Guy A. LePape. Fort de l’immense succès de sa série Un gars une fille et de la popularité certaine de Tout le monde en parle, Guy A. Lepage s’est énervé le poil des jambes lors du gala de l’ADISQ, dimanche soir.

Le monsieur était frustré de l’absence de Richard Desjardins, récipiendaire de nombreux Félix ARTISTIQUES (davantage que commerciaux). Animant son cinquième gala consécutif, l’ex-RBO semble considérer l’évènement comme étant SON gala et ne s’est pas gêné pour pitcher nonchalamment le trophée de Desjardins dans les coulisses.

Il commence à y avoir une enflure entre les oreilles de Guy A. Lepage. N’ayant aucune espèce d’autorité morale ou professionnelle pour juger qui que ce soit en MUSIQUE, le baveux personnage est sorti de son rôle d’animateur. Vous verrez bien que cette incartade lui restera collé comme une petite crotte dans le fond du caleçon.

Requête spéciale. Allez-y d’une petite prière, faites brûler un lampion, pendez un chapelet à votre corde à linge, portez votre talisman le plus efficace ou que sais-je encore ? Même si vous n’y avez pas le droit de vote, faites ce que vous pouvez pour éclairer nos voisins d’en bas afin qu’ils puissent, collectivement, évincer le fou furieux Bush de la Maison Blanche dès aujourd’hui. Merci !

Ulysse. Mon beau-frère, un lecteur émérite, m’a fortement conseillé de me taper ce roman de l’irlandais James Joyce écrit en 1929. Une brique de 1135 pages dans l’édition Folio. Selon Lester, il s’agit tout simplement du plus grand roman de tous les temps, rien de moins.

L’action de passe en une seule journée de l’année 1904 et chacun des chapitres de l’œuvre correspond à une étape de l’histoire d’Ulysse (le grec avec le cheval de Troie, Télémaque, le Cyclope et tout le reste). L’action se déroule toutefois en Irlande, dois-je vous préciser.

Ça doit bien faire une dizaine de fois que j’ouvre le livre. Après trois ou quatre pages, j’en ressors totalement épuisé. Sans blague. J’en suis à peine à la page 55. Jamais lu quelque chose d’aussi étrange avec ses multiples références à l’Histoire et ses personnages pauvres et démunis vivant près de la mer d’Irlande. Je commence une dépression à chaque occasion. Bien hâte de lire et surtout de comprendre ce qui a tellement épaté le Madelinot d’adoption.

Vol de roue. Un salopard a volé la roue arrière de mon vélo et tout ce qui va avec. De quoi revendre le tout pour une vingtaine de dollars. Ça m’a donné une furieuse envie de donner un coup de pied au cul du coupable. Ça m’a plutôt coûté une centaine de balles pour restaurer la bécane et acheter un système de barrage plus adéquat. Juste avant le remisage pour l’hiver. Grrrr!

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Michel Danis

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