J’étais arrivé décontracté a ce soi-disant procès n’ayant rien de particulier a me reprocher sinon d’avoir accidentellement laissé une trace d’une dizaine de pouces de peinture en frôlant de trop près un véhicule dans le stationnement d’un centre d’achat. J’ai fait l’erreur de différer d’opinion avec le juge pour une photo sur laquelle il semblait voir beaucoup de peinture rouge alors que j’en avais vu un à peine un soupçon en y regardant bien. Mais de toute façon j’étais près à accepter la responsabilité de cette trace de peinture dont avait parlé la policière; une trace qu’un peu de bonne volonté, un chiffon et du solvant aurait réglé le problème me semble-t-il.
Mais c’était sans compter sur un témoin, dont je m’explique mal le zèle et l’acharnement, qui lui prétendait que j’avais foncé dans ce véhicule, que j’avais avec ma manche effacé toute trace sur mon pare-choc et que j’étais allé par la suite me stationner a l’autre bout du stationnement alors que c’est totalement faux. Si j’avais voulu prendre la fuite je n’aurais pas pris le temps de descendre vérifier les deux véhicules et je ne serais pas  aller non plus me stationner quelques stationnements plus loin (4 ou 5) dans la même rangée à attendre mon passager pendant une vingtaine de minutes.
A chacun sa vérité mais la mienne c’est que j’ai eu droit en guise de procès a une pièce de théâtre de mauvais gout et aussi que je me suis mal défendu. On m’à trouvé coupable de délit de fuite : $384. d’amende et plus grave encore 9 points de démérite pour un conducteur au dossier impeccable depuis 54 ans. Il faut bien faire entrer l’argent dans les coffres de l’État pour payer tout ce beau monde.  Il ne m’est pas possible d’en appeler de cette injustice je n’en ai pas les moyens. La justice c’est pour ceux qui peuvent se la payer; pour les autres c’est bon pour le festival  juste pour rire  « jaune ».
 
 
 

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Fernand Turbide

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