On l’a entendu de la bouche de Claude Brochu et de celle de Jean Doré, le financement du nouveau stade au centre-ville par les deniers publics, c’est une décision d’affaires.

On reconnaît là, l’engagement récent de l’ancien maire de Montréal auprès de la communauté d’affaires: privatisations, financement public de projets privés, etc.

Si l’ex-chef de police, Jacques Duchesneau est entouré d’amis de Claude Brochu, Jean Doré, lui, ne veut pas être en reste.

Dans ce contexte les Montréalais doivent s’attendre à payer sans connaître les tractations de coulisse. Pourtant déjà actionnaire des Expos, les Montréalais n’ont jamais vu les livres du club. On retrouvera le “deal” dans notre journal du matin, réglé derrière des portes closes et avec une facture à assumer. C’est ainsi que se règlent les décisions d’affaires selon Doré et Duchesneau.

Tout le monde le dit, les finances publiques sont à secs. Financer les Expos dans pareil contexte, c’est financer des joueurs millionnaires.
C’est également faire assumer par les Montréalais, une part encore plus importante des activités du club car, il ne faut pas l’oublier, ce sont les contribuables, via la RIO, qui paient actuellement une partie des coûts du baseball professionnel à Montréal.

La vraie base d’affaire pour les Montréalais, c’est d’exiger que le milieu qui empochera les éventuels profits que l’on fait miroiter assume le risque et investisse dans l’opération.

Voilà une véritable affaire pour les Montréalais.

Richard Théorêt
Conseiller municipal RCM (District de Lorimier)

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