Nous sommes loin de « l’esprit pionnier » la tumultueuse époque de l’immigration massive de l’Europe vers l’Amérique ou de la ruée vers l’or de Jack London.

Nous sommes loin de cet espoir du miracle pour tous à condition de se donner de la peine.

Le monde est devenu plus compliqué du fait d’interdépendances des uns et des autres au niveau, non plus du pays, non plus du continent mais du monde.

A ses compatriotes, W Bush avait promis la Lune pour la prochaine décennie en relançant le programme spatial US.

Le nouveau patron du bureau ovale devra redescendre sur Terre pour satisfaire la grande majorité de ses électeurs.

Aujourd’hui, pour une vie de rêve?

Rien de bien extraordinaire:

Un travail, une maison, une voiture, une bonne couverture santé, une famille et …un barbecue entre amis le week-end !

Le président Obama devra se retrousser les manches pour sortir de la faillite et réactualiser le « rêve américain » avec une vision résolument plus proche des préoccupations de chacun.

L’enthousiasme US, carte maîtresse de son jeu, lui permettra de puiser dans le malheur, le génie, la force et l’unité.

Les projets en cours ?

Il faudra les revoir faute d’argent et apprendre le mot abandon.

Abandon de l’utopie allant de la « pax americana » à la volonté de garantir le « bonheur pour tous » en imposant, par les armes, une démocratie à des peuples qui n’y sont pas prêts.

Abandon des budgets extérieurs de plusieurs milliards de dollars pour se concentrer sur ce qui parait essentiel, la qualité de vie à l’intérieur du pays.

Abandon du crédit à tout va et d’une consommation débridée bâtie sur du vent entretenant l’illusion d’une croissance saine.

Abandon du toujours plus, pour un toujours bien.

New deal?

Non!

New dream?

Oui! …

Good luck, mister President …” chanterait Marilyn.

Dr Henri PULL

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