La majorité du conseil municipal de Montréal a dit non au projet de vente de Blue Bonnets. Cela n’empêche pas le comité exécutif de la ville de poursuivre ses tractations pour vendre.

Bien plus, la minorité du conseil de ville présente à l’exécutif est revenu à la charge au conseil à deux reprises pour essayer de passer le projet. La majorité a rejeté toutes les tentatives.

Il est important que les citoyens de Montréal sachent que la majorité n’a pas de réel pouvoir à l’hotel de ville. Cette sinistre farce est imprimé dans la loi constitutive de la Ville de Montréal.

Il faut se souvenir que Jean Doré a eu la chance de modifier cela et qu’il ne l’a pas fait. Il faut se souvenir également que Pierre Bourque pouvait démocratiser l’hôtel de ville mais qu’il ne l’a pas fait.

Doré et Bourque mangent au même ratelier, celui des huis-clos et des décisions prises derrière des portes closes.

Depuis les dernières huit années, plus de trente conseillers municipaux ont claqué la porte de leur parti pour se faire respecter et respecter le porte-feuille des Montréalais.

Dans le dossier Blue Bonnets, les Montréalais perdraient 10 millions $. Cela s’ajoute aux millions $ perdus pour les mauvaises décisions de Doré, les ventes de feu de Bourque ou la sinistre dette olympique.

Doré, Bourque, Duchesneau ont un objectif commun: ils veulent se faire élire en novembre pour ne pas changer les choses. La loi actuelle ne permet pas à des conseillers hors de l’exécutif, de proposer des projets susceptible de receuillir un vote exécutoire majoritaire.

La démocratie et la transparence, ce n’est pas pour les Montréalais.

La seule formation politique qui inclut dans son programme de corriger ce non-sens, c’est le RCM avec une proposition dûment adopté par ses membres : Le conseil peut en toute circonstance mandaté de manière exécutoire le comité exécutif et les autres instances de la ville.

Richard Théorêt,
conseiller du district de Lorimier

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