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Cancer du côlon: Se faire dépister pour espérer guérir

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PREVENTION – Des centaines de gastro-entérologues proposent des séances d’information gratuites à l’occasion de la journée nationale de prévention du cancer du côlon…

«Attention vous êtes peut-être assis sur un cancer!»: un slogan choc pour inciter au dépistage. Ce mardi a lieu la septième journée nationale de prévention du cancer du côlon, deuxième cancer le plus fréquent en France, deuxième cause de mortalité chez la femme et la troisième chez l’homme.

Dépistage précoce

Chaque année, le cancer du côlon touche en effet près de 42.000 personnes dans notre pays et est responsable de plus de 17.500 décès, soit 50 chaque jour, selon le CNPHGE.

Pourtant, il peut s’éviter et on peut même guérir jusqu’à neuf patients sur dix s’il est dépisté à temps et de façon adaptée. Mais le dépistage de ce cancer, généralisé en France depuis 2008, reste assez peu pratiqué.

Alors, pour inciter les Français au dépistage, près de 400 professionnels se mobilisent à l’appel du Conseil national professionnel d’hépato-gastro-entérologue (CNPHGE) en participant le 24 mars à une journée portes_ouvertes. Via des consultations gratuites (individuelles ou en séances de groupe), ils se proposent d’informer le grand public sur la prévention et le dépistage du cancer du côlon.

Facteurs de risque

Outre la possibilité de poser les questions sur cette maladie, l’objectif pour le professionnel sera de préciser les facteurs de risque de chacun afin de choisir la méthode de prévention la plus adaptée à son cas: test Hémoccult (prélèvement de selles) chez les personnes âgées de 50 à 74 ans, sans symptômes et sans facteurs de risque, ou coloscopie pour les autres cas.

Un site Internet dédié a été créé, permettant non seulement de s’informer, mais aussi de trouver les médecins qui participent à cette journée, et, pour les plus réticents, de savoir, via huit petites questions si l’on est un «sujet à risque». 

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