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Des yeux de femmes – Le lotus merveilleux

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Les yeux de ma muse

Je peux lire dans les yeux de ma muse
Une étincelle aux couleurs vibrantes
Du ciel du mois de juin
Lorsque le soleil à son apogée
Se marie avec lui.
Cela m’inspire.
C’est un bleu si profond
Que je m’évade dans la source
J’y découvre des trésors
Et son âme
Et la mienne.
Mais la mienne
Que fait-elle là ?

La cueillette des mots mélodieux
Qui compose ma conscience
De ces moments précieux
M’apporte un geste de reconnaissance
Que je mets sur papier.
Je la fais lire
Ne serais-ce que pour séduire
Cette muse aux yeux couleur
Du ciel qui se mire dans la mer.

Ginette Villeneuve

 

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Titre : Le lotus merveilleux
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Pensée de Khalil Gibran.
Collaboration Micky et Ginette Villeneuve.


Sonnet

Tant que mes yeux pourront larmes répandre,
Pour l’heur passé avec toi regrettter,
Et que, pouvant aux soupirs résister,
Pourra ma voix un peu se faire entendre ;

Tant que ma main pourra les cordes tendre
Du mignard luth, pour tes grâces chanter ;
Tant que l’esprit se voudra contenter
De ne vouloir rien, fors que toi comprendre.

Je ne souhaite encore point mourir ;
Mais, quand mes yeux je sentirai tarir,
Ma voix cassée, et ma main impuissante,

Et mon esprit, en ce mortel séjour,
Ne pouvant plus montrer signe d’amante,
Prierai le port de me ravir le jour.

Louise Labé (1526-1566)


Le miroir de l’âme

Les yeux sont le reflet de l’âme
Des âmes claires, pures, grandes ouvertes
Yeux brûlants vifs comme une flamme
Yeux profonds comme une mer toute claire…

Yeux coquins, sournois, maquillés,
Perçants, froncés, crispés, serrés,
Agacés, Tristes, hagards, mouillés,
Veloutés, Sincères, Rassurés,

Yeux qu’on croise un jour par hasard
Déclenchant un feu d’étincelles
Alors que mille autres regards
Se noient dans le monde matériel !

Pourquoi parler, vouloir paraître ?
Quand un seul regard nous suffit
Pour voir l’art d’un tableau de Maître,
La perfection d’une goutte de pluie ?

Les yeux sont le guide de la vie,
Ils nous préviennent, extériorisent :
La joie, les pleurs, la sympathie,
La douleur, le bonheur limpide…

Il est dans les étoiles, des mondes,
Cachés et ignorés des hommes,
Où anges et yeux purs se confondent,
Dans la grande lumière d’un royaume…

(Jean-Claude Brinette)

LES YEUX D’ELSA – (Louis Aragon 1897-1982)

Tes yeux sont si profonds qu’en me penchant pour boire
J’ai vu tous les soleils y venir s’y mirer
S’y jeter à mourir tous les désespérés,
Tes yeux sont si profonds que j’y perd la mémoire.

Les vents chassent en vain les chagrins de l’azur
Tes yeux plus clairs que lui lorsqu’une larme y luit
Tes yeux rendent jaloux le ciel après la pluie
Le verre n’est jamais si bleu qu’à sa brisure.

Une bouche suffit au mois de Mai, des mots
Pour toutes les chansons et pour tous les  » hélas !  »
Trop peu d’un firmament pour des millions d’astres
Il leur fallait tes yeux et leurs secrets gémeaux.

Cachent-ils des éclairs dans cette lavande où
Des insectes défont leurs amours violentes
Je suis pris au filet des étoiles filantes
Comme un marin qui meurt en mer en plein mois d’août.

J’ai retiré ce radium de la pechblende
Et j’ai brûlé mes doigts à ce feu défendu
O paradis cent fois retrouvé, reperdu,
Tes yeux sont mon Pérou, ma Colconde, mes Indes

Il advint qu’un beau soir l’univers se brisa
Sur des récifs que des naufrageurs enflammèrent,
Moi, je voyais briller au-dessus de la mer
Les yeux d’Elsa… les yeux d’Elsa… les yeux d’Elsa …

(Elsa, de Louis Aragon)



Merci aux créateurs qui ont réalisés ces yeux magnifiques,
merci Isis de mes les avoir fait découvrir…
Un excellent vendredi à tous.


Pour vous abonner à mes deux bulletins.

Je t’aime, et Les rêves.


Décor, animation, conception

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