Le combat a porté ses fruits. Après plusieurs années de revendication, le Conseil National de l’Ordre des sages-femmes vient d’obtenir l’aval du gouvernement pour l’ouverture – à titre expérimental – de 9 maisons de naissance. Ces structures donneront la possibilité aux futures mamans d’accoucher sans assistance médicale. La condition requise ? Aucune complication ne doit survenir au cours des 9 mois de grossesse, de l’accouchement et du suivi post partum.

Ce jeudi 26 novembre, l’arrêté confirmant l’autorisation à titre expérimental des maisons de naissance a été inscrit au Journal officiel. Un jour à marquer d’une pierre blanche pour les sages-femmes et maïeuticiens engagés dans ce combat. Depuis plusieurs années, de nombreux professionnels de santé militent en effet pour donner aux femmes enceintes à bas risque le choix d’accoucher dans un cadre non médicalisé.

Au total, 9 des 11 projets présentés en France métropolitaine et outre-mer ont été retenus. Cette expérimentation va durer 5 ans. Période au cours de laquelle aucune autre maison de naissance ne pourra ouvrir ses portes. Après 2 années de fonctionnement, chacune des 9 structures retenues sera pilotée par l’Agence Régionale de santé (ARS) compétente.

Diversifier l’offre périnatale. « Les femmes admises seront au préalable sélectionnées et ne devront présenter aucune pathologie et aucun risque avéré », détaille Marie Josée Keller, présidente du Conseil National de l’Ordre des sages-femmes. Pendant toute sa grossesse, la future maman bénéficiera d’un suivi personnalisé par une sage-femme référente. « Le jour de l’accouchement, la sage-femme connaît ainsi parfaitement le dossier médical de sa patiente, (…) une garantie supplémentaire de sécurité ». Si tout se passe bien, « après l’accouchement, les femmes ne sont pas hospitalisées. Elles rentrent chez elles quelques heures après la naissance, la sage-femme venant ensuite à leur domicile ».

Mais (…) Lire la suite sur destinationsante.com

88888

Plus dans la section

La santé avant tout!

Related Post