L’organisme humain est heureusement très cohérent. Si nous lui donnons les bons aliments, nous avons le maximum de chances de rester en excellente santé et au maximum de nos capacités physiques, intellectuelles et affectives. A l’inverse, une mauvaise alimentation peut avoir de graves conséquences. Extrait de “Changez d’alimentation”, du Pr Henri Joyeux, éditions du rocher (1/2).

L’environnement au sens large est un facteur majeur de carcinogenèse. 80 % des cancers lui seraient imputables. » (W.A. Creasey, in Diet and Cancer, 1985.)

Un peu d’histoire

– En 1700, un médecin italien Bernardino Ramazzini observe que les cancers du sein sont plus fréquents chez les religieuses. Il suggère que la grossesse et l’allaitement protègent contre le cancer du sein.

– En 1775, Percival Pott avait remarqué que les cancers du scrotum (des bourses) et de la cavité nasale étaient plus fréquents chez les ramoneurs anglais. Il pensait que ces cancers étaient dus à une exposition excessive à la suie. Des années plus tard, les expériences de laboratoire montrèrent que certains hydrocarbures polycycliques, formés lors de la combustion, sont cancérogènes chez l’animal; plus tard, on a trouvé rayons X qui peuvent être également la cause de cancers chez les animaux.

– En 1940, Isaac Berenblum et ses collaborateurs montrent que le processus de cancérisation comprend au moins deux phases: la phase d’initiation et la phase de promotion.

État actuel des connaissances

La phase d’initiation résulte d’une interaction brève et irréversible entre un agent cancérogène et le noyau de la cellule où se situe l’ADN: on dit que le « génome » de la cellule se modifie… c’est son identité génétique qui est modifiée. La cellule est initiée, elle est capable de devenir cancéreuse mais elle reste en quelque sorte au repos. Il faudra que d’autres agents cancérigènes appelés promoteurs interviennent pour déclencher sa (…)lire la suite sur Atlantico

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