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Le cas particulier du pitbull.

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Le cas particulier du pitbull

Le pitbull c’est un chien de combat que malheureusement l’imbécillité humaine à transformer en bête féroce, s’il est entre mauvaises mains ,en accouplant continuellement les plus agressifs et en éliminant les plus faibles. Mais s’il a la chance d’avoir un maître responsable qui connaît son potentiel d’agressivité il sera une très bonne bête et un bon compagnon.

Le maître responsable va de lui même décider du port de la muselière en public s’il le juge nécessaire par mesure de sécurité. Mais c’est toujours dangereux de faire des généralités et comme pour les humains chaque cas est différent. Un chien forme une équipe avec son maître et lorsque celui-ci est un irresponsable et qu’il veut s’en faire une arme d’attaque dangereuse pour faire peur il peut le faire avec la majorité des chiens de plus de 40 livres. Même avec des bêtes qui habituellement ont d’excellents caractères.

Naturellement le chien va protéger son maître et les membres de la famille s‘il y a danger; il va même donner sa vie pour lui parce que c‘est le seul animal pour qui le maître est plus important que sa progéniture. Il n’y a pas d’invasion de domicile à moins d’être armé là où il y a un chien de plus de 40 livres, il est le gardien de la maison.

Le chien qui a tué Mme Vadnais est un mélange de pitbull et de boxer; ces chiens proviennent en général des fameuses usines à chiots qui ne respecte rien et qui mélange toute les races parce que l’aspect monétaire est la seule valeur qui compte à leurs yeux.
On devrait accorder des permis seulement à des éleveurs sérieux et limiter l’élevage à deux races maximum et interdire ces usines où ces chiens sont gardés dans des conditions misérables la plupart du temps.

Je comprend très bien la réaction et la douleur de la famille de Mme Vadnais mais le véritable responsable de ce drame est le maître du chien qui normalement aurait du être accusé de négligence criminelle; ce chien avait déjà mordu à trois reprises et on l’a laissé dans une cours non sécuritaire avec des ouvertures dans la clôture. Mais pour ce faire il aurait fallu au Québec une justice digne de ce nom, ce qui n’a pas été le cas.

 

 

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