Loin de tout préjugé, le cannabis fait de plus en plus l’objet d’un intérêt stratégique et médical. L’idée étant de voir au-delà des stigmatisations séculaires. Mais aussi d’en puiser les vertus utiles pour faire avancer les recherches de solutions par rapport à de nombreuses maladies. Mais comment cela est-il encadré afin d’éviter tout excès inattendu ?

De quoi s’agit-il ?

Avant tout, il convient de savoir que le cannabis médical n’est pas considéré comme étant une substance isolée. Il s’agit plutôt d’une combinaison de plusieurs molécules dont l’association permet d’obtenir des vertus thérapeutiques. Les principaux composants de ce mélange sont notamment le cannabidiol (CBD) et le tétrahydrocannabinol (THC). C’est à partir de ceux-ci et d’autres encore, qu’il est possible de fabriquer plusieurs types de médicaments très différents les uns des autres conformément à leur composition.

Quand est-il du CBD ?

Cela étant, le CBD spécifiquement est connu pour être une substance disposant de capacités de soins établis et légitimés. En cela, le CBD est en mesure d’intervenir dans des cas de :

  • douleurs chroniques ;
  • de maladies neurologiques ;
  • d’épilepsie ;
  • de sclérose en plaques ;
  • de complications liées au cancer et plus encore.

Il suffit de découvrir les prouesses dont fait preuve le cbd contre la migraine pour comprendre qu’à partir d’indications précises, visant à maîtriser le mode d’administration, la posologie et les risques, il est possible d’en tirer d’énormes profits. D’ailleurs, des structures comme cbd avis en témoignent par une pratique de synergie avec des spécialistes en la matière.

Il est également important de savoir que le cannabis médical n’est pas mis à disposition pour être fumé. Il est destiné plutôt à être prescrit sous forme d’huiles, de gélules ou de fleurs séchées à vaporiser.

Quels sont les pays qui l’admettent ?

Toute démarche autour du cannabis médical est absolument menée selon un respect scrupuleux d’indications clairement prédéfinies. Et c’est justement en raison des exigences qui l’entourent, que seuls quelques pays jusqu’ici l’ont admis. Il s’agit notamment de :

  • la France ;
  • la Suisse ;
  • le Canada ;
  • l’Allemagne ;
  • les Pays-Bas ;
  • la Norvège.

Que peut-on apprendre de l’expérience française ?

C’est à la faveur d’un décret publié le 9 octobre 2020 que le Ministère de la Santé en France a rendu légal l’expérimentation du cannabis thérapeutique. Pour des raisons d’essai et de suivi pédagogique, cette autorisation ne se fera que dans un cadre très limité et contrôlé.

Il en ressort qu’il est nécessaire de procéder par gradation. Mais aussi de prendre en compte les préoccupations les plus urgentes en la matière afin de nuancer la portée de l’utilisation du cannabis médical. Dans le cas français, il sera question d’entamer la procédure d’ici mars 2021 et de ne l’appliquer qu’à 3 000 patients en traitement particulier depuis deux ans.

Ce sera donc à l’issue des évaluations qui en découleront que l’on pourra déterminer avec un peu plus de certitude de l’efficacité et de la pertinence du cannabis thérapeutique dans le traitement des maladies.

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