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L’année du déluge

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L’année du déluge..

J’étais parti en voyage pour quelques semaines mais avant de partir j.avais semé une vingtaine de graines de cette jolie plante pour faire une expérience. À la mie-septembre sur la douzaine de belles plantes en santé la bonne nouvelle c’est que 4 de celles-ci étaient femelles et remplient de belles cocottes productive de boucane enivrante une fois séché.
J’arrachai et je suspendu le tout la tête en bas dans mon sous-sol et chaque matin je descendais récolter quelques fleurs et quelques feuilles que je roulais telle une petite boule de la grosseur d’une balle de golf que je laissais sécher au soleil sur le bord de la fenêtre.
De ce 15 septembre jusqu’aux fêtes je n’ai point eu besoin d’en acheter j’avais ma ration quotidienne. Pour ceux qui en plus aime jardiner c’est un plaisir évident. C’est comme faire son vin, c’est artisanal, c’est ton produit ta recette, la tienne que tu tente d’améliorer d’une fois, l’autre. Et il y a aussi le privilège de ne pas être exploiter par un marché souvent gourmand.
Dans le bloc appartement que j’habite maintenant il y a trois locataires. En admettant que les trois sont intéressés, ce qui n’est pas nécessairement évident, cela ne ferait qu’une douzaine de plants dans la petite cour arrière le long de la clôture en compagnie d’autres belle plantes qui embellissent notre milieu de vie.
Je veux bien qu’on soit distinct au Québec mais pas au point d’être niaiseux. Faire deux catégories de citoyens selon ton lieux de résidence à l’intérieur d’un même pays c’est une mentalité de bordel.

Fernand Turbide

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