Balade Au Tibet

 

 Le Tibet (tibétain བོད་, Wylie : Bod, chinois : 藏區 ; pinyin : Zàngqū), est une région de plateau située au nord de l’Himalaya en Asie, habitée traditionnellement par les Tibétains et d’autre groupes ethniques (Monbas, Qiang et Lhobas) et comportant également une population importante de Hans et de Huis. Le Tibet est le plateau habité le plus élevé de la planète, avec une altitude moyenne de 4 900 m.

Sous l’appellation « Tibet historique » (terme équivoque1), cette aire, revendiquée par le gouvernement tibétain en exil, est composée de trois régions traditionnelles…

L’Ü-Tsang (dont la plus grande partie du territoire est comprise dans la région autonome du Tibet), l’Amdo (éclaté entre les provinces du Qinghai, du Gansu et du Sichuan) et le Kham (dont le territoire est partagé entre les provinces du Sichuan et du Yunnan et la région autonome du Tibet)2.

Selon le recensement de 2010, les Tibétains vivant dans la région autonome du Tibet, au Qinghai, Sichuan, Gansu et Yunnan étaient au nombre de 6 282 1873.[Passage problématique] Dans la seule région autonome, la minorité ethnique tibétaine comptait 2 716 400 membres, soit 91% de la population totale.

Elle représentait, toujours en pourcentage de la population totale, 1,8% pour le Gansu, 24,4% pour le Qinghai, 21% pour le Sichuan et 0,3% pour le Yunnan4. Quelque 150 000 Tibétains vivent actuellement en exil, principalement en Inde, à la suite de l’exode tibétain de 1959.

La superficie du Tibet varie de 1 221 600 km2 pour la Région autonome du Tibet (qui correspond à peu près au territoire tibétain qui échappa au contrôle de la Chine entre 1912 et 1950, mais est plus réduite que celle du territoire administré par les dalaï-lamas sous la dynastie Qing)5 à 2 500 000 km2 pour le « Tibet historique »6 ou « Grand Tibet »2. La capitale historique qui, traditionnellement, concentre l’autorité religieuse et temporelle du Tibet, est Lhassa.

Les Tibétains parlent un des trois dialectes du tibétain, une langue de la famille tibéto-birmane, et sont majoritairement bouddhistes, pratiquant plus précisément le bouddhisme vajrayâna.

Tibet est parfois orthographié « Thibet »7 jusqu’à la première moitié du XXe siècle[citation nécessaire], notamment dans les récits de l’exploratrice et orientaliste Alexandra David-Néel et ceux du missionnaire catholique Nicolas Krick[pertinence
 
Tibet Géographique
Article détaillé : Géographie du Tibet.
Le plateau tibétain, le plus grand au monde, est parfois appelé le « toit du monde ». Il est bordé de trois gigantesques chaînes de montagnes : les monts Kunlun, la chaîne de l’Himalaya et le Karakoram (ou Karakorum), qui constituent autant de frontières naturelles9.

S’étendant d’est en ouest sur une distance d’environ 2 400 km, et du nord au sud sur environ 1 000 km, le plateau du Tibet est situé entre les longitudes 78°24′ et 104°47′ Est et les latitudes 26°2′ et 40°3′ Nord au cœur du continent asiatique. C’est un pays gigantesque d’environ 2,5 millions de km2 (soit 5 fois la France) avec une altitude moyenne de 4 200 m, qui rassemble les plus hautes montagnes du monde.

 


Le plateau du Tibet abrite, dans la province de Qinghai, la Réserve naturelle des Sources des trois rivières, plus grande réserve naturelle de Chine et la plus élevée au monde, d’où partent les trois grands fleuves chinois le Mékong, le Yángzǐ Jiāng (扬子江) et le fleuve Jaune. Le Tibet est le principal réservoir d’eau de l’Asie et la source des plus grands fleuves et rivières.

Le nom occidental Tibet, apparenté au nom mongol Töbüt, n’est pas lié au nom indigène Bod. En chinois, le nom ancien du Tibet est Tǔfān (吐蕃, incorrectement prononcé Tubo par beaucoup de Chinois), mais le nom actuel de la région autonome est Xīzàng (西藏, littéralement Zàng de l’Ouest), où xī veut dire « ouest » et zàng désigne une des deux parties de la région de l’U-Tsang, Xīzàng ayant été employé pour la première fois par l’empereur Qiánlóng (乾隆, 1711-1799) de la dynastie mandchoue Qing.

Pour le gouvernement tibétain en exil et ses partisans en Occident, Xizang voudrait dire « trésor de l’Ouest » (développé en « maison des trésors de l’Ouest » ou encore « réservoir de ressources naturelles de l’Ouest »), la Chine voyant ce territoire comme une énorme réserve de richesses minérales à exploiter.

Pour le tibétologue Elliot Sperling, cette idée est manifestement erronée : si le « Zang » de Xizang peut certes signifier « réserve », il est toutefois employé dans cette appellation simplement en tant que transcription de Gtsang, terme qui renvoie à cette partie de la région désignée généralement sous le nom de Tibet central ou Dbus-Gtsang en tibétain47.
 

Jack Lu, dans Les Deux visages du Tibet, parle d’« erreur de traduction », xi signifiant l’ouest, zang provenant du mot tibétain Tsang et Xizang signifiant en chinois « la terre tibétaine de l’Ouest »48.

Les noms de lieux ont été changés depuis la promulgation du système unifié de romanisation par la République populaire de Chine : le pinyin : gZhi-ka-rtse devient ainsi Xigaze. Aussi un même lieu au Tibet peut-il avoir de nombreuses graphies…

Les noms en caractères chinois, dont la transcription peut être en pinyin ou dans les anciennes transcriptions occidentales, comme le Wade-Giles (anglo-saxons) ou la transcription EFEO (francophones), et le nom en tibétain, qui peut aussi être translittéré de différentes façons.

 

La meilleure solution est d’utiliser la translittération Wylie de l’orthographe tibétaine, selon l’usage des tibétologues aussi bien occidentaux que chinois, bien que celle-ci rende compte de l’orthographe et non de la prononciation.

Tibet

 
 

Amicalement De Louise

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Louise Bourgoin

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