La France est traversée ce vendredi 5 juin par un anticyclone venu d’Espagne avec des températures élevées à la clé. Un coup de chaud qui n’a rien d’anodin pour le corps humain.

En quelques jours, l’Inde vient de subir une véritable hécatombe. Plus de 2200 personnes ont perdu la vie lors d’une vague de chaleur insoutenable qui a traversé le pays. Les températures moyennes ont flirté avec les 45 degrés sans que la moindre goutte de pluie ne vienne rafraichir les Indiens. Ce vendredi, la France va connaître sa journée la plus chaude depuis le début de l’année. Ainsi, les températures vont dépasser les 30 degrés (à l’ombre) à Paris, Lille, Bordeaux ou Lyon. Certaines régions devraient même atteindre les 35 degrés.

Si on est encore loin de records de thermomètre et des coups de chaleur indiens, la température est suffisamment importante pour surveiller ses effets sur notre corps. Car celui-ci n’est évidemment pas fait pour supporter sur le long terme des degrés trop important. “La température maximale critique  est estimée chez l’homme entre  41,6 et 42 degrés Celsius pendant une durée de 45 minutes à 8 heures” explique la Revue médicale suisse. Evidemment, il s’agit de la température interne et le corps n’attend pas d’en arriver là pour réagir. Ce processus de régulation s’appelle l’homéostasie.

Il existe plusieurs stades d’hyperthermie. La première est l’insolation, alias le “coup de bambou” qui arrive souvent sans prévenir. “Lorsqu’une personne est exposée à la chaleur pendant une longue période, la première chose qui s’interrompt est sa capacité à suer” explique Mike McGeehin du National Center for Environmental Health, interrogé par la revue Scientific American. Pour évacuer la chaleur, le corps augmente le rythme cardiaque pour accélérer la circulation du sang vers la peau qui s’occupe d’évacuer la chaleur. Mais lorsque ce n’est pas suffisant, le corps (…)lire la suite sur Atlantico

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