– Hé! Samy. Qu’et-ce que tu fais pendant le week-en? Tu es libre?
– Oui, je crois… Pas de sorties, pas de promotions, pas de visites en succursales SAQ.
– Alors je t’invite à Québec. Avec ta conjointe.
En fait, il voulait s’assurer que ma conjointe était libre pour l’aider à agencer les tableaux et les œuvres d’art.

Ma conjointe me proposa de prendre le train ou l’autobus. On a choisi le train. Aussitôt dit, aussitôt fait. Vendredi, 17 décembre, à 17 heures, elle téléphone chez Via pour s’assurer que tout était correct sans réservations, qu’il n’était pas nécessaire de le faire.

Samedi 18 décembre, on se présente à la gare centrale de Montréal, à midi. J’étais tout excité de prendre le train, pour une première fois, entre Montréal et Québec!

Au comptoir, on s’adresse à une préposée qui avait du prendre une «brosse» la veille. Après avoir demandé les différences entre la première classe (120$) et la classe « populaire » (67$), nous lui avons demandé deux billets en classe populaire.
– Désolé, il n’y a plus de places! Nous avons un train qui est en retard et le prochain à 17 heures.

J’éclate de rire et j’ai le goût de dire: Planète Québec est sur les lieux! en mémoire de : «Ici Claude Poirier, CJMS est sur les lieux!».

Ma conjointe n’entend pas à rire. On saute dans un taxi, direction terminus Voyageur de la rue Berri. Ici, à la billetterie, la demoiselle est de glace. De toute évidence, elle aimerait être aileurs. (Que se passe-t-il dans les planètes par les temps qui courent???). Bref! On achète deux aller simple car notre ami doit nous remener. Appelons-le Benoit pour la forme.

Avant le départ, on entre au restaurant DELI, car on a un petit creux. L’attente est tellement longue au comptoir que je me suis dit : “Ca y est, ils sont en grève!».

La gentillesse n’excuse pas le manque de professionnalisme car la caissière a voulu nous réconforter en nous disant de prendre notre temps, car lorsque l’appel d’un départ se fait, il faut compter 25 minutes avant le départ.

Nous ne l’avons pas écouté. Le temps d’engloutir notre sandwich, de marcher vers la porte 8, de donenr notre billet et l’autobus s’est mis en marche. Cinq minutes entre l’appel et le départ!

Autobus calme, confortable, chauffeur professionnel et courtois… À 15 heures, on arrivait à Québec. Bye! bye! VIA.
Je viens de re-découvrir les joies d’un chauffeur privé.

Oui, oui, ma conjointe a travaillé toute la soirée avec l’ami Benoit, et sa conjointe nommée ici Françoise, tandis que moi j’écrivais cet article pour vous montrer que nous sommes dans la même galère de nos mésaventures qui ne sont pas dramatiques, mais pathétique parfois.

En prenant l’autobus et qui sait un jour le train, c’est pour nous éviter du stress l’hiver, surtout pour une fin de semaine dite de repos!

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Samy Rabbat

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