Au trimestre d’automne 1999, 136 491 étudiantes et étudiants se sont inscrits au plein temps dans les universités québécoises, et 84 401 au temps partiel, pour un total de 220 892 inscriptions.

Pour une deuxième année d’affilée, la clientèle étudiante inscrite au plein temps est en hausse (2,3 %) alors qu’après plusieurs années de décroissance, la clientèle au temps partiel connaît une légère hausse de 0,3 %.

Au total, cela correspond à une augmentation de 1,5 % du nombre de personnes inscrites. Il est également intéressant de constater l’augmentation, au 1er cycle, de 3,7 % du nombre de crédits étudiants ou du nombre d’étudiants en équivalence au plein temps (EEEPT).

C’est ce que révèlent les données préliminaires sur les inscriptions en provenance des établissements, à l’exclusion de celles de la Télé-Université qui ne participe pas à la cueillette en raison du caractère continu de son processus d’inscription.

Il n’est pas possible, du moins dans l’état actuel des choses, d’identifier les causes précises de ces variations de clientèles, surtout que la situation est très variable d’un établissement à l’autre. Cependant, au moment où le Québec entre de plain-pied dans l’économie du savoir, peut-être réalise-t-on de plus en plus l’importance d’un diplôme universitaire pour maximiser ses chances de décrocher un emploi dans un environnement hautement concurrentiel.

Autre constat significatif déjà observé au cours des dernières années, celui de la présence accrue des femmes à l’université.

Elles comptent cette année pour 57,8 % des effectifs totaux, dont 56,3 % au temps complet, et 60,2 % au temps partiel. Elles demeurent largement majoritaires au premier cycle, où elles représentent 59,0 % des inscriptions; elles progressent de façon significative au deuxième cycle (53,2 %, contre 52,5 % l’an dernier), et au troisième cycle (48,5 %, contre 45,1 % l’an dernier).

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