L’imaginaire débordant des enfants impressionne les adultes plus aptes à vivre dans un concret rétrécit que dans un monde féérique sans limite.

L’espace d’un instant, il allège les adultes du fardeau de leur logique, du poids de leurs certitudes, et réintroduit une salutaire pincée d’espoir dans le quotidien.

C’est principalement grâce à cet enchantement de l’enfance que les imagiers, les livres de contes et toute autre littérature fantastique ont toujours une place de choix chez l’enfant.

Ce phénomène est nécessaire à l’équilibre de chacun.

Au début de sa vie, l’enfant évolue dans un monde qui n’est pas rationnel.

Il ne sait d’ailleurs pas faire la différence entre l’imaginaire et la réalité.

La distinction entre les deux mondes prend du temps car l’imaginaire définit l’homme.

L’enfant devient capable de faire la différence entre le réel et l’irréel à partir du moment où il est confronté au principe de réalité : c’est-à-dire le concret du quotidien.

Le monde réel est très dur et contraignant aussi un enfant comme un adulte a-t-il besoin de moments d’évasion.

En s’accordant des moments de rêve, chacun arrange la réalité.

Il apaise et maitrise ainsi tout ce qui peut le contrarier.

Ainsi nous voulons tous croire en notre super héros qui éclipse pour un temps Super, Spider et Batman : Obaman !

Celui qui va pourfendre les crises, qui va arrêter les conflits, qui saura promettre et réaliser la paix économique et sociale pour tous.

D’ailleurs, Baraka a un sens : la chance, le béni de Dieu.

Voici un prénom prémonitoire pour celui qui alimente positivement aujourd’hui notre imaginaire qui a bien besoin d’espoir.

Docteur Henri PULL

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