musicale, ça ne pouvait faire autrement que de nous charmer durant deux heures.

Après sa tournée mondiale qui la conduira jusqu’en Chine en 2008, soit après Las Vegas, Céline fera sans doute du cinéma. Elle nous a encore une fois donné une idée de son talent d’actrice et d’imitatrice en étant la nouvelle Tête à Claque qui aime les pop tarts, ce qui a fait rire, non seulement René, mais tout le Québec.

On la savait cantatrice, on la sait maintenant très polyvalente. J’adore l’opéra. J’en écoute très souvent, je ne me lasse pas. Et, j’ai vraiment adoré l’interprétation de Céline de La Diva, la chanson de Denise Bombardier sur Maria Callas et la voix de Callas se mariant à celle de Céline. L’effet est saisissant. Très émouvant même!

Sur l’album, la direction musicale a été confiée à Jean-Jacques Goldman qui avait fait la musique pour l’album D’Eux il y a une dizaine d’années, album qui a propulsé la diva au sommet de tous les palmarès européens.

Je ne suis ni critique littéraire, ni musicale. Je suis simplement ce qu’on appelle une « chroniqueure bon public » et ce que j’ai vu m’a beaucoup plu.

J’imagine que le grand public est tout aussi enchanté que moi. Tout était bon et beau dans le spectacle: Céline, Julie, les décors, les flambeaux, les invités, les effets spéciaux, les chansons, les textes, les musiques. Une performance qui frise la perfection.

Petit bémol cependant. Je me serais bien passé de l’épisode du crock pot raconté avec un accent québécois aussi gros que le pont Jacques-Cartier. À mon avis, c’était superflu. Ça n’avait pas sa place et de toute façons, il y a belle lurette que les crock pots sont inventés. Le mien traîne au fond de mon armoire depuis des lustres.

Et, à l’entendre se raconter, on pourrait jurer qu’elle se dirige vers une carrière d’humoriste et qu’elle sera présente au 25e anniversaire du Festival Juste pour Rire. Elle a conquis le monde entier, mais elle est restée Québécoise jusqu’au fond de l’âme. Et elle est drôle en plus.

Quand bien même que tous les grands critiques de ce pays écriraient que l’œuvre de Céline n’est ni canadienne, ni québécoise, ni américaine et ni française, je m’en fous. Moi j’aime ça, je le dis haut et fort et je sais fort bien que je ne suis pas la seule. Si elle n’était pas une extraordinaire ambassadrice pour notre pays, elle ne serait pas là où elle est rendue depuis belle lurette.

Ceci dit, les annonceurs ont sûrement fait un excellent placement. Nul doute que l’émission dépassera les deux millions de téléspectateurs en cote d’écoute.

Ça terminait bien le long week-end de trois jours pour célébrer le Fête de la Reine, ou de Dollard, ou des Patriotes ou même juste des fleurs à planter.

Peine d’amour
Le tout Hollywood se demandait ce qui arrivait de Jessica Simpson et surtout, pourquoi elle ne s’était pas présentée au gala pour Operation Smile, un organisme pour lequel elle a donné beaucoup de son temps et de son argent ces dernières années. À l’époque où elle était très impliquée, elle était toujours mariée à Nick Lachey. Mais voilà, le couple a divorcé il y a deux ans et Nick a refait sa vie comme Jessica semblait avoir refait la sienne. Jusqu’à ce qu’on découvre, cette même semaine, que sa relation avec John Mayer était bel et bien terminée et qu’elle vivait une peine d’amour.

Le couple s’est séparé à plusieurs reprises, mais cette fois, il semble que ce soit la bonne. Simpson est à Cannes pour promouvoir le film Major Movie Star et Mayer est New York et profite des joies du célibat.

Jessica est déçue et sa famille également. Il n’y a pas si longtemps, papa Simpson qui est également le gérant de sa fille, vantait les grandes qualités de John et le voyait comme son futur gendre. On ignore ce qui ne va pas avec Simpson, mais elle n’arrive pas à être heureuse en ménage. Elle affiche une belle mine au Festival de Cannes, mais son cœur est en compote.

Il aimait les gros seins, elle s’est fait poser des implants. Il aimait les petites brunettes, elle s’est fait teindre les cheveux. Tout pour lui plaire mais ça n’a rien donné. Mais qu’est-ce qu’une femme ne ferait pas pour plaire à son homme! Des amis prétendent qu’ils vont revenir ensemble d’ici quelques semaines.

Fonda se prononce
Après Cameron Diaz, c’est au tour de Jane Fonda de se prononcer sur Paris Hilton. Lors d’une visite sur le plateau de l’émission de Larry King, mercredi dernier, l’ex-mannequin-comédienne de 69 ans a déclaré que personne ne devrait recevoir quelque privilège que ce soit, sous prétexte qu’il s’agit d’une personnalité connue.

Fonda ajoute qu’elle est satisfaite du jugement et qu’elle était contente de voir que Paris purgerait sa peine: « Je suis satisfaite qu’elle ait été jugée. Je suis contente aussi qu’elle purge sa peine. Si elle était noire ou pauvre, elle aurait été emprisonnée depuis longtemps. Et là, c’est peut-être la première fois qu’elle est remise à sa place. »

La star, qui juge que l’héroïne de Simple Life est une enfant trop gâtée, a ajouté: « Je pense que ces jeunes gens doivent apprendre leur leçon. J’ai eu la chance d’avoir un père qui avait des valeurs et qui me les a transmises.

« Si vous n’avez pas ce genre de soutien quand vous êtes jeunes, c’est dur. Et surtout si vous êtes riche, gâté et que vous vous servez de votre célébrité ».

Forte amende
Sylvester Stallone a été condamné lundi par un tribunal de Sydney à une amende de 10 000$ pour importation d’hormones de croissances prohibées, selon l’agence Australian Associated Press.

La justice a pris en compte le mea culpa de l’acteur sexagénaire qui avait plaidé coupable, le 15 mai, devant cette juridiction.

Sylvester Stallone, qui encourait une amende maximum de 22 000 dollars, avait admis la détention des substances prohibées lors d’une visite effectuée sur le pays-continent en février pour la promotion de son dernier film, Rocky Balboa.

Dans un courrier adressé au tribunal, M. Stallone, avait admis son «effroyable erreur». «Je n’ai jamais eu l’intention d’enfreindre les lois et j’ai pris conscience du fait que j’aurais dû faire une déclaration en bonne et due forme à vos douanes», avait-il écrit. À 60 ans, Sylvester Stallone est remonté sur le ring avec la sortie de «Rocky Balboa», plus de 30 ans après le premier film de la série des «Rocky».

Tandis que les critiques se sont interrogées sur la crédibilité du personnage compte tenu de l’âge de son interprète, Sylvester Stallone en a au contraire fait un argument de promotion, estimant que le film était un coup de poing au vieillissement.

N’empêche que son image et sa réputation en ont pris un coup et que tous les boxeurs professionnels lui en veulent à mort d’avoir terni leur image, et 10 000$, ce n’est rien pour lui.

Salut Bye à demain
Courriel

Destination Soleil/Floride
Le Bottin de la Floride
L’Astrologie avec Véronique Charpentier







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Michèle Sénécal
Travail dans le monde du showbiz depuis plus de 30 ans.
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