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Certains l’aiment froid : cette minorité de gens dont le cerveau s’épanouit avec les jours courts et l’hiver

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Alors que certaines personnes souffrent de dépression saisonnière à mesure que l’hiver approche, d’autres voient leur moral monter en flèche une fois l’été terminé.

Beaucoup sont ceux qui commencent à perdre le moral au début de l’hiver. Les journées sont de plus en plus courtes, la lumière se fait rare et le froid n’aide pas. De façon générale, on parle du « blues de l’hiver » ou de la déprime hivernale, mais pour les scientifiques, il s’agit officiellement du « trouble affectif saisonier ». Couramment, la dépression saisonnière est un épisode de dépression qui s’installe à l’automne ou au début de l’hiver et dure jusqu’au printemps.

Pourtant, alors qu’une majorité de personnes ne supporte pas le ciel gris, le soleil absent et les journées glaciales, une minorité se réjouit à l’avance de l’arrivée de l’hiver. Ce sont les personnes atteintes de dépression estivale, pour qui l’été est, à l’inverse, synonyme de cauchemar.

D’après les rares études sur le sujet, environ 5% des adultes américains souffrent d’un « désordre affectif saisonnier » entre le mois de novembre et mars, alors que moins de 1% présentent le même trouble au cours de l’été. Une autre étude réalisée fait état de 4% pour les Européens.

Le phénomène de dépression saisonnière estivale a été reconnu pour la première fois en 1986, lorsque les experts en santé mentale ont suspecté un lien de causalité entre la chaleur, l’humidité et l’état dépressif. Une autre étude majeure sur le sujet a été conduite en 1989 par Norman Rosenthal, professeur clinique de psychiatrie à l’école de médecine de l’Université de Georgetown et co-auteur de l’étude.

Interviewé ce lundi par le Wall Street Journal au sujet de son dernier livre intitulé « Winter Blues », le professeur précise qu’environ 0,7% de la population américaine est déprimée entre mai et septembre. D’après lui, ces (…)lire la suite sur Atlantico

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