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Voir Bombardier pleurer…

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J’ai pensé à cette grande chanson Voir un ami pleurer(paroles et musique : F.Rauber/Jacques Brel/1977) quand j’ai vu notre madame Bec-Sec essuyer ses larmes devant l’interprétation que Céline Dion a faite de la chanson qu’ELLE avait écrite.

Et la Denise d’en remettre en se voyant pleurer. « Vous savez, c’est très rare que je pleure » lançait-elle le lendemain, en réponse aux journalistes qui l’interrogeaient sur ces émotions.

Faut-il en rire ? (ou en pleurer, comme le dit une autre chanson). De voir Denise Bombardier, la Miss Rectitude auto-proclamée du journalisme québécois (sinon canadien ou même international) se plier à la grosse mise en scène concoctée pour le lancement télévisé du dernier disque de notre (vraie) diva, ça me les a sciées.

Non mais elle a pleuré pour vrai la Denise. Et elle a essuyé l’excès d’humidité débordant de ses yeux et ce, avec une telle grâce. Cette dame tellement cultivée que ses pets font Proust (dixit Daniel Lemire) qui placote et entre dans le jeu de l’organisatrice Julie Snyder pour vendre le nouveau CD de Céline (en a-t-elle vraiment besoin de cette promo ?).

Je vous laisse donc sur le dernier couplet de cette si belle chanson de Brel

Bien sûr ces villes épuisées
Par ces enfants de cinquante ans
Notre impuissance à les aider
Et nos amours qui ont mal aux dents
Bien sûr le temps qui va trop vite
Ces métro remplis de noyés
La vérité qui nous évite
Mais voir Bombardier pleurer…

Chronique d’un flop annoncé

Il semble que les gens du Gros Village n’aient rien appris de la leçon de 1984. Vous vous souvenez de cet archi-méga-hyper événement prévu pour le 350ième anniversaire de l’arrivée de Jacques-Cartier ?

On nous annonçait de réserver nos chambres de motel à Drummondville tellement ça serait géant et bondé de touristes. La réalité fut toute autre, les hôtels de la ville de Québec n’affichant même pas complet. Oui, il y a eu cet extraordinaire défilement des grands voiliers, mais pour le reste, il n’y avait rien pour écrire à sa belle-mère. Comme une sympathique semaine de Francofolies ou quelque chose du genre.

Hier, les médias nous ont parlé de la grosse chicane entre René-Céline et les promoteurs qui désirent un show exclusif. La semaine dernière, on nous annonçait que la plus grande vedette internationale officiellement engagée était … Robert Lepage. Que le band U2 a décliné et patati et patata. Les organisateurs vont-ils se rabattre sur une exposition des robes flamboyantes de la mairesse Boucher ?

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