Réalisée par des chercheurs britanniques de l’Université de Nottingham, la nouvelle étude révèle que les femmes prenant despilules de troisième et quatrième génération – contenant de la drospirénone, du désogestrel, du gestodène et de la cyprotérone – ont un risque de thrombose veineuse multiplié par quatrepar rapport à celles qui ne sont pas sous contraceptif oral. Le risque est également presque doublé par rapport aux femmes prenant des pilules de première et deuxième génération, contenant du lévonorgestrel, de la noréthisterone ou du norgestimate.

11% d’hospitalisations en moins pour embolie pulmonaire

En France, les risques cardiovasculaires des pilules de troisième et quatrième génération, ont été médiatisés fin 2012 et début 2013. Cette médiatisation et un plan d’action des autorités sanitaires ont conduit, dans l’année qui a suivi, à réduire de près de 25% la vente de ces pilules au profit des pilules plus anciennes, celles de première et deuxième génération.

L’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) avait d’ailleurs annoncé une réduction de 11% des hospitalisations pour embolie pulmonaire chez les femmes en âge de procréer entre 2012 et 2013. Selon Mahmoud Zureich, le coordinateur de cette dernière étude, ce recul des hospitalisations était principalement imputable au fait que les femmes ont privilégié les pilules de première et deuxième génération plutôt que celles de troisième et (…) Lire la suite sur Francetv info

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