Une équipe de l’université de Stanford a trouvé accidentellement un moyen pour réaliser une nouvelle pile utilisant l’aluminium et le graphite.

La batterie est le point faible le plus souvent cité par les utilisateurs de smartphones. Mais une grande avancée pourrait avoir lieu dans les prochaines années, grâce à la découverte faite accidentellement par une équipe de l’université américaine de Stanford, en Californie. En essayant comme beaucoup d’autres de mettre au point une pile de nouvelle génération avec de l’aluminium, les chercheurs se sont rendu compte que l’utilisation combinée de ce métal et du graphite pouvait fournir des performances spectaculaires, selon leur récit dans Nature

Le résultat serait une batterie plus rapide à charger, plus endurante, plus écologique et moins inflammable : le Saint-Graal de l’utilisateur nomade. Même percée, la pile ne serait pas dangereuse. Et ce n’est pas tout : ces batteries de nouvelle génération seraient aussi plus faciles à insérer dans le châssis des appareils, ce qui pourrait grandement faciliter la vie aux fabricants. Aujourd’hui, ces derniers sont obligés de prévoir un espace “pavé” (ou parallélépipède rectangle) dans les plans de leurs produits. Or, les batteries aluminium-graphite peuvent être incurvées, voire pliées – comme une couverture -, ce qui ouvre des perspectives intéressantes aux designers !

Une équipe américaine, taïwanaise et chinoise

“Les recherches durant les 30 dernières années se sont heurtées à des problèmes tels que la désintégration de la cathode […], des cycles de recharge trop peu nombreux (moins de 100) ou une dégradation rapide de la capacité, de 26 à 85 % après 100 cycles”, expliquent les chercheurs dansNature, avant de détailler leurs résultats sur 16 pages. 

Du smartphone à la tablette, en passant par l’ordinateur portable ou même le GPS, tous les produits nomades qui doivent aujourd’hui jongler entre des composants (…)

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