Une étude de l’Asef conclut à la faible dangerosité des lampes fluocompactes

Elles éclairent tout aussi bien, en consommant cinq à six fois moins d’électricité : les ampoules à basse consommation ont un avantage indiscutable sur leurs ancêtres à filament. Mais une controverse s’étend sur leur risque sanitaire, car elles contiennent du mercure et créent des champs électromagnétiques. L’Association santé environnement France (Asef) publie une étude, en collaboration avec le magazine Quelle Santé et les laboratoires Tera Environnement, qui relativise les risques de ces ampoules.

Première inquiétude : la présence de mercure, substance neurotoxique, sous forme de gaz dans les ampoules. Celui-ci ne se libère que si l’ampoule est cassée. Pour éviter tout risque, l’Asef préconise d’aérer la pièce, de balayer les débris plutôt que de les aspirer, pour ne pas contaminer les autres pièces, et de les envoyer à recycler dans un récipient hermétique.

Hormis dans ce cas, l’ampoule ne dégage pas de mercure. En revanche, en fin d’utilisation, il est impératif de la recycler.

Deuxième crainte : les émissions de champ électromagnétique. Une étude du Criirem en 2007 a décelé des émissions d’ondes supérieures à 3 volts/mètres (recommandation européenne) dans l’entourage immédiat des ampoules. En s’éloignant d’ un mètre, on retombe à 0,2V/m/.Une seconde étude est en cours avec l’Ademe . En attendant, l’Asef recommande d’éloigner les ampoules à basse consommation d’au moins 30 centimètres, et d’éviter d’en équiper les lampes de chevet et de bureau.

• Les lampes classiques à incandescence disparaissent progressivement des rayonnages.
• Les ampoules de 100 watts ont été retirées de la vente le 30 juin 2009.
• Celles de 75 watts ont disparu le 31 décembre dernier.
• Suivront les 60 watts en 2011 et les moins de 60 watts en 2012.

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