Voici que l’année 2020 commence et, il faut bien le dire, j’étais un peu inquiet face à l’absence de mauvaises nouvelles.

Heureusement, le Moyen-Orient est là avec des conflits politiques et religieux inextricables, amenant des analyses fumeuses où se mêlent la haine, le pouvoir, les luttes d’influence, les fake news et enfin l’argent.

Les catastrophes naturelles ne nous oublient pas, sans compter les commentaires imbéciles de nos sages spécialistes en verbiages creux.

Essayons pourtant de voir de manière différente ce début 2020.

Pourquoi ne pas chanter ?

Vive le vent, vive le vent, vive le vent d’hiver,

Qui siffle et souffle dans les grands sapins verts,

Mais, chutttt…. Aujourd’hui, c’est le jour des résolutions,

La porte est close et le foyer crépite.

Dans un instant, tout va commencer !

Installez-vous dans votre fauteuil bien gentiment.

Notre pain est blanc, notre vin est bon,
Si vous le voulez, c’est de bon cœur que nous les partagerons

5, 4, 3, 2, 1, partez, tous les feux sont allumés,
Et tous les cuisiniers vont s’animer en même temps …

Mes amis, entre la caille et le perdreau,

Vous m’avez prêté la plume pour écrire un mot.

Aussi ai-je laissé ce jour, au dehors, ce qui plombe la vie.

J’ai dit qui plombe ?

Abracadabra,

Transformons cette carabistouille plombée en or.

Souvenons-nous, … on nous plombait déjà, gamins, alors que nous étions tout justes sortis de la couche-culotte :

A la ronde, jolie ronde, pour contenter tout le monde, les grands et les petits se feront tout petits, tout petits…  se lamentait la chansonnette.

Et en plus, la mère Michel avait perdu son chat, nous ne pouvions plus aller au bois, les lauriers étaient coupés, il fallait bizuter la souris verte, sans oublier mère-grand bigleuse qui laissait tirer la bobinette de sa masure pour se faire croquer, l’oiseau maladroit qui s’était cassé l’aile et tordu le pied, le loup qui avait toujours la dalle, et la chèvre de Monsieur Seguin qui kiffait à mort l’escapade et nous faisait pleurer …

Et bien non !

Ne contentons pas tout le monde,

Vivons sans nous faire tout petits, retrouvons le chat de la mère Michel, allons quand même au bois, foutons la paix à cette pauvre souris verte, d’ailleurs le bizutage est interdit, équipons mère-grand « d’une présence verte », donnons à l’oiseau un parachute, laissons le loup et la chèvre fricoter dans la luzerne ; en somme oublions les inconditionnels de la larme sur le parvis du quotidien !

Secouons le cocotier,

Grand nirvana, nous voilà,

Ne laissons pas la pulpe se déposer,

Dégelons les glaçons !

Oublions le négatif dans lequel nous nous complaisons !

Le « fait positif » est le bien le plus précieux.

Ainsi, pour vivre heureux, prenons le parti de rire.
Seules, joie et gaieté peuvent nous sauver du pire.

Amis, pour bien commencer l’année, réfléchissons au bonheur.

Le bonheur, pierre philosophale de l’humain d’aujourd’hui, est à portée de tous pourvu qu’on sache le trouver. Il est le fruit de toute une alchimie. Il nait dans le cœur de celui/celle qui cultive le terreau de la vie finement épicé de sel, d’humour et de fous rires.

Oublions les questions : Que n’ai-je pas su voir ? Que n’ai-je pas su entendre ? Que n’ai-je pas su dire ?

Sommes-nous si aveugles à toute joie de vivre ?

Pourquoi rester un shooté du catastrophisme pour tout et en tous lieux ?

Soyons initiés à vivre le présent !

Fini le négatif qui tire le rideau et assombrit la vie.

Aidés de ces outils qui s’appellent l’amour, la sérénité, l’humour, l’optimisme et enfin la sagesse, parcourons le chantier de « la vie » et construisons un monde qui en jette vraiment, aux colonnes de rêves.

 

 

 

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