Soixante ans, c’est merveilleux.
C’est l’âge où on se souvient de ses vingt ans,
des rêves, des folies merveilleuses,
des espoirs, des attentes, des désirs.

Arrive, la trentaine, on se place, on se situe.
On trace des lignes de vie, on pousse , on fonce,
on prend notre place dans la société!
Les enfants grandissent…. en sagesse et en…

Et voilà la quarantaine….
On est de plus en en plus
certain de nos acquis….
On se permet même de
nouvelles conquêtes.
Bref, c’est nous la société.
Nous sommes les décideurs.
Les enfants vieillissent,s’émancipent,
contestent, provoquent.

Et trop vite, arrive, la cinquantaine qui nous
frappe de front.
Elle nous ramène à la dure réalité de la vie.
Et les enfants qui nous avaient oubliés,
nous reviennent…
avec leurs problèmes et souvent leur rejetons.

Pas facile, les jobs sont rares.
Ouf!, les jeunes prennent de plus en plus leur place.

Mais quand on arrive à la soixantaine,
on vient de passer le cap de la compétition.
Personne n’a peur de toi!
«Le vieux…. yé pas dangereux…. »
Les gens te regardent comme si t’étais fini.
Mais attention!

À soixante ans, on n’a non seulement l’expérience,
le savoir-faire, le métier, l’habitude, la pratique,
la connaissance…. mais aussi la sagesse…
de ne pas s’éreinter pour des peccadilles.
mais de voir l’essentiel.

On peut servir encore notre communauté
de plusieurs façons…. Il suffit de
regarder le nombre de personnes âgées
de soixante ans et plus qui ouvrent
dans les domaines communautaires et
le bénévolat.

C’est une de nos grandes richesses collectives.

En cette journée, où je franchi le cap des soixante ans,
je suis content de m’associer à tous ceux et celles qui
marquent le devenir de notre pays…

Bravo!
Je suis devenu un nouveau membre!
Gérard Saint-Denis

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