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La procrastination peut nous tuer

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Si la procrastination pourrit déjà vos journées de travail, elle pourrait bien également dégrader votre santé d’après une nouvelle étude relayée par le site Fast Company.

Le fait de remettre à demain ce qu’on pourrait faire aujourd’hui a déjà été relié à des maux de tête, des troubles digestifs, des rhumes ou la grippe. L’étude publiée dans le Journal of Behavioral Medicine par la psychologue de l’université de Bishop (Canada) Fuschia Sirois montre qu’il existe une connexion entre la procrastination chronique et les maladies cardiovasculaires.

L’étude de Fuschia Sirois a été réalisée sur 800 personnes au Canada et aux Etats-Unis, dont certaines étaient en bonne santé et d’autres avaient de l’hypertension ou des problèmes cardiovasculaires. Le niveau de procrastination était significativement plus élevé chez les personnes malades.

L’une des raisons les plus vraisemblables de ce lien pour Fuschia Sirois est que les procrastinateurs font face au stress de la maladie cardiaque d’une manière néfaste. Elle précise que cette étude est la première à démontrer que la procrastination, en tant que trait de caractère, «peut être un facteur de vulnérabilité pour ceux qui vivent avec une maladie chronique qui met leur vie en danger». 

Une étude antérieure de Fuschia Sirois a suggéré deux façons primaires qu’a la procrastination d’impacter la santé d’une personne. Soit les procrastinateurs chroniques évitent de s’occuper d’eux-mêmes comme ils le devraient (ils ne vont pas voir de médecin, ne font pas assez de sport et ne mangent pas assez bien), soit le stress de ces retards inutiles pèse sur leur corps et les rend plus vulnérables.

La manière dont les procrastinateurs tentent de faire face à ce stress est elle aussi nocive. Fuschia Sirois a identifié deux techniques: le «désengagement comportemental», qui fait que pour répondre à un problème on se contente de l’éviter, et l’auto-accusation.

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