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J’ai testé le watsu

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Plongez un corps stressé dans une eau à 34 °C. Laissez-le se faire porter, bercer, étirer et légèrement masser par un bienveillant praticien de “watsu” puis ressortez-le quarante-cinq minutes plus tard : il est parfaitement détendu, paraît-il. Notre journaliste s’est mouillée pour en avoir le cœur net.

C’est une technique qui promet de dissoudre en douceur stress, douleurs et autres crispations. Un moment de détente et d’intériorisation dont on est censé sortir relaxé et rasséréné : le parfait cadeau à offrir à un ami épuisé, une maman déprimée, une grand-mère « arthrosée », une future ou nouvelle accouchée angoissée, ou à son propre corps fatigué. Comme un massage, mais en mieux, paraît-il. Je demande à voir. Et, n’écoutant que mon courage, je vais voir. Sauf que voilà, moi, j’ai peur de l’eau. Beaucoup, énormément, atrocement même, et depuis toujours. C’est sans doute pour ça que je suis la meilleure testeuse au monde pour le watsu, qui prétend pouvoir détendre profondément n’importe qui, en utilisant les techniques du shiatsu, mais dans l’eau. Franchement, ça m’étonnerait. Déjà, à la simple idée d’aller à la piscine, dans les odeurs de chlore, le brouhaha des baigneurs, les courants d’air froid des vestiaires, tout mon corps se rebiffe. Alors, que quelqu’un parvienne à me « détendre profondément » dans ces conditions, j’ai du mal à y croire.

Affronter la peur

C’est dans cet état d’esprit que me récupère Silvia, la praticienne qui va m’accompagner pour une séance d’initiation au watsu. Bonne chance, Silvia ! Quand j’arrive, surprise : la piscine est petite, privée, et cachée au fond d’un cabinet de kiné. Ce qui me dispense du vacarme et des vestiaires collectifs. C’est déjà ça. Pierres apparentes, chaleur douillette, lumière douce, aucune odeur de chlore et, surtout, pas un bruit, à part le ronronnement presque rassurant du système qui chauffe l’eau de la piscine. Elle est là, devant moi, et, étonnamment, elle me fait plus envie que peur. Plus verte que (…)

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