Une véritable course à la chefferie.

Contrairement à Bernard Landry qui croit au couronnement d’un nouveau chef, cette course à la chefferie est nécessaire et doit servir d’exemple pour une démocratie exemplaire. De par l’importance du candidat Péladeau et de ses moyens financiers pour se doter d’une organisation, il est difficile de prétendre à un équilibre dans les chances de l’emporter lors de la précédente course à la chefferie du parti Québécois. Ce qui n’enlève rien des qualités de ce dernier et de l’importance de son appui à ce projet de pays que caresse le Québec.

Sauf que cette fois l’équilibre dans les chances de chacun semble être au rendez-vous et que le parti Québécois ne peut faire abstraction d’un débat de fond et de la direction à prendre pour les années à venir.

Les premières fois que j’ai vu Véronique Hivon à la télé j’aurais voulu avoir vingt ans de moins pour lui faire la cour tellement je la trouvais belle. J’ai la même réaction lorsque j’écoute Yolande James à l’émission des Ex à Radio-Canada dont la beauté à l’occasion me distrait du propos. Si je vous dis ça c’est pour attirer votre attention sur l’importance de l’image en politique. Un pourcentage important de la population se fait une idée à partir de l’apparence d’un candidat ou d’une candidate sans évaluer la pertinence du discours de chacun.

Parce que je souhaite que dans cette course chacun des candidats et candidates expliquent aux membres, qui sont les seuls à devoir choisir le chef du parti, à nous dire à quelle enseigne ils logent sur les dossiers importants de cette formation politique et qu’ils nous informent de ce qu’ils et qu’elles nous proposent pour l’avenir du parti et surtout pour celle du Québec.

A la dernière j’ai été fort intéressé par le discours de Martine Ouellet dont je me sens proche mais chaque course étant différente j’attendrai de connaitre les propositions de chacun des candidats et candidates avant de me prononcer. La relève est très belle au parti Québécois, je souligne la belle brochette de candidature à venir et je souhaite l’entré de Jean- Francois Lisée dans cette course pour sa capacité de hausser la qualité du débat et parce qu’il est important de choisir un candidat ou une candidate capable d’affronter Philippe Couillard qui possède l’art de discourir.

A la dernière élection c’est cette absence de discours de la chef face au chef libéral qui a battu le parti Québécois.

 

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Fernand Turbide

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