Ce qui m’a empêché d’apprécier le Bye Bye à sa juste valeur c’est l’avalanche de promotions imposées durant l’émission si j’exclus celui d’auto-prix fort sympathique et drôle. Je sais bien que ce Harper de malheur coupe, recoupe et coupe encore pour tenter de tuer Radio-Canada afin de la transformer en entreprise privé, le Dieu de ce triste sire.

Mais on manque de jugement à la direction de la société. C’est une émission qu’on dit phare qui n’a lieu qu’une fois par année. Pourquoi ne pas se trouver un seul, a la rigueur deux commanditaires en début et a la fin pour ne pas casser le rythme de ce qui est en principe une émission humoristique d’envergure. C’est le même principe que des commerciaux qui entrecoupent une œuvre d’art, un film de qualité par exemple. C’est un manque de respect pour l’œuvre.

Je pense que l’équipe du Bye-Bye 2014 à fait son possible mais la déception aurait été aussi grande peu importe la qualité de l’émission parce qu’écrasée sous le poids de ces promotions qui ont pris autant de temps d’antenne que l’émission elle-même.

Les ondes appartiennent au public et c’est avec discernement et respect que l’on doit en user. J’en profite pour dénoncer ces affreuses promotions de certains commanditaires, qui sont criardes, agressantes, polluantes et chiantes au possible; celles qui nous assomment avec une tonalité deux et trois fois plus forte que celle choisie a la maison. Je félicite par la même occasion les entreprises qui se donnent la peine d’investir dans une publicité de qualité, qui respecte l’auditeur.

Je ne nomme personne, c’est pas le gout qui manque, mais pour certains commanditaires qui ne connaissent pas le mot qualité, si leurs produits égalent en performance leurs commerciaux, ils ne valent pas la peine d’être achetés, c’est de la camelote.

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Fernand Turbide

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