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Sensualité par cellulaire

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UN SONNET POUR CE FORUM

Ah, bénis soient le jour, et le mois, et l’année,
La saison, le moment, l’heure et l’instant précis,
Et accessoirement, l’endroit où je fus pris.
Où l’âme troubadour, par la rime affectée,

Je venais, oh ! Douceur, sur ce joli forum,
Mes escarpins rêveurs découvraient la coursive,
D’un endroit où jamais, ma plume si oisive,
Ne pourrait désormais oublier l’atrium.

Ah, béni soit celui, ou celle qui fit ces pages,
Préservant en étui, d’aussi beaux paysages,
Où j’aime à revenir poser mes escarpins.

Afin qu’un autre coeur se dise voyant mes vers
C’est ce poète, c’est lui, ou ses alexandrins,
Qui me créent mon bonheur, dans ce bel univers.

écrit le 24/08/2006

© Gérard SANDIFORT dit : SANDIPOETE


Des images pour dire Allo, ça va ?
Des poèmes et 5 animations Flash de Jose Ernesto.

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Titre : CONTROL
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Titre : NENA-1
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Titre : Nena 2
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Titre : NENA 3
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Titre : NENA 4
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Des réalisations de Jose Ernesto.

VOGUONS VERS CYTHERE

Une barque nous
attend chérie pour voguer
tous deux vers Cythère
vers? s’étonne l’ingénue
qu’importe! qu’elle soit nue

La cane voyage
suivie de ses tout petits
à la queue leu leu

Le tout premier chant
d’un coucou vraiment m’enchante
le second confirme
sa présence dans le bois
les deux notes faisant foi

Comme mes cheveux
jadis blonds maintenant gris
le colza vieillit

D’un bois le coucou
m’appelle coucou? je lui
réponds coucou d’où?
d’un arbre vieux fou! ni du
Poitou ni de Tombouctou

Plus de ciel bleu
de soleil au milieu
plus le moral dans les yeux

Les deux martinets
accomplissent leur dernière
ronde en devisant
très haut dans le ciel, vois-tu
ce buveur de bières blondes?

© José Chanly

Baladin

Je te regarde écrire.
Je t’aime.

J’aime la courbure
De ton dos
L’hésitation de ta main
A la recherche du mot
Ton regard qui prend la fuite
La fuite dans les idées.

Ton écriture ronde et penchée
Penchée sur l’imparfait
Pensées d’un univers ravagé.

L’urgence du verbe
La danse du crayon
Sur le papier
Qui redéssine un mond empli d’émotions.

Baladin,
Tu m’inspires
Tu inspires
Deux « l » à ton nom.

© Agnes Chêne

JE PRESUME QUE J’EXISTE

Dans l’obscurcissement de mes sentiments
Et toujours incertain, je m’arrête un moment
J’éparpille devant moi mes souvenirs
Je relis mon passé et je songe à l’avenir.

Un amas de « si » de comment et pourquoi
Me plonge sévèrement dans un désarroi
Je m’imagine le plus malheureux des hommes
Cependant j’ignore les soucis qui m’assomment.

Je présume que j’existe, puisque je respire
Et devant mes illusions je pleurerai ce soir
Et si je pleure ce soir
je comprendrai qu’enfin je ne mérite pas la vie.

Une vie malicieuse, tout en gris
La haine fait la guerre à la raison
Effrayé, je ne sais plus, partir ou rester
Tenant mon âme par la bride, j’espère qu’elle me guide

Dos courbé, ne pouvant plus avancer
Je vois mes illusions devenir un rêve
Détresse, malheur et émoi sans trêve.

© Inali

Pour lire tous ces poètes et d’autres :

Mots d’art et scénarios.


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Décor, animation, conception

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