La recette ?

Cultivons l’optimisme, cette capacité à développer ce qui nous rend heureux et à relativiser ce sur quoi nous n’avons pas forcément de prise !

C’est vrai, qu’il y a l’état du monde, la crise économique, la pollution, les modifications climatiques, les tragédies du monde ressassées inlassablement pour, sans doute, nous démontrer que le pire est devant nous.

Face au « lugubre tsunami » quotidien aux allures de catastrophe, rester positif devient un exploit que nous devons relever pour avancer et vivre tout simplement.

L’optimisme est la psychologie d’un bonheur qui se cultive en permanence !

Il suffit parfois de mini bouchées d’optimisme pour changer notre mode de pensée et nous lifter le moral.

Ancrées au plus profond de nous, les émotions nous assaillent dès qu’un événement nous touche.

Notre alchimie biologique, nos hormones, nos neuromédiateurs jouent leur rôle en déclenchant des réactions tour-à-tour explosives, angoissées ou euphoriques.

Un petit plaisir en entraînant un autre, « demain » et sa composante menaçante peut se changer en une éventualité favorable.

Passons à l’action pour qu’un état d’esprit positif nous habite.

Apprenons à vivre avec ce que nous avons et non pas à vivre en se focalisant sur ce que nous n’avons pas.

Centrons-nous sur nos émotions positives, en évitant de nous faire happer par tout le malheur du monde.

Pour éviter de céder à l’angoisse, privilégions la joie, même si au départ, cela nous paraît artificiel!

Dès le lever, au lieu de ruminer la liste des contraintes qui risquent d’émailler notre journée, pensons à ce qui nous remplit de joie.

Entraînons-nous à lister consciemment ce qui nous fait plaisir, n’hésitons pas à le dire à voix haute.

Pour remédier au manque d’estime de soi et développer une vision positive de soi acceptons de reconnaître nos succès, nos qualités et n’hésitons pas à nous auto complimenter.

Ayons de la gratitude pour soi, au lieu de nous critiquer et de nous juger en permanence.

Reconnaissons le chemin parcouru, en célébrant nos petites et grandes victoires.

Tenons un carnet de nos succès, mettons en mots notre réalité positive, elle existe !

Relativiser est le maître mot de la vision positive !

Rien ne nous oblige à nous centrer en permanence sur ce qui va mal et ce sur quoi nous n’avons que peu de moyens d’action : coupons-nous de l’information qui n’est pas la notre, un jeûne médiatique s’impose, de temps à autre.

Ouvrons-nous au monde et soyons attentifs à tout ce qui va bien… les catastrophes sont comme les accidents d’avions, une exception et pourtant nous n’entendons parler que d’elles parce que justement elles sont exceptionnelles !

Retrouvons le sens du jeu, redevenons curieux de notre présent, de notre environnement, redécouvrons notre vie….

C’est en opérant une alchimie entre l’esprit créatif de l’enfant qui est en nous et notre capacité d’action et de conscience d’adulte que nous pourrons mettre un terme à notre sentiment d’impuissance générateur de morosité, pour enfin retrouver le goût de rêver et d’agir.

Allez, hop !

Un bol d’optimisme pour ce matin, avec ou sans tartines !

Arrêtons d’avoir peur de demain tout en regrettant hier : c’est le principe de la « non vie » et pourtant, c’est le principe que l’organisation sociale mondiale nous impose.

Refusons là, elle ne peut rien nous apporter de bon sinon d’être « en deuil perpétuel», de la naissance à la mort….

Dr Henri PULL

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