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La trahison de nos élites…

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La trahison de nos élites…

En 1897, il est préoccupé par le problème de l’usure du fait que les banques canadiennes exclusivement anglophones refusent systématiquement de prêter aux Québécois.

Après de longues et fructueuses recherches menées entre 1898 et 1900, Alphonse Desjardins conclut que la solution de la question sociale réside dans l’association coopérative. Ses visées ne consistent pas seulement à combattre le problème de l’usure; il entend donner les moyens aux classes laborieuses de se prendre en mains, de gérer elles-mêmes leur propre capital sans l’ingérence de l’État, de développer l’habitude et le goût de l’épargne et enfin, d’instaurer un crédit plus accessible.

Avant Desjardins le Québec était un peuple de porteur d’eau. Ce fut la première force économique des Québécois, l’hydro- Québec suivra plus tard. Ce qui m’impressionne chez Desjardins c’est cette pensée sociale, celle du partage et de la coopération. La compassion et l’entraide qui l’animait.

Cette philosophie de coopération, de respect et de ristourne aux membres a bien été défendu jusqu’à l’arrivée de Madame 3 millions & demi, candidate à la ligue nationale des banquiers. Elle y est parvenu mais ce sont les membres qui en paient le prix : Fermetures de services, de guichets et les ristournes aux membres coupées de plus de moitié.

Aujourd’hui contre la pensée du fondateur on garde les bons taux d’intérêts pour ceux qui ont de l’argent et on étouffe les plus faibles des membres en les refilant sur des marges de crédit de Visa, une multinationale de profiteurs et d’exploiteurs qui fait du prêt usuraire à 19.9%.

Ce n’est pas tout on met à la rue les plus faibles des membres de façon cavalière en refusant de tenter de trouver une solution pour permettre aux gens de pouvoir garder leur chez soi quitte à monter un peu le loyer de l’hypothèque. Aux Iles de la Madeleine seulement, pour un si petit milieu Desjardins a saisi cette dernières années une centaine de maisons appartenant aux plus pauvres de la population. Autrement dit « on les crisses à la rue pour laisser la place aux spéculateurs..

On vient de me le faire : « à défaut de rembourser d’un seul coup le restant de l’hypothèque soit : $30,000. et des poussières, on me demande de libérer la maison d’ici 2 mois sinon on entreprend des procédures de saisis. Tout ça après avoir payé pendant 30 ans des mensualités et des intérêts à Desjardins.

On est pas tous dans les $100,000. et plus par année et on n’a pas tous ni la chance ni l’audace de doubler nos salaires à coup de millions. Je suis mal pris, j’ai besoin d’aide; hommes ou femmes d’affaires, mécène, conseillé économique ou avocat(e).

Desjardins a perdu son âme et il ne lui reste de l’esprit de la coopération que la façade de ses caisses populaires. Ma priorité, rester chez moi. Quitte à augmenter un peu le prix du loyer.

 

 

 

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