Portrait Du Peintre Belge…

René François Ghislain Magritte…
 
 
René François Ghislain Magritte, né le 21 novembre 1898 à Lessines
 
Dans le Hainaut et mort à Schaerbeek le 15 août 1967, est un peintre surréaliste belge. Wikipédia
 
Naissance : 21 novembre 1898, Lessines, Belgique

Décès : 15 août 1967, Lessines, Belgique

Épouse : Georgette Berger (m. 1922–1967)

Périodes : Surréalisme, Art moderne

Source :  Activités Musée Magritte (Bruxelles, Belgique)

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René Magritte, sur Wikimedia Commons

Galerie De Peintures

La Trahison des images ou aussi à voir au musée d’Art Moderne de Bruxelles, est un des tableaux les plus célèbres de René Magritte. Il représente une pipe, accompagnée de la légende suivante : « Ceci n’est pas une pipe.

Wikipédia

 Support : Peinture à l’huile

 Création : 1928–1929

 Lieu d’exposition : Musée d’art du comté de Los Angeles

 Période : Surréalisme

René Magritte est un peintre surréaliste belge, né le 21 novembre 1898 à Lessines dans le … Marcinelle. Ils se rencontrent régulièrement sur le chemin de l’école. Les premières œuvres de Magritte, de style impressionniste, datent de 1915.

Les Amants…1928

Le Fils de l’homme est une toile de René Magritte qui date de 1964. On y voit un homme debout devant un mur et un paysage marin ayant une pomme devant le visage, seul son œil gauche apparait. Wikipédia

Création : 1964

Support : Peinture à l’huile

 
 
Source : L’invention Collective (1935) Lugano (René Magritte)
 
René Magritte est-il un peintre ? Soyons sans équivoqueil ne s’agit pas de se demander s’il est un « grand peintre » ou un peintre qui a compté dans l’histoire des arts plastiques au xxe siècle.
 
Non, simplement…est-il un peintre ? La question peut paraître provocatrice, voire bizarre, et d’aucuns y verront un jeu d’esprit adapté à un artiste dont le nom est immanquablement associé au mouvement surréaliste.
 
Cependant, cette interrogation n’est pas un paradoxe. C’est d’ailleurs Magritte lui-même qui, tout au long de sa vie (1898-1967), a entretenu le doute.
 
« Je ne suis pas je crois un peintre dans toute l’acception du terme, écrivait-il en 1967 à l’historienne d’art Phil Mertens.
 
Si, dans ma jeunesse, la peinture était un grand plaisir, à certains moments, je n’étais pas inattentif à un sentiment spontané qui me surprenait : à savoir celui d’exister sans savoir la raison qu’il y a de vivre et de mourir. […]
 
C’est ce sentiment qui m’a fait rompre avec des préoccupations – assez peu précises par ailleurs – d’ordre purement esthétique. » Et, un peu plus loin: « La peinture m’ennuie comme le reste ».
 
La vraie préoccupation de René Magritte, ce sont les idées, celles qui pourraient expliquer pourquoi le monde tourne et presque toujours si mal, le chemin qui est le nôtre, la raison pour laquelle nous l’empruntons.
 
La peinture est un outil, de libération et peut-être de reconstruction, dans un univers « prétendument civilisé », en réalité incohérent, absurde et corrompu et dont on voit « déjà briller dans la nuit les signes de la ruine future ».
 
 
Magritte ne peint pas ce qu’il voit. Ni surtout ce qu’il ressent, le sentiment n’entrant jamais en ligne de compte. Magritte peint des images, qui sont la représentation de ce qu’il pense.
 
La peinture est « chose mentale », affirmait Léonard de Vinci. Comment expliquer la genèse de cette vision ?
 
Encore une fois, en le lisant. Car Magritte, écrivain prolixe, dit tout dans des centaines de lettres, articles, manifestes, entretiens.
 
Sa première rencontre avec la peinture, il en fait le récit dans une conférence de 1938 qu’il intitule La Ligne de vie.
 
Souvent remaniée, maintes fois reprise par ses amis, elle est au cœur de la pensée magrittienne. « Dans mon enfance, j’aimais jouer avec une petite fille dans le vieux cimetière désaffecté d’une petite ville de province.
 
 
Nous visitions les caveaux souterrains […] et nous remontions à la lumière où un artiste peintre, venu de la capitale, peignait dans une allée […]
 
L’art de peindre me paraissait alors vaguement magique et le peintre doué de pouvoirs supérieurs. »
 
La suite n’est pas aussi enchanteresse. Magritte apprend que la peinture, loin d’être toujours l’instrument de libération dont il rêvait, peut aussi être « au service de n’importe qui ou de n’importe quoi »…
 
http://www.histoiredelart.net/core/class/getimage.php?img=courant/16/1354614053.jpg
 
Source : Le Fils De L’homme…
 
Pratiquée par des artistes qui, renonçant facilement à leur liberté, ont les mêmes préoccupations et ambitions que celles du « premier arriviste venu ».
 
 
Comment retrouver la magie éprouvée dans son enfance, face au peintre du cimetière, comment échapper « au bon sens qui l’ennuyait tellement » ?
 
Amicalement De Louise

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